mercredi 18 octobre 2006

Mauvais genre

C'est une erreur que d'avoir classé "entreprise" comme genre féminin et "client" comme genre masculin. En fait, c'est l'inverse.

C'est en lisant cette note de Missblablabla que j'ai eu cette révélation, notamment la conclusion : "En attendant Messieurs, ne vous prenez pas la tête avec les gonzesses, car

au fond, ce n'est pas si compliqué: chacune d'entre nous n'a qu'une envie,

avoir la sensation d'être la seule, l'unique à vos yeux."


En fait le client est du genre féminin puisque lui aussi n'a qu'une envie : être le seul, l'unique, que l'on couvre d'attentions et de préventions. L'entreprise est plutôt du genre masculin, qui dans sa grande majorité éprouve le besoin de séduire, de conquérir, fait des promesses de fidélité avec lesquelles il s'arrange parfois (quand ce n'est pas fréquemment). L'horreur du client (de la femme) de constater que son entreprise (homme) fétiche en courtise une autre (un autre ? Je sais plus où j'en suis...). La joie du client (de la femme) de se laisser séduire par des promesses qui lui garantissent que le conte de fées n'existe pas que dans les livres pour enfants. La joie de l'entreprise (de l'homme) lorsqu'il est parvenu à ses fins et a réalisé sa vente (tirer son coup ?). Pour le reste, la gestion au quotidien de la relation, c'est une autre histoire entre d'un côté l'idéal rêvé, de l'autre la réalité abrupte.

Toute une grammaire à revoir...



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