vendredi 30 septembre 2005

c'est comme au monopoly

La Tribune explique les échanges de magasins entre Carrefour et Tesco :



"Le géant français de la distribution acquiert six magasins taïwanais auprès de Tesco pour 132 millions d'euros. En échange, le Britannique lui reprend quinze sites situés en République Tchèque et en Slovaquie ... "



ça rappelle vraiment les discussions au monopoly quand toutes les rues ont été achetées et que l'on troque et négocie pour avoir les couleurs complètes.... En fait, les hommes d'affaires sont de grands enfants. Tant qu'ils ne jouent pas à Risk...



Web2.0 : c'est Space Mountain !

Vous vous dites que les blogs, les podcasts, les vidéoblogs... c'est déjà beaucoup et que ça va vite.



Et bien, ce que vous ne voyez pas encore, ça va encore plus vite. Emily Chang - eHub recense (et encore cela ne peut être exhaustif) les projets qui sont en cours de lancement.



jeudi 29 septembre 2005

Syndicats et nouvelles technos...

Alosr que Loic a entrouvert le débat sur les syndicats et les blogs (Loic Le Meur blog [FR]: Radioblogs 30: Le miroir syndical), La Tribune publie un article sur ce sujet (http://www.latribune.fr/Tribune/Online.nsf/Articles/200509296GNR7P?OpenDocument&RSS=1).



Etonnant cet article ! On a réellement l'impression que ce sont les syndicats qui freinent... Et pire encore, même les juristes ajoutent à la confusion : "La réglementation limite le champ du mandat syndical en entreprise aux strictes frontières de l'entreprise. Le blog sort de l'entreprise puisque n'importe qui peut y accéder. Cela pose problème", remarque Sophie Brézin, avocat associé du cabinet Herbert Smith."



Chère Maître, si une plate-forme blog est installée sur un réseau Intranet d'entreprise, les blogs (ou sites) des syndicats ne seront pas accessibles à tout le monde. Le problème se pose si cette plate-forme n'existe pas. En son temps, certains syndicats n'avaient pas hésité à ouvrir des sites persos sur free.fr... la question reste la même, seule la techno a évolué, qui permet à des salariés de commenter les "tracts" numériques; ce qui semble être le point qui rebute les syndicats d'après l'article de La Tribune.



mercredi 28 septembre 2005

Ce que cherchent les gens sur Internet depuis 10 ans

A l'occasion de ses 10 ans, Lycos (Lycos?50 with Dean... Fad Flashback) publie le classement des recherches les plus fréquentes sur son moteur depuis 10 ans.



C'est donc Pamela Anderson qui remporte la palme, suivi de Dragon Ball, Pokemon et Britney Spears (vive Pikachu !).



Je soupçonne qu'ils ont expurgé les résultats des mots liés au sexe... A noter également, rien de français dans les résultats (mince alors, la langue de l'olympisme!).



Consommer est un plaisir

Alors que d'un côté on nous bassine avec les Low Cost et Super Hard Discounters en nous expliquant que la Marque n'est plus un repère, que les gens n'attachent plus d'importance à ce genre de détails, qu'ils veulent du prix bas, quitte à avoir de la moins bonnes qualité... La Tribune relaie la présentation d'une étude réalisée par TNS Sofres pour la société Asterop.



Tr341 On y apprend que la consommation est avant tout liée au plaisir (à 60%). Egalement "55 % des sondés sont prêts à acheter un nouveau produit dont ils ne connaissent pas la marque,souligne l'enquête qui confirmeune érosion du capital confiance des marques." Qui aurait crû que les Français commencent à aimer ce qui est nouveau ? inconnu ? En revanche, l'érosion du capital confiance des marque est plutôt une bonne nouvelle pour tous ceux qui travaillent à ce que les marques soient clairement identifiées par rapport à des repères clairs pour le client, à ce que les investissements consacrés pour arriver à pérenniser ce contrat tacite entre la marque et ses consommateurs restent vivant... Messieurs, augmentez vos budgets Com !



Plus drôle : "57 % considèrent que l'Actimel n'est pas une vraie innovation et 68 % se montrent méfiants à l'égard du rasoir à trois lames."  Mince alors. Actimel ne serait donc qu'un Yaourt ? Se méfier d'un rasoir à 3 lames, c'est normal. 3 lames, c'est trop. Rappelez-vous : la première tire le poil, la deuxième tranche le poil (tendu par la première lame). Du coup, on peut effectivement craindre que la troisième lame attaque la peau. Dire que Gilette nous prépare le 5 lames pour la rentrée...



A la fin de l'article, on sent un peu l'étude pilotée pour les besoins de la cause par Asterop. Si le prix reste un facteur important de décision à l'achat, il est de plus en plus concurrencé par des critères bizarres comme la proximité d'un magasin, la qualité du produit, la propreté du lieu de ventes... C'est bizarre, je pensais que les gens préféraient acheter des produits de m... dans des porcheries loin de chez eux ? 



lundi 26 septembre 2005

Discount, Low Cost... de quoi parle-t-on ?

On entend beaucoup de choses sur les Discounters, les Low-Cost...etc. L'émission diffusée sur M6 hier au soir m'a finalement laissé penser que ce n'était pas très clair. On avait l'impression qu'il suffisait de proposer des produits à des prix inférieurs, dans des conditions d'achats inférieurs (maintenant chez Auchan, c'est vous qui mettez en sachet. On devrait être payé pour ça...), avec des qualités prétendument égales, mais en réalité inférieures, pour pouvoir comparer ensuite entre des produits de marque et des produits sans marques, entre des réseaux qui commercialisent avec des services et des réseaux qui commercialisent sans services (ou en faisant payer les services proposés) ...



Wikipédia donne la définition suivante de "Discount" (http://fr.wikipedia.org/wiki/Discount). Mais cela n'éclaire pas beaucoup plus.



A mon sens, le discount ne devrait concerner que des éléments comparables. Un vrai discounter devrait être capable de proposer des produits de marque à des prix inférieurs aux circuits traditionnels de distribution. Actuellement, on s'émerveille que des sociétés proposent des prix bas en travaillant sur l'organisation des coûts (donc la rentabilité), mais aussi sur les produits. S'il n'était que le packaging, ce ne serait pas gênant. Mais je vous mets au défi de trouver que les imitations de Nutella, de Coca, de biscuits, de produits laitiers...etc. sont aussi bonnes que les produits de référence (ou alors vous souffrez d'anosmie - oui, je fais mon intello avec un mot que personne ne connaît :-).



Il doit y avoir une position intermédiaire entre les gens qui baissent les prix et la qualité, et les pratiques courantes des circuits de distribution traditionnels. Une bonne opération de Discount devrait être d'obtenir le produit de marque à un prix inférieur à ce qu'il est habituellement vendu. Si c'est pour avoir un produit de moins bonne qualité, bof ! Vous me direz, c'est le discours que tiennent les distributeurs traditionnels mais la chaîne de valeurs qui établit le prix final n'est pas très clair (les marges arrières, faut être du métier ou tordu pour comprendre). Par ailleurs, le fait de clamer que les prix sont élevés parce que d'un côté les Marques ne veulent pas baisser leurs prix et que de l'autre côté le gouvernement impose des prix planchers, on y comprend pas grand-chose si ce n'est l'impression d'un système bloqué (économie administrative de marché).



Pour les distributeurs, ils peuvent toujours faire le bras de fer avec les Marques, mais c'est surtout au niveau de leur rentabilité propre qu'elles doivent travailler. Que se passerait-il si un Lidl ou un Leader Price proposait les mêmes produits que Auchan, Leclerc ou Carrefour. Normalement, le produit de marque serait plus cher que les produits sans marques habituellement proposés, mais il devrait être moins cher chez ces discounters que chez les enseignes traditionnelles. A moins que tout le monde se satisfasse de la situation actuelle, chacun étant positionné sur un segment précis. Le seul problème actuel étant la crise qui fait qu'il y a des mouvements de population d'un segment à l'autre qui ne devraient pas exister...



C'est sur ce terrain que les entreprises qui ont des marques doivent se battre pour essayer de conserver une avance : "on est plus cher, d'accord, mais vous savez ce que vous achetez". Il y a un contrat de confiance qui doit être défini, et respecté. Il n'est qu'à noter le nombre de réservations reprises chez Air France à la suite des différentes actualités de crash cet été. Encore faut-il que les marques fassent aussi attention aux réseaux qui les distribuent. Le prix fait aussi partie des facteurs qui jouent sur la perception du consommateur, donc certaines marques n'auront aucun intérêt à être proposées moins chère.



N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez. Si vous pensez que je me trompe sur la qualité des produits des hard-discount, si vous pensez que les marques abusent...



vendredi 23 septembre 2005

Conférence Blogs & Entreprises,

Conférence "Blogs & Entreprises" du 22 sept. organisée par le Cyber Club de la Chambre de commerce de Paris.



- la présentation de Loic Lemeur (Typepad) est disponible. Loic a bien entendu moblogué la salle (je suis dessus, le premier qui trouve a droit à un Mars virtuel)
- celle de Jacques Froissant (Altaïde) pour le monde des RH et du recrutement
- intervention également de Vichy pour Le journal de ma peau (ou la découverte de l'évolution du marketing qui passe d'un mode de discours "on les meilleurs" en push à "on est sûr de notre produit, mais aidez-nous à faire en sorte que cela soit certain" en mode pull)
- intervention de Bertrand Jouvenot (Celio) et Sophie Kuhne (métier "azertyste" - c'est un nouveau terme que j'invente en référence à ceux que l'on qualifie de "plume" dans le monde de l'écrit sur papier, mais on peut aussi proposer "blogwriteuse", "rédablog"...) pour le e-magazine "Vous les hommes" mis en ligne à l'initiative de Celio (où comment on fédère ses clients autour de l'univers de la marque).
- intervention de (MEL) Michel Edouard Leclerc pour son blog "de quoi j'me mêle" (où comment le blog permet à MEL de ne plus avoir à se replonger dans ses carnets Clairefontaine - ou autre marque d'ailleurs, qu'il remplit tous les jours depuis ... pour cadrer tous le sujets de société sur lesquels on l'interpelle dans sa vie de patron)
- enfin, intervention de Olivier Gilles pour 13espritvillage  (pour le caractère associatif très local). Comme quoi quand on écrit sur le web, ce n'est pas forcément pour conquérir la planète...





jeudi 22 septembre 2005

Une webcam sur l'audience des chaînes

C'est chez Free : http://audience.free.fr/ (Il manque F1 et M6, en cours de règlement judiciaire à l'amiable...).



Avec çà, on suit la télé sans s'intoxiquer...





Les blogs sont des nano-médias

Participation à la soirée « Paris blogue-t-il ? » hier au soir. Dans le fond, j'aurais sûrement dû aller au sport...

Ça rappelait un peu les soirées First Tuesday, excepté qu'à l'époque on avait tous des projets qui allaient changer le monde, on allait devenir les rois de la planète, celui qui serait élu dans Business Week le « meilleur-jeune-entrepreneur-manager-inventeur-d'idées-qui-fait-avancer-l a-planète ». Là, c'était un peu ambiance Coluche :
- Bonjour
- Alors tu fais quoi ?
- Je blogue. Et toi ?
- Je blogue aussi. et à part çà, ça va ?
- Oui ça va, et toi, ça va ?
- Bon a plus tard

Nous avons quand même eu le droit à une présentation de l'équipe de Darkplanneur sur l'avenir (déjà) des blogs et des blogueurs. Intéressant de voir comment des gens super à l'aise derrière un écran deviennent un peu, sinon complètement, perdus pour une présentation orale.





Le fond de leur présentation :
- les blogueurs sont des « bâtards du roi », le roi étant les médias traditionnels. Alternative ou complément aux médias traditionnels qui parlent de moins en moins aux gens. Chacun (en bloguant) aspirerait donc à devenir un média en puissance, l'apothéose étant de se faire aspirer par les médias traditionnels. 
- comme dans la vraie vie, il y a déjà des blogs (et des blogueurs) qui ont leur petite réputation. Comment alors la guerre des pouvoirs. Donc, les blogueurs sont finalement des humains comme les autres, aspirant à être sûr de manger le lendemain.
- les blogs sont une alternative qui permet de développer une véritable liberté d'expression, ce qui va modifier beaucoup de choses dans les débats de sociétés, la politique, l'engagement citoyen.

Les blogs sont donc des nano-médias. Mais l'impact de ces nano-médias va dépendre du volume des discours sur un sujet donné (combien de nanos vont permettre de définir un macro ?). Les choses ont commencé à bouger dans les médias papiers. Le Nouvel Observateur invite ses lecteurs à réagir sur les articles sur leur propre blog. Etape intermédiaire car c'est encore le Nouvel Obs qui cadre (et initie) le débat à partir d'informations qu'il apporte. Il faut s'attendre à ce que bientôt des actualités soient d'abord générées depuis des blogs (par ces nano-journalistes). Quelques journaux ont mis en place un espace blog pour certains de leurs journalistes, qui sont alors un peu plus libres d'écrire. Mais est-ce réellement un blog ? Est-ce que c'est une relation personnelle qui se développe avec le journaliste qui écrit. C'est simplement une évolution du style et une possibilité pour les lecteurs de réagir (on réinvente le téléphone sonne). On peut ainsi imaginer que certaines entreprises gèrent du contenu produit par une communauté. N'est-ce pas déjà le commencement sur le site d'Eurosport ?

Est-ce que cela va développer la liberté d'expressions ? Il reste toujours le contrat de travail qui s'applique pour les salariés qui veulent parler de leur entreprise. Il reste les lois (calomnie, diffamation...) qui s'appliquent puisque Internet = législation presse. C'est effectivement le nombre qui va permettre parfois de donner du poids à ce que disent les gens, mais je n'ai pas l'impression que cela permette d'être plus libre qu'avant.

Le blogs comme média alternatif ? Probablement. Mais il a toujours existé des fanzines, des papiers faits à la main et photocopié. Le blog se passe sur Internet, donc permet de démultiplier la diffusion. Ce qui me dérange un peu dans la présentation des blogs comme un moyen d'expression alternatif, c'est cette impression de vouloir fonctionner « à côté », en parallèle. Aux débuts d'Internet, les gens avaient l'ambition de renverser la table, de réinventer les modèles économiques. Là, on veut juste avoir le droit d'exister à côté, d'être une alternative. Mais cela correspond probablement à l'apathie de notre époque. On ne trouve pas normal, on est choqué... mais on se dit que dans le fond c'est comme ça, qu'on ne peut pas y faire grand-chose.

Grosso modo, on va encore parler pendant quelques mois de ce que sont les blogs. Est-ce que ce site est un blog ? Est-ce que ce n'est pas un faux blog ? Est-ce que c'est un journal ? Est-ce que c'est un site d'entreprise ? ...etc. pour finalement se dire que l'impact (réactivité, interactivité) concerne les modifications des rapports entre les médias traditionnels et les lecteurs, les entreprises et les consommateurs, la nécessité pour les marques de donner de sérieux repères pour que l'on identifie clairement les sources officielles. Les blogs resteront ni plus, ni moins que des sites perso (dont certains auront plus ou moins d'influences et de réputations, selon l'intelligence du fond).


mercredi 21 septembre 2005

Les critères d'une bonne pub

Je ne fais pas une traduction de la note de Georges Silverman (What are the standards for judging advertising?) mais je trouve la piste de débat intéressante. Donc je vous renvoie vers cette note pour une lecture complète et vous livre ma version des faits.



La plupart du temps, les publicités sont jugées sur la créativité. Or, la publicité est un outil qui doit servir à augmenter les ventes. C'est donc un outil de ventes et pas seulement de loisirs (ou de culture). Qu'apporte une créativité qui ne fait pas vendre ?



Le point de départ est donc le produit lui-même. Ce produit doit révéler ce que vont en retirer les consommateurs . Que vont-ils exprimer à partir de là pour relayer l'information qu'ils ont envie de faire paratager (tout le monde souhaite faire partager une expérience heureuse) ? La publicité va donc se focaliser pour valoriser ce point le plus positif du produit (le plus qui fait la différence, quitte à développer l'imaginaire ou le comparatif inconscient). La créativité vient alors "habiller", mettre en forme le fond, et ainsi éventuellement fournir l'accroche pour que les gens relaient l'information.



C'est pour oublier ces points que certaines publicités desservent les marques, les produits, font parler d'elles sans que l'on soit capable de citer le produit. Et si l'on n'a pas au final retenu la marque, le produit et son bénéfice, on ne risque pas d'avoir le "bon réflexe" (j'achète), lorsque l'on passe devant le produit en question.





Hasard d'affichage

Mcd_obesity From Seth Godin



Que pourrait-on dire de plus ?



mardi 20 septembre 2005

La société de la peur

Le livre de Christophe Lambert, la société de la peur, est une bonne analyse des blocages français, qui s'accumulent depuis quasiment 30 ans maintenant.



Les quatre premières parties analysent les différentes peurs qui aliment le pays : une société devenue intolérante au risque, la peur de l'autre, l'intolérance, la solitude, le libéralisme...
La cinquième partie propose des axes de réponses à apporter, les peurs générant de nouvelles demandes. Je regrette que sur cette partie, C. Lambert soit resté Français et se limite à des prospections du type "il n'y a qu'à", "il faudrait que"... Etant donné l'exactitude du constat préalable, on pouvait s'attendre à des propositions concrètes.
La sixième partie est intéressante puisque M. Lambert se demande, et pointe du doigt certains évènements qui semblent corroborer sa grille de lecture, si la France n'a pas déjà amorcé sa mutation depuis peu. Même si cela peut ressortir positif, ce qu'il nous livre n'est pas forcément très motivant. Selon son analyse, la société française serait en train de se "nordiser", de se comporter comme le font les pays du nord de l'Europe (la société des morales). C'est une analyse que je pressens depuis quelques années, même si cela ne m'enchante guère - on ne va vraiment plus avoir beaucoup d'occasions de se marrer.



Pour ce qui concerne le secteur de la communication / publicité, 3 points que j'ai retenus :


1 - Dans une société médiatique qui a perdu ses repères (Laurence Ferrari présente le journal d'informations aussi bien que "Vis ma vie", Ardisson ou Fogiel reçoivent à la chaîne des personnes de tous horizons, passant ainsi du rôle d'animateur, de commentateur, de présentateur, de journaliste politique..., mais on pourrait aller plus loins avec les docu-fictions, les docu-dramas, les fictions-réalités...), la publicité reste le seul genre télévisuel qui ne trompe personne : personne n'est dupe.


2 - Pronostic d'un retour en puissance des marques auprès des consommateurs qui sont en perte de repères devant les messages diffusés par les discounters ou les suiveurs, ou les innovations qui n'en sont pas. Mais les vrais marques. Celles qui sauront se construire sur des règles précises et qui sauront proposer un monde, une idéologie, un langage, du plaisir, de l'émotion.


3 - Une participation active des marques (et des agences) dans le rétablissement de la confiance, en proposant des imaginaires positifs, l'humanité de la société, la capacité des hommes à vivre ensemble.



lundi 19 septembre 2005

RSS / Outlook

Ayant récemment fait une présentation sur Blogs, RSS... je me suis un peu avancé en pronostiquant la fin prochaine des Newsletters (je donne 2,3 ans. Et je peux me tromper, car d'ici là les gens auront oublié que j'avais raison :-D)



Pour corroborer mon pronostic, l'intégration des flus RSS dans votre Outlook, c'est bientôt sur vos écrans selon Tubbydev.



O


vendredi 16 septembre 2005

Economie (administrative) de Marché

Entre le ministre de l'économie et des finances Thierry Breton qui convoque les compagnies pétrolières pour leur demander quelle est leur stratégie de développement à l'avenir (normalement, ce sont des analystes qui devraient organiser ce genre de réunions), le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher qui convoque le PDG France de Hewlett Packard pour le sommer de s'expliquer sur sa politique de l'emploi, je me demande comment certains peuvent trouver que la France est un pays libéral...



Mieux encore, M. Larcher précise qu'il "veillera à ce que l'entreprise assume toutes ses responsabilités à l'égard des salariés concernés et s'engage pleinement en matière de revitalisation des bassins d'emploi touchés par cette restructuration, notamment en Isère où Hewlett Packard est fortement implantée" (source silicon.fr). Donc, une entreprise qui prend des mesures pour préparer son avenir doit maintenant s'occuper de l'emploi de la région où elle est implantée, de l'économie régionale.



Démo de mise en ligne

C'est pour la démo pratique, après la présentation sous formes de slides aux équipes d'évangélisation sur les blogs, RSS, l'impact dans la Com, le Marketing...



Comment injecter une note dans un site. Voilà comment ça marche. Pas besoin de commenter...



jeudi 15 septembre 2005

Blogs Vs. sites web

La mise en ligne d'un blog (mais est-ce un blog ?), privé pour les journalistes, par Chrylser provoque 2 réactions différentes.



Pour Culture Buzz, ce n'est pas bien de faire un blog privé, puisque par définition le blog doit être en prise directe avec le public, les prospects, les clients...



Pour Tubbydev, en revanche, c'est une excellente initiative. Tubbydev ayant aidé voyages-sncf à faire de même.



Ces réactions confirment qu'il faut faire la distinction entre blogs, plate-forme technologique permettant de générer des sites qui disposeront des fonctionnalités des blogs, sites web.



Le blog se rapporte à une personne, ou un groupe de personnes. Le rapport au contenu est personnel. On y met ses tripes, quitte à ce que les gens qui vous connaissent dans un cadre officiel vous découvre sous un autre angle, comme l'explique Loic Lemeur. Dès lors que l'on utilise le terme "Blog", on doit identifier les auteurs. On peut proposer à des entreprises de faire des blogs, à la seule condition que le contenu soit fourni par de vrais collaborateurs (et pas une agence créant des personnages fictifs).



La technologie qui permet de gérer les blogs peut être utilisée pour développer des sites dont la gestion de contenus sera grandement facilitée, interfacée avec des annuaires d'entreprises, permettant de mettre à disposition du contenu audio, vidéo, de croiser des flux d'informations provenant de plusieurs blogs... C'est ce qu'a fait l'Electronic Business Group avec son site (et oui, derrière ce site c'est du MT). C'est ce que je suis en train de faire pour la refonte de Latinanews (avec le soutien de Tubbydev - PUB -).



Donc, qu'est-ce qui est blog, qu'est-ce qui ne l'est pas ? Une fois que l'on arrête la distinction que j'explique, les choses s'éclaircissent un peu. L'exemple de LaFraise est exemplaire en ce sens : un site qui contient un module e-commerce, une rubrique Actualités (gérée par une solution de blog, mais on ne lui donne pas ce nom là), un module blog pour être en prises directe avec le patron.





L'innovation qui tue

Introduction :
J'ai failli faire une note sur une déprime professionnelle. En deux mots, j'organise un petit déjeuner de présentation de ce que sont les blogs, les fils RSS... le 06 octobre prochain. J'ai adressé une trentaine d'invitations la semaine dernière à des responsables Com ou Marketing de sociétés qui ont des réseaux de points de ventes, des produits vendus un peu partout..., bref des sociétés qui doivent tout le temps se demander ce que pensent les clients de leurs produits et services. Les blogs, dont ils ont dû entendre parler dans la presse, ça doit les titiller un peu, non ? Et bien à ce jour, pas un retour... va falloir que je rame au téléphone "one by one" pour ne pas prendre un four. Donc, si vous lisez cette note - encore que le public qui m'intéresse sont les responsables Com ou Marketing qui ne savent pas encore ce que c'est qu'un blog, mais bon, ou encore mieux si vous connaissez des resp. Com ou Market qui devraient se pencher sur le sujet, n'hésitez pas à leur conseiller de m'envoyer un email à jbplant1[AT]hotmail.com ... Promis, je vous raconte le 06 oct. si j'ai pris une veste ou pas avec cette initiative...



Gilette5lames  Mais finalement (après une bonne reprise de 2 heures de sport...), mon moral vient de remonter car Gillette (The Gillette Company, "Innovation is Gillette" comme ils le disent eux-mêmes) nous sort une innovation que  personne n'aurait pu imaginer un jour possible dans l'histoire de l'évolution humaine.



Au début était le coupe-choux (1 lame), puis vint le rasoir 2 lames, et en ce début de millénaire nous avions droit à 3 lames (le Mach).


Je vous vois venir, vous pensez tous que Gillette va nous sortir un 4 lames. Et bien, non ! Maintenant qu'on est capable d'envoyer des robots sur Mars, nous passons directement à 5 lames. Oui, mesdames et messieurs : 5 lames. Le Fusion est donc le rasoir révolutionnaire qui va faire de nos joues viriles, des joues de bébés. Vous pouvez aller voir la méga présentation en Flash, c'est décidément trop impressionnant.


Allez, je suis taquin, en plus des 5 lames, vous avez le droit de changer la pile Duracell qui permet d'activer le système de vibrations qui fait que vos poils ne résistent pas à cette nouvelle moissonneuse batteuse. Donc, le rasoir va être un peu plus cher à l'achat. Les rechanges un peu plus chères à l'achat (déjà qu'avec le Mach 3, c'était pas mal). Et une pile en plus... Donc, c'est même pas non plus un innovation économique.


Dire qu'il y a peu de temps, une publicité faisait son accroche sur un hypothétique rasoir à 15 lames pour ensuite revenir à des choses plus sérieuses...


Il y a du concentré de neurones chez les fabricants de rasoirs, y a pas à dire. Alors qu'ils pourraient nous inventer des rasoirs vraiment innovants :


- le rasoir pour vieilles tantes ou grands-mères qui ont toujours des poils qui finissent par apparaître, que ça vous rape vos joues d'enfants (en plus du baiser bien au coin de l'oreille qui vous rend sourd pour une demi-heure). C'est bien le marché des vieux, en pleine croissance... 


- le rasoir pour sportifs. Faire croire à des sportifs que le rasoir spécialement étudié permet de gagner du temps de courses, à mon avis c'est jouable.


- la rasoir Les Dieux du Stade, qui vous permet de ressembler aux athlètes rugbymen, donnant même à votre peau cette couleur noire et blanche, jouant avec la lumière...


Bon, je vous laisse proposer des innovations de rasoirs (des vrais), parce que là chez Gillette & Co, ils ont l'air d'avoir du mal.



mardi 13 septembre 2005

Fini les sucettes à l'anis

Candy La société américaine Chronic Candy vient de lancer des sucettes au goût de canabis. Autant dire que la polémique fait rage, temps du côté des producteurs de chanvre qui mettent en doute la qualité gustative par rapport à l'original (?), que du côté des, comment les appeler? , des puritains, des manques d'humour... qui réclament à corps et à cris l'interdiction de ce produit.



Peut-être qu'ils craignent que le sucre contenu dans les sucettes ne génèrent des problèmes d'obésité ? Si c'est le cas, je connais une boisson à base de Coca qui aurait dû faire parler d'elle. Ou alors on va nous ressortir le couplet : les sucettes amènent aux drogues douces qui amènent aux drogues dures...






lundi 12 septembre 2005

Leçon japonaise

En fervent admirateur de la culture japonaise, J. Chirac a dû être impressionné par cet exemple de dissolution de l'assemblée réussie par le premier ministre japonais, M. Koizumi.



Ce dernier, au pouvoir depuis 2001, lassé des blocages législatifs à ses projets de réformes (le dernier concernant les services financiers de la Poste japonaise), n'a pas hésité à dissoudre l'assemblée et convoqué des élections législatives anticipées. Suivi par ses compatriotes, le Premier ministre japonais va désormais disposer d'une confortable majorité pour travailler à réformer en profondeur un certain nombre de pans de la société japonaise.



Comme quoi, même un pays fortement empreint de tradition, est capable de modernité.



dimanche 11 septembre 2005

11/09

4 ans après, que de boulversements. Difficile toutefois pour les Etats-Unis de commémorer cette date alors que le souffle de Katrina n'a pas encore révélé tous ses effets. Depuis cette date, on peut toutefois retenir quelques points.



Le régime des Talibans s'est effondré après une intervention américaine en Afghanistan. Ce qui est une bonne chose en soi. Mais l'objectif de cette intervention était de démanteler le coeur stratégique d'Al Qaida. Non seulement Ben Laden n'a pas été arrêté, mais les attentats qui se sont produits depuis (Bali, Madrid, Egypte, Londres...) confirment que le réseau terroriste est encore sur pied.



Saddam Hussein a été démis de son poste. Un tyran de moins, mais à quel prix et pour quel objectif. Toute la bonne volonté des hommes politiques depuis 1945 de traiter le maximum de problèmes par le multilatéralisme dans le cadre de l'ONU a été quasi réduite à néant par l'administration américaine. Le nombre de morts américains sur le terrain irakien rejoindra le nombre de morts des tours... L'Irak est un pays divisé et déchiré, et il semble difficile de croire que la façade constitutionnelle proposée par les Etats-Unis (et les Irakiens mis en place) va régler cette situation.



Pendant ce temps là, le moteur économique de la Chine s'est enfin débridé et rajoute ainsi aux tensions du marché pétrolier. Résultat, on commence enfin à croire que nous allons peut-être connaître la fin du pétrole et qu'il aurait fallu engager un peu avant des investissements, recherches...etc. pour ne pas être aussi dépendant de cette matière première, pour accompagner le développement des civilisations...



Il semble impossible de faire un constat positif sur l'évolution des choses depuis 4 ans. Certains pourront toujours dire que si rien n'avait été fait, la situtation serait encore pire que ce qu'elle est. Soit. Mais comme dit le proverbe : "si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle". 



Le plus perturbant actuellement, c'est cette position défensive (paranoïaque parfois) des occidentaux vis à vis de la situation, de l'avenir. En fait, toutes les décisions et actes sont réalisés en réaction à, en défense contre. Rien de positif d'imaginé ou de proposé pour que l'on ait envie d'avenir.   



Google / Typepad

Je conseille d'activer l'option "Pages avec cadres" proposée lorsque vous paramétrez votre publicité Google.



Cela permet d'obtenir de biens meilleurs résultats, en rapport avec le contenu de vos notes, non plus seulement des pubs portant sur les blogs.






vendredi 9 septembre 2005

Retour vers le futur

Ena Entre R. Dutreil qui veut jouer les PDG et souhaite décider à la place des industriels et distributeurs du niveau des prix des produits, T. Breton qui promet de taxer les pétroliers qui ne resdistribueraient pas aux non-actionnaires une part de leurs dividendes, on ne peut s'empêcher de craindre que la classe politique ne soit vraiment sclérosée. Heureusement qu'ils se positionnent de droite (tendance libéralisation du marché) sinon je me demande ce que cela donnerait...



Pour ce qui concerne les pétroliers, ils font des bénéfices énormes. Soit. La conjoncture les sert. Mais il faudrait peut-être que les sociétés d'investissements, les agences de notations, les actionnaires... fassent leur boulot. Continuer à investir dans des entreprises dont on sait que leur matière première n'a plus que 15 ans de vie environ, cela n'est pas très rationnel. Encore faudrait-il que ces entreprises proposent des stratégies alternatives (part des RD pour développer d'autres énergies) qui permettraient de s'assurer qu'elles développent des stratégies pérennes.



Je lance la question : est-ce que les valorisations des compagnies de pétrole ne sont pas sur-évalués, genre "Bulle Noire" ?





jeudi 8 septembre 2005

ça va barder pour sony ericsson

ici et du coup



C'est Vichy qui va respirer un peu...





Relation Agence / Annonceur

David Kiley relate la séparation brutale de VW USA avec son agence traditionnelle depuis de nombreuses années Arnold Worldwide  of Boston, au profit de Crispin Porter + Bogusky



Même si effectivement le changement d'agence semblait s'imposer (aucun "tube" depuis 4 ans), la responsabilité n'en revient pas pour autant totalement à l'agence (le produit est important). 



La note de D. Kiley est toutefois instructive sur l'évolution d'une entreprise qui ne se remet pas en cause et de top référence (sur sa créativité, ses produits, ses services) devient "has been" sans s'en rendre compte, par un manque de remise en cause. ça fait réfléchir...



mercredi 7 septembre 2005

Multicanal

Le_chat_300x300_17 Je voulais initier une note sur le combat MMA / GMF, autrement dit combat entre Le Chat et Les Shadoks. 



En aparté 1, je vous recommande la pensée du jour sur le site de MMA (accès direct : http://www.mma.fr/penseeduchat.asp). Soit dit entre nous, MMA devrait proposer la Pensée du jour en flux RSS... 



En aparté 2, je ne saisis pas bien la stratégie de la GMF qui reprend un code utilisé par un concurrent. D'une part, cela fait très suiveur, d'autre part le choix des Shadoks fait un peu passéiste (enfin cela correspond peut-être à la cible, si vous voyez ce que je veux dire).



Mais je viens de m'apercevoir que cela fait plusieurs fois que je me dis, en voyant des affiches 4x3 dans la rue, que je vais récupérer les visuels sur le site de l'annonceur pour illustrer mes propos. Pas de chance, aucun annonceur ne relaie sur son site les campagnes d'affiches. A l'heure où l'on parle de convergence multicanal, je trouve très étonnant que les agences de pub ne proposent pas des dispositifs aussi évidents de relais d'un média l'autre... Il reste encore de la marge.



mardi 6 septembre 2005

Danone réaffirme la différence

Danone lance une campagne de publicité sur le thème "seul Danone sait faire du Danone", décliné en 5 versions afin de mettre en valeur ses marques phares (Taillefine, Actimel, Bio, Gervais et Danette).



Je trouve ça intéressant qu'une entreprise réaffirme son savoir-faire et sa différence par rapport aux produits concurrents, surtout avec la montée en puissance des Marques Repères, des Marques De Distributeurs. Non pas que ces dernières ne soient pas de qualité. Mais elles sont au niveau de qualité qui est leur; le plancher étant les règles minimum de sécurité sanitaires ou autres. Certains auront beau dire que c'est du pareil au même, seul le packaging faisant la différence, ce n'est pas tout à fait vrai.





La vertu des "low costs" est évidemment de bousculer les "gros", bien implantés, toujours à la limite de la suffisance si on ne les titille pas de temps en temps. Mais il faut tout de même remettre les choses à leur place.


Si les évolutions technologiques permettent de temps en temps de secouer le cocotier des chaînes de valeurs, il n'en reste pas moins vrai que les entreprises doivent connaître et faire reconnaître leurs compétences et expertises qui leur sont propres.


Une version accoustique de Jean-Louis Aubert sera toujours la preuve que c'est un musicien - versus toutes les merdes produites en studio que les interprètes sont incapables de refaire en concert...


Vous pouvez trouver des petits prix pour partir à l'autre bout de la planète en avion, mais n'attendez pas la qualité de services et le confort d'une première classe (souvent ce que les gens ont tendance à faire, l'avion restant dans l'inconscient collectif un mode de transport prestigieux...).


Il y a une différence fondamentale entre le moins disant et le mieux disant.


Job de Blog

Comme le fait remarquer Culture Buzz, on pressent le développement de postes de blogger en lien avec des marques ou des produits. Le débat entre site personnel, site piloté...etc. va rester vivace quelques temps, mais il est clair que les entreprises ou sociétés de services du secteur vont être amenées à proposer des profils de poste en ce sens.



Si vous voulez connaître les offres d'emplois en rapport avec les blogs aux Etats-Unis, c'est ici . J'ai bien tenté la même recherche sur la version .fr de monster, mais cela ne produit que 2 résultats (et encore, c'est le cabinet de recrutement Altaïde - Jacques Froissant qui signe ses annonces de l'adresse de son blog...).



ça interpelle non ?





lundi 5 septembre 2005

Google : du On vers le Off

Franck Poisson (ancien DG de Google France) cnofirme une expérience de Google d'achat d'espaces de revues spécialisées en informatique pour revendre ces espaces à certains de ses clients du programme Adwords.



On peut voir le résultat sur le site de Google : ici.



Les questions immédiates :



- que va faire Google dans l'univers du papier ? Même s'il ne s'agit que d'un test (puisque Google tire 99% de ses revenus du online), il n'est pas anormal que Google déploie des initiatives pour exploiter au mieux sa technologie et son positionnement - offrir l'information la plus pertinente n'importe où...
Certainement que ce test en amènera d'autres sur d'autres supports avec le développement de la téléphonie 3G, la TV interactive...



- Comment justifier le paiement et le retour sur investissement d'une telle opération ? En pratique vous ne payez sur Adwords que les clics générés (avec une limite pour maîtriser le budget). Donc, comment Google va-t-il mesurer le traffic généré par ces publicités papier pour refacturer ses clients. Là je vois pas très bien, mais je leur fais confiance 



C'est marrant comment en peu de temps Google est devenue la nouvelle référence (ou la nouvelle bête noire) de l'Internet, parvenant même à ranger Jeff Bezos et Amazon au rang de dinosaures...





jeudi 1 septembre 2005

Les nouveaux rois fainéants

On a l'habitude de taper sur les fonctionnaires, et principalement sur l'Education Nationale, mais je pense qu'il existe une nouvelle race de rois fainéants : journalistes et présentateurs d'émission.



Les présentateurs d'émission : à constater le nombre de rediffusions programmées durant les périodes de vacances scolaire - ce n'est pas seulement l'été, c'est aussi Noël, Pâques, parfois Février..., on se dit que des jobs comme ça, on comprend que tout le monde veuille faire de la TV. Autant de vacances que les profs, le salaire en plus. Il n'est même plus besoin d'être intelligent (des équipes vous mâchent le travail) ou créatifs (vous rediffusez des archives selon des thèmes porteurs : les plus grosses gaffes, les plus grosses gamelles...).



Exemple pour cette rentrée, tout le monde se jette sur les blogs. Europe 1 s'y met. Europe 2 aussi avec une émission directement alimentée par le contenu des blogs eux-mêmes. Plus besoin d'aller à la recherche d'informations. Les auditeurs signalent un blog. Les animateurs lisent le contenu du blog (c'est vraiment trop de travail). A noter pour toutes ces radios le problème de gérer les références aux quelques 3 millions de blogs créés sur Skyblog (le service de blogs de Skyrock). ;-)



Les journalistes : on imagine toujours les journalistes en train de chercher de l'information, recouper, synthétiser... et on constate qu'ils focntionnent souvent selon la méthode du mouton de Panurge. On retrouve très souvent dans les journaux les mêmes sujets, inspirés des mêmes sources...



Et quand on lit ce qui est arrivé à PRland ce matin, on comprend mieux le mode de fonctionnement de ces "professionnels".