samedi 30 avril 2005

Déclarer ses impôts sur Internet : encore une preuve de l’incompétence économique de l’Etat



Le principe est simple. Vous pouvez déclarer vos impôts sur Internet. En échange, on vous accorde une remise de 20 euros. L’Etat met donc en place un système (combien de millions dépensés ?) et oublie un simple point : Internet est devenu d’un usage très courant en France.



Résultat : système bloqué, annonce de délais supplémentaires, obligation de gérer les fausses rumeurs sur la possibilité finalement de répondre par papier avec une copie d’écran de problème technique…



L’Etat vous répondra qu’il a été victime de son succès. Le prestataire technique qui a accompagné la mise en place du système vous répondra que ce n’est pas de sa faute, c’est tout ce qu’il pouvait faire en regard du budget consenti… etc. Imaginez simplement qu’une enseigne commerciale invite ses prospects et clients à acheter sur le site Internet plutôt que par catalogue, avec remise d’une réduction de 20 euros (ce sera plutôt un bon d’achat de 20 euros du reste). Si l’enseigne commerciale avait géré son système comme l’a fait le ministère des finances, autant dire qu’elle aurait ou mis la clé sous la porte, ou au moins affronté un déficit d’image qui n’aurait pas ravi les actionnaires, voir conduit à la démission du comité exécutif.



Le ministère des finances aurait peut-être intérêt à confier la collecte des télé-déclarations à une société privée selon un modèle garantissant que chacun assume sa charge : rémunération fixe (mise en place du système à prix coûtant) + variable (20 euros par déclaration traitée…) + avec pénalités pour tout blocage du système empêchant l’accès au système dans les délais. L’Etat s’assure de continuer à faire ce pour quoi il existe (entre autres) : collecter l’impôt. Le prestataire a tout intérêt à motiver les citoyens à utiliser Internet (20 euros par déclarations) et à s’assurer que le système fonctionne correctement.







mardi 12 avril 2005

L'argument pour le Oui, en France





Le seul argument qui vaille pour le OUI à l’adoption de la Constitution Européenne en France est l’Art. I.8 du projet de constitution Européenne : « La journée de l'Europe est célébrée le 9 mai dans toute l'Union. ». Etant donné qu’on a déjà le 08 férié, rien que l’an prochain en 2006, cela permettra de faire un week-end de 4 jours, voire 5 avec une RTT… Il est sûr que la célébration d’une telle journée ne peut être que férié en France. Etonnant que personne n’ai encore soulevé ce point dans le débat en France. 





vendredi 8 avril 2005

Trop fort le Pape…



Ainsi, le Pape est décédé un samedi soir (battant au passage à plate couture le Prince Rainier). Si ce n’est pas le meilleur moment pour augmenter le trafic dans les églises le dimanche matin, je ne m’y connais pas en teasing publicitaire et autre action de marketing promotionnel. Jusqu’au bout, JPII aura maîtrisé sa communication et rajeuni (quoi qu’on en dise) l’église : humanisme, œcuménisme, « pardonisme », à bas le communisme, Amérique Latine et mise en place de postes avancés en Asie. La barre est haute pour son successeur.





A propos des retraites…



Ce qu’il faudrait faire pour régler le problème des retraites ?



Que tout le monde prenne sa retraite d’une durée de 10 à 15 ans, à l’issue de ses études. Le financement s’établirait pour partie par un système de caisses par répartition (au moins lorsque la durée est connue, on maîtrise le budget nécessaire). Pour une autre partie, chacun serait libre de déterminer le complément retraite, à négocier sous forme d’emprunts bancaires, à rembourser à la fin de sa retraite lorsque l’on démarrerait son activité professionnelle.







A propos d’équilibre…



L’équilibre est dans le mouvement. L’immobilité est une position intenable. On peut toujours essayer de rester dans une position stable. Au bout d’un moment, il est nécessaire de bouger tant la douleur est insupportable. Continuez à bouger donc. Vous serez stable.