lundi 31 décembre 2007

Le client militant : le plan

Comme promis, voici le fil conducteur des réflexions que je compte développer (il faut battre le fer tant qu'il est chaud) concernant ce sujet du client militant.

Je compte distinguer 3 grandes parties. Les sous-parties de la première partie sont un peu mieux définies que pour les suivantes. La faut au fait que j'ai commencé à rédiger, donc à structurer un peu plus au fur et à mesure de ce que j'ai avancé.

Bien entendu, les commentaires sont à votre disposition si vous pensez que des points sont à aborder, si le déroulement ne vous paraît pas logique, si vous trouvez... quelque chose à dire.

1 - Le client est un consonmmateur
1.1 - Marché de masses, communication de masses
    -> bref intro sur la notion de commerce
    -> développement au XXème siècle
1.2 - Informatique, Fidélisation
    -> développement de l'informatique
    -> apparition de la fidélisation (par traitement de masses)
    -> fantasme du one to one, de la communication personnalisée
1.3 - Arrivée du Web et dialogue de sourds
    -> le site Web, la communication par l'email... un nouveau media prend place
    -> le client aime les marques mais supporte de moins en moins leurs formes d'expressions
    -> la communication devient permanente
   

2. Le client devient consomacteur
2.1 - Web2.0 : modularité et pouvoir de la périphérie
-> le client dispose de la même puissance de prise de parole que l’entreprise. La barrière technologique s’est effondrée
-> Pire, il est plus agile, plus mobile, plus réactif
-> Le marché devient discussion : Il s’exprime, il commente, il note, il classe…
-> Pire, il s’assemble avec d’autres gens qui ont les mêmes centres d’intérêts et ils sont capables, ensembles, de créer. L’entreprise qui maîtrise ce nouvel activisme s’impose (La Fraise). Celle qui ne veut pas tenir compte de cette implication volontaire ne cherche qu’à ériger des barrières (distributeurs de produits culturels, commissaires priseurs)

2.2 - La valeur du frottement (cf. http://jbp.typepad.com/jb/2007/11/labsence-de-fro.html)

2.3 - Les nouveaux défis
-> n'a pas la plus grande gueule celui qu'on croit
-> l'entreprise devient poreuse
-> les relations sociales deviennent poreuses

3. Le client devient militant
- Le modèle n’est pas nouveau : associatif, shareware, contributif… c’est sa dimension et son institutionnalisation qui est en train de changer la donner.
- Qu’on l’appelle Web3.0, Web sémantique…etc. peu importe, la prochaine évolution : le client devient militant

évolution de la notion de militantisme
    -> de durable à l’origine (paradox par rapport aux discours actuels vantant le durable), le militantisme devient post-it et à la carte.
    -> Evolution des normes juridiques pour les entreprises : le rapport social, le développement durable…
    -> dernière décennie du XXe S, les clients s’interrogent sur l’implication des entreprises à la vie de la cité, qui est mondiale.
    -> Nike fait produire ses chaussures par des enfants esclaves, appel au boycott. Total est accusée d’être impliqué dans le soutien de la junte militaire en Birmanie…etc.

- Le grand chambardement des réseaux sociaux
    -> Réseaux sociaux = ensemble de personnes physiques
    -> = Exclusion des personnes morales

- apparté sur l'animisme (plusieurs mondes, plusieurs identités)



- Nouveaux défis pour les entreprises
    -> Le « Pschitt marketing » (en lien avec le militantisme « post-it ») L’identification des réseaux, des leaders de réseaux
    -> Retour aux valeurs pour l’entreprise. Finalement, les gens n’adhèrent pas à un produit ou à un service. Ils adhèrent aux valeurs portées. A l’entreprise de (re)trouver les valeurs qui lui sont propres pour permettre à ceux qui se sentent en affinités d’adhérer, et éventuellement de s’engager

- Nouveaux modèles économiques
    -> La jurisprudence Radio Head
http://jbp.typepad.com/jb/2007/10/radio-head---le.html
    -> Loi fiscale française relative à la presse : dons défiscalisables
http://jbp.typepad.com/jb/2007/12/le-modle-radio.html
Wikimedia  appel aux dons
- Secteurs concernés : tout ce qui relève de la distribution numérique
-> Le calendrier des pompiers, mais à l’échelle de la planète

Pour les entreprises :
-    retour aux valeurs (http://jbp.typepad.com/jb/2007/09/tre-et-paratre.html)
-    nécessité impérieuse de fédérer une communauté de militants
Nota sur la racine de militant (militantis  militaire). Paradoxalement, recruter et fédérer des militants relève d’une stratégie martiale, non d’une simple lubie baba-cool.



vendredi 28 décembre 2007

Meilleurs voeux 2008

Très sincèrement, je vous aurais bien mis une petite musique avec ça, mais n'étant pas un spécialiste de la production Flash, il me faut user de subterfuges (export SWF depuis Keynote) qui ne me permettent pas de tout contrôler au niveau du poids du fichier final...
Vous n'avez qu'à chanter dans votre tête ce célèbre refrain "I wish you a merry Xmas, I whish you a merry Xmas, and an Happy New Year !"








vendredi 14 décembre 2007

J'écris un livre : le client militant

A la suite de ma note sur le modèle Radio Head pour la presse, j'ai eu une sorte de flash d'évolution logique du statut de Client.



Quelle est cette évolution ? Que le client reste un concept abstrait pour toute entreprise. Son évolution a traversé les époques du "client consommateur", pour s'inscrire récemment dans celle du  "client consomacteur". Comme tout s'accélère, il me semble que nous entrons dans l'ère du "client militant".



L'objectif est donc pour moi de rapidement passer sur l'époque consommateur, qui reste toutefois le fondement actuel des relations que développent bon nombre d'entreprises, pour aborder ensuite cette époque que nous connaissons actuellement du client consomacteur (le con, il s'exprime, classe, vote, se regroupe...), dégager les axes qui perturbent les entreprises dans leur manière de gérer tout cela. Finalement, j'en arriverai à expliciter ce qu'est le client militant (il adhère, il s'engage, il soutient...) et les nouvelles conséquences pour les entreprises.



Je pourrai me contenter d'en faire une courte note (ou plusieurs), mais (pour vous la faire courte) je me suis dit
que cela méritait plus amples réflexions pour essayer d'étayer cette
théorie. J'ai donc décidé de coucher (pour réussir) ses réflexions dans un livre.



Bien entendu, je me suis dit qu'en révélant cela, j'allais également m'obliger à tenir parole. Et je me suis dit que vos avis et commentaires sur les différentes idées que j'allais vous soumettre allait sûrement permettre de produire quelque chose d'intéressant. Et sûrement m'obliger à préciser, corriger, compléter...etc.



Donc, la prochaine note sur ce sujet concernera le plan qui devrait me servir de fil conducteur. Vous me direz ce que vous en pensez, si vous pensez...







jeudi 13 décembre 2007

Le modèle Radio Head pour la presse

Enfin un bonne nouvelle après les histoires de taxe  et de menaces juridiques, qui ouvre enfin des perspectives de mutation et de rationalisation de modèle économique pour la presse, en ligne.



Les différents syndicats de presse doivent donner le coup d'envoi à compter de mercredi prochain (19 décembre) de l'association Presse et Pluralisme



Cette association va en fait servir à recueillir des dons de particuliers et d'entreprises faits à la Presse, qui seront déductibles (66% pour les particuliers, 60% pour les entreprises). Les dons pourront être nominatifs (je soutiens tel titre de presse) ou généraux (l'association se charge de développer des mécanismes de répartition).

Imaginons que vous lisez régulièrement Le Monde en ligne (exemple non partisan, vous prenez le titre qui vous convient). Votre équivalent achat papier (si vous ne pouviez faire autrement) serait d'environ 430 euros par an (1,2 euros le numéro par 300 jours). Vous décidez de soutenir Le Monde online et participer ainsi à sa pérennité. Vous pouvez alors décider de faire un don de 430 euros. Vous pourrez alors déduire de vos impôts 66% de ce montant. Ou vous pouvez ajouter les 66% aux 430 euros, puisque vous les récupérez... Enfin, bref, vous pouvez décider de valoriser le travail disponible gratuitement. Vous payez ce que je vous jugez nécessaire par rapport à la valeur que vous vous en faites.



Cela ouvre la voie pour les entreprises de presse à la possibilité :
1. de réduire leur dépendance à la publicité ;
2. de développer des actions de collecte, à l'image de ce qui se pratique par les associations humanitaires (au passage, de nouvelles perspectives pour les Agences spécialisées dans le "Charity Fund Raising") ;
3. de développer une relation de proximité et d'engagement citoyen, de militantisme presque, avec ses lecteurs/contributeurs.



Cela confirme la nécessité impérieuse pour les organes de presse de
s'inscrire dans une démarche communautaire forte. C'est cette
communauté qui sera capable de s'impliquer dans le soutien financier
l'activité de son (ses) titre(s) préféré(s). On est à l'aube du client militant...



mercredi 12 décembre 2007

Le nouveau Fauchon est en ligne

Le nouveau site de Fauchon est en ligne. Pour une analyse du design et des fonctionnalités, ej vous renvoie sur le blog de Superfiction qui fait ça très bien.




Le seul point qui me chagrine, c'est qu'il y a l'air d'y avoir un sacré "beans" dans les noms de domaine.




L'actuel nouveau site est accessible à l'adresse :

- http://fr.fauchon.com/fr/fr/




Si vous remontez l'URL, pour aller sur http://fr.fauchon.com, vous tombez sur l'équivalent de www.fauchon.com qui vous propose 3 choix : France, Worldwide, USA. Malheureusement, le lien France renvoie vers l'adresse http://www.fauchon.fr
qui n'a rien à voir avec le nouveau site (puisque c'est l'ancien), et
dont l'annonce "12 décembre, Nouveau site Internet" renvoie sur la
partie Actualités qui traite de la récente ré-ouverture de la boutique
(physique celle-là) de la Madeleine.




Au-delà de ce problème de gestion des noms de domaines et des renvois ad'hoc (qui est peut-être en cours de traitement, le temps de propagation sur
les réseaux, mais je sais pas pourquoi, j'ai un mauvais
pressentiment...)
,
je pense que cela va être un joli bazar chez Fauchon ces jours
prochains avec l'existence de 2 boutiques on-line qui n'ont rien en
commun. J'ai fais l'essai avec mise au panier de produits sur l'une et
l'autre. Je me retrouve avec 2 paniers différents. Côté Back-Office et
traitement logistique, ça va être sport...



mardi 11 décembre 2007

Qui connaît le Blox Notes ?

Axantis BloXnote A4Quelqu'un connaît-il ce produit Axantis BloXnote A4. Le Figaro en parleLe Figaro – Actualité en direct et informations en continu, ainsi que ChallengeChallenges.fr, l'économie en temps réel, actualités.

J'avoue être à deux doigts de craquer tant j'imagine les avantages... Rien de plus insupportable que ces consultants qui prenent des notes sur leur clavier de portable quand les gens parlent. Donc, je fais pas. En même temps, la restitution des notes du papier vers l'ordi est toujours un peu fastidieuse, et pas toujours très motivante (impression de refaire ce qui a déjà été fait). Là, a priori, le problème est réglé puisque les notes prises peuvent être transférées, "OCRisées" (selon Challenge, cela a l'air de très bien fonctionner...) et donc directement exploitables.

A la place de la société ACECAD, je m'offrirais un exemplaire pour influencer ceux qui passent par ici ;-)



vendredi 7 décembre 2007

Inciter au développement d'une offre de téléchargement légal

A la lecture des critiques du rapport de la mission Olivennes concernant la distribution numérique, je me rends compte qu'une partie du travail demand n'a pas été réalisé : inciter au développement d'une offre de téléchargement légal.



Dans ma grande générosité, je propose donc aux majors et autres distributeurs 2 axes de réflexions, que je suis tout disposé à mettre en oeuvre avec leurs concours ;-)



Axe 1 / La distribution à coût variable, par paliers



Puisque la distribution d'un bien numérique égale (quasiment) zéro - qu'un bien soit téléchargé 1 fois ou 1 million, il n'y a pas de nouveaux coûts de production, encore moins de distribution, voici une piste de réflexion pour les distributeurs : fixer un prix dégressif par palier de téléchargements.



Les plus fanas ou avant-gardistes, ceux qui veulent être les happy few à posséder avant les autres, les early adopters n'auront aucun mal à débourser une certaine somme pour acquérir le bien lors de son lancement. Citons pour mémoire le précédent de l'Iphone (secteur où pourtant les coûts de distribution sont importants) acquis au pris fort lors de son lancement par des millers de clients avant qu'Apple ne décide de baisser le prix d'une centaine de dollars - ce qui a eu pour effet de rebooster les ventes... 



Les "suiveurs" - ceux qui prennent leur temps, qui se décident quand l'effet de mode se fait sentir..., entrent alors dans la danse pour un prix qui est plus abordable. Cela ne remet pas pour autant en cause les revenus générés.



Le problème de la distribution numérique, c'est de continuer à raisonner avec des courbes qui sont bornées par des asymptotes. Alors que la distribution numérique présente des courbes qui tombent rapidement à 0 en ce qui concerne les coûts de productions / distributions de chaque nouveau bien vendu, et  sont infinies en ce qui concerne les revenus générés. Si cela peut paraître un peu compliqué (j'ai la flême de schématiser le graphe que j'ai en tête, mais si vous le faites vous comprendrez vite), je pense que les gens ont l'intuition (juste) de ce phénomène et ne comprennent pas de retrouver des prix identiques en distribution physique et en distribution numérique.



Axe 2 / La distribution à coût variable, libre



L'autre piste qui est beaucoup plus rapide à comprendre serait de procéder à l'échelle d'une major à un essai de type "radiohead". Après tout le revenu moyen des albums vendus a été de 8 dollars, et les ventes supérieures dans le temps à ce qu'elles auraient été normalement.



Cette piste aurait du reste le grand avantage de permettre à ces entreprises d'élargir leur catalogue à des artistes en herbe qui pourraient dès lors déposer leurs créations... Au marché de trier le bon grain de l'ivraie.



mercredi 5 décembre 2007

Emma, Paul...etc.

Je n'avais pas abordé le sujet de cette campagne (réflexe immunitaire ? j'avais senti que c'était un coup fourré) de la nouvelle régie du groupe Lagardère.



Avec tous les moyens mis sur la table (implication de 180 marques medias, budget de ouhlàlà millions...), il était certain que le teasing ne pouvait qu'aiguiser la curiosité de nombre d'amateurs des opérations de communications à grande échelle.  Finalement, la révélation rime avec déception et beaucoup de sont sentis floués. Comme le signalait Aziz, le tour de force fût qu'aucune fuite n'ait coulé depuis la préparation de cette opération. Pour le reste, il semble même qu'il faille se poser des questions dans ce genre d'opérations sur l'impact que la révélation peut avoir. Si tout le monde en parle, c'est bien. Si tout le monde en parle, finalement en mal, c'est peut-être un peu moins bien comme réussite. Cela peut avoir de quoi inquiéter les marques qui voudraient confier des opérations : "comment allez-vous faire pour réaliser une opération dont la conclusion sera positivement perçue ?"



Par ailleurs, démonstration une nouvelle fois de l'égo-nombrilisme de ce secteur qui n'a rien trouvé de mieux que de se scénariser pour dire "j"existe".



Je vais vous dire ce qui aurait eu de la gueule. Cela aurait été de faire une campgne pour Nicolas "Cécilia reviens !" On aurait bien vu ce que cela aurait donné. Ou plus prosaïquement, sélectionner une marque qui connaît de gros problèmes de relations clients (Noos par exemple) et de leur organiser une campagne ayant pour objectif d'améliorer l'image (mais l'image suffit-elle en matière de relations clients) et surtout de prouver que l'implication de 180 marques médias pouvait faire revenir des clients à la maison.



samedi 1 décembre 2007

Inspirational Stores

Je lis toujours avec beaucoup d'intérêts le site Miche de Guilhermier, fondateur et ex-patron de Photoways.
Depuis qu'il a pris ses distances en 2006, Michel semblait attiré vers
la création d'un nouveau projet de e-commerce permettant de donner
libre cours à son sens très aigü (obsession ?) de la satisfaction du
client. C'est chose faite depuis quelques temps avec la création et le
lancement de Inspirational Stores.
Avec un tel nom, et vu le suspens que Michel entretenait sur son site,
je m'attendais à une approche résolument révolutionnaire du e-commerce.
Le truc que tout le monde était passé à côté et qu'en se retrouvant
devant, tu te dis "ben oui, c'est tellement con. Pouquoi j'y ai pas
pensé plus tôt ?"




Le voile se lève sur Inspirational Stores avec le lancement de Caviar Kaspia Online et Ladurée Online.




Finalement, il ne s'agit "que" (je n'ai pas dit que c'était simple,
loin de là) de proposer aux grandes marques du "bon vivre" de disposer
d'un prestataire capable de pallier leur incompétence online (mise en
place d'un site Web, gestion boutique, relais logistique...etc.). Je
trouve ça très étonnant que des marques aussi prestigieuses
externalisent un tel sujet. Au rythme de croissance des achats sur
Internet, et avec le développement des outils d'interactions clients,
il est quand même surprenant que ces vieilles maisons (mais là est
peut-être l'explication - "vieilles") donnent les clés d'un sujet aussi
stratégique pour elles.




Enfin, c'est tout à l'honneur de Michel que d'avoir réussi à se positionner sur ce sujet. Qu'il en profite. Au moins, il se fait plaisir.



Les services bancaires dans votre carte SIM

C'est ce que nous apprend l'Atelier : "permet aux propriétaires d'un mobile et de l'application dédiée

d'effectuer plusieurs opérations bancaires courantes. Il leur est ainsi

possible de réaliser des transactions sécurisées, de consulter leur

compte ou de régler leurs factures. Le tout 24 heures sur 24
".

Que penser de ce type de projets pilotes qui sont pour l'instant en test dans les pays aussi avancés que le Kenya, l'Ouganda et la Colombie ? Nos banques nationales me semblent vraiment à la ramasse...



jeudi 29 novembre 2007

Sobees : Waouh !

Sobees, découvert via le concours de Startup de Kelblog...


Sobees
envoyé par fbochatay

Je trouve que ça donne envie ! Marrant de mettre en perspective cette présentation avec l'actualité de Vista (ça s'en va et ça revient ...).



mercredi 28 novembre 2007

Microsoft au Paradis

Merci aux gars d'Heaven pour l'organisation de cette soirée de présentation des produits "Hard" Microsoft.

Cela m'a permis de croiser des têtes que je regrette de ne pas voir plus

souvent (Richard, Eric, Philippe...) et de mettre des visages sur des

flux RSS (Damien - l'autre, qui est grand celui-là, Send to a Friend

...).

C'est vrai qu'on en parle pas beaucoup et qu'on ne les connaît pas beaucoup pour ça, mais les gars de Microsoft font aussi des produits dans le dur : clavier, souris, casque, micro, webcam... Il faut bien avouer que de ce que j'ai vu ce soir, les produits sont sympas et montrent une volonté de Microsoft de développer cla facilité d'usage.  J'ai noté cette souris qui peut servir de télécommande de PowerPoint (utile pour ceux qui font souvent des présentations en déplacement) et cet autre modèle de souris avec ou sans fil, reliée à votre ordinateur au moyen d'une clé faisant office de clé de stockage (a priori pour ceux qui ont Vista, cela permet même de rajouter de la mémoire Flash, mais moi Vista j'ai pas mis les doigts dedans).

Je vais donc essayer quelques temps ce dernier modèle : la "Mobile Memory Mouse 8000" (là, il faut faire quelque chose pour le nom des produits en revanche...). Même si je dois bien avouer que je suis depuis très longtemps habituer à faire glisser mon majeur sur cette muqueuse digitale que des ingénieurs ont baptisé "Trackpad" et que je ne suis pas cetrtain d'être à l'aise sur le maniement d'un objet oblong à tenir dans sa paume... (ça va là Damien, j'ai drôle ?).






lundi 26 novembre 2007

DGC - Cuvée 2007

Pour la troisième année consécutive, je suis intervenu à l'écolé DGC (ne me sollicitez pas pour d'autres écoles, j'interviens là-bas par camaderie avec le directeur de cette école qui a le mérite de d'être implantée à Saint Denis pour proposer des cursus bac+4/5...).



J'ai un peu modifié ma présentation par rapport aux années précédentes (ce n'est plus utile je pense de donner des chiffres sur la progression du nombre de blogs). J'ai donc (pompeusement) intitulé le sujet "Web2.0 évolutions des pratiques de marketing / communication".






dimanche 25 novembre 2007

Le Syndicat de la Librairie Française et la liberté de pratique commerciale

Comme beaucoup d'entre vous je suppose, je suis client d'Amazon. Amazon m'a écrit pour me signifier que le Syndicat de la Librairie Française "a intenté
une action en justice contre Amazon, et contre d'autres libraires sur
le Net, visant à nous faire renoncer à la gratuité des frais de port
sur les livres.
"

Décidément, les mots Syndicats et Liberté ont du mal à cohabiter. Je crois sincèrement que ce "combat" contre la gratuité des frais de ports est une bêtise sans nom. Le problème pour le Syndicat de la Librairie Française, c'est de comprendre que la préférence d'Amazon ne se limite pas à la possibilté de se voir offrir des frais de ports. La différence réside dans le service de proximité qu'offre ce libraire en ligne.

Chez Amazon, c'est
pratique, simple. J'y retrouve mes historiques d'achats, mes listes de
produits à acheter (éventuellement) dans un futur proche ou que mes
proches peuvent m'offrir (ma liste de souhaits), les produits qu'Amazon
me recommande sur la base de mes achats et des achats de ceux qui ont
acheté les mêmes produits que moi... Amazon ne manque jamais de m'envoyer un petit mot pour Noël, mon anniversaire...Etc. Un vrai service de proximité je vous dis !



Le Syndicat de la Librairie Française devrait s'interroger sur l'absence de qualité de services dans la plupart des librairies, qui ne sont en fait que des rayonnages d'oeuvres et d'ouvrages. Si 'jétais libraire, il y a longtemps que j'aurais investi Internet, non pas tant pour vendre en ligne, mais pour communiquer, dialoguer avec mes clients, les guider dans leurs choix, me faire connaître comme un amateur éclairé capable de donner envie de lire, inviter mes clients à des  manifestations de présentations d'oeuvres, à rencontrer d'autres clients ayant un intérêt commun pour un genre littéraire, un auteur...etc.



Les adhérents du Syndicat de la Librairie Française devraient s'interroger sur l'incompétence de leur syndicat à les aider à exister sur ces nouveaux médias, au lieu d'essayer de mettre des sacs de sable alors que les digues ont craqué depuis longtemps. Il conviendrait de se demander si ce Syndicat ne faillit pas à sa mission d'accompagner les libraires à être des relais culturels.

Si comme moi, vous pensez que cette intiative est absurde, n'hésitez pas à envoyer votre point de vue à Amazon (pour-la-livraison-gratuite@amazon.fr) et au SLF (slf@nerim.fr).



vendredi 23 novembre 2007

Le défense immunopublicitaire

L'agence Australie vient de présenter les résultats d'une étude sur la perception de la publicité par les consommateurs, son impact, l'évolution, avec notamment une distinction parmi les catégories non-internautes, grand public, tout internet - bon, là en passant, j'ai un peu de mal à saisir cette décomposition...

Grosso modo, si les marques sont de mieux en mieux perçues, donnent de plus en plus envie de consommer, la perception de la pub se dégrade, avec ce que l'étude appelle une forme de radicalisation de la part du segment "Tout internet". La faute d'ailleurs aux formes de publicité sur Internet qui rejailliraient globalement sur la publicité en général.

Tout à l'honneur d'une Agence que de tenir un tel discours, même si on peut comprendre la logique sous-jacente - "Tout ce qui est fait en matière de publicité sur Internet est globalement mauvais, de plus en plus mal perçu, et impacte même la perception négative de la publicité en général. Il faut donc réinventer la publicité sur Internet, et mettre le paquet sur la créativité et les mesures."

N'étant pas créatif pour deux balles, je ne prétends pas avoir LA solution. Il y a peut-être un problème créatif, mais il faut s'interroger sur le succès du système publicitaire de Google qui est moche à souhait - des annonces textes du genre "petites annonces", mais qui a le mérite d'être présent quand il faut - il apporte une réponse à une demande.

Il est certain que la publicité augmente globalement, avec la démultiplication des supports. Il me semble certain (mais cela relève plus de l'intuition) que les gens ont développé au fil du temps un réflexe de défense immunitaire, qui est du reste plus fort avec les jeunes générations qu'avec les anciennes. Les jeunes générations sont "naturellement" capables de décoder les messages sous-jacents ou les objectifs d'une publicité. Du reste, avec le développement des supports "c'est gratuit, en contrepartie de présentations de publicités", leurs défenses se sont renforcées.

C'est certain qu'il faut alors se poser des questions et repenser les formes publicitaires selon les supports. Les objectifs également (je crois que le noeud du problème se situe surtout à ce niveau là). Ce n'est pas la même chose que de chercher à développer l'empathie avec une marque (travail de longue haleine visant à déclencher un réflexe de préférence de marque lorsque le consommateur sélectionne un produit parmi plusieurs) et de réaliser une opération commerciale (opération coup de poing qui nécessite d'être renouvelée régulièrement pour ne pas sombrer dans l'oubli). Si on veut développer l'empathie avec une campgne de bannières, on n'est pas forcément dans la meilleur choix. De même que si l'on veut développer de l'évènementiel au travers de plates-formes de réseaux sociaux.




jeudi 22 novembre 2007

... sont dans un bateau ...

Une entreprise c'est comme un bateau. Pas facile de naviguer étant
donné l'inertie (il n'existe pas de frein à main sur un bateau) et les
courants (la dérive). Une création d'entreprise, c'est comme lancer un
bateau pour une traversée, sauf que l'on construit le bateau en même
temps que l'on amorce la traversée.




vendredi 16 novembre 2007

Nouvelle approche de la fidélisation / Nouvelle approche pour les Agences

Je vous recommande la lecture des 5 notes qu'Henri Kaufman vient de publier sur le sujet :
- Nouvelle approche de la fidélisation (5/5)
- Nouvelle approche de la fidélisation : stratégies pour retarder la Rupture
- Nouvelle approche de la fidélisation (3/5)
- Nouvelle approche de la fidélisation (2/5)
- Nouvelle approche de la fidélisation (1/5)




La remise en cause des programmes Fidélité (les trucs à points qui ne
sont que des réductions permanentes, qui encombrent votre portefeuille
d'une carte suuplémentaire à chaque fois...) y est très bien expliquée,
ainsi que l'évolution du taux d'adhésion (sentimental) d'un client à
une marque, les manières de tracer cette évolution pour détecter les
instants de rupture (le moment où il faut agir vite et bien, avant que
le client ne sur-réagisse).




Au-delà du fond, je trouve que l'approche est bonne car elle offre une méthodologie de projet pour traiter le sujet.




Cela me permet d'aborder le problème des appels d'ofres concernant les
agences de marketing services. Celles-ci sont souvent interrogées dans
le cadre de compétitions (souvent mal organisées du reste). Le cadre de
ces compétitions impliquent que les agences se concentrent quasiment
toujours sur la présentation d'une solution... alors, qu'elles n'ont
pas le temps suffisant pour analyser en profondeur le sujet, qu'elles
se concentrent sur la surface des choses (visuels, claim, mécanique de
points, plan médias...).




Les agences, dont la valeur ajoutée est la créativité, devraient se
battre pour ne pas avoir à faire le travail final dans le cadre d'une
procédure amont - d'autant que ce travail est souvent remis à plat une
fois l'action engagée, que ce travail n'est souvent pas rémunéré, ou
alors s'il est indemnisé, c'est sans commune mesure avec les coûts
engagés.



Un appel d'offres devrait être l'occasion d'exposer la
compréhension du problème, de présenter la méthodologie qui sera appliquée pour
mener à bien la mission qui se définit, ainsi que les ressources qui
seront consacrées. Eventuellement on pourra appuyer son travail par une
présentation de références de sorte à démontrer le potentiel de
créativité / production selon différents secteurs (adaptabilité).




Ce sont des méthodes d'accompagnement et d'organisation dont les
clients ont le plus besoin. Pas d'une créa et d'un argumentaire pondu
en quelques heures qui vont faire écho en fonction du temps qu'il fait
chez le client le jour de la présentation.




Cela éviterait les déperditions d'énergie (et surtout de finances) qui
sont consacrées à ces appels d'offres. Cela assainirait du reste ces
procédures d'appels d'offres elles-mêmes puisqu'elles s'appuieraient
sur des critères de décision plus objectifs que les goûts et les
couleurs. Cela assainirait enfin les relations financières entre le
client et l'agence qui doit au final répercuter les coûts engagés en
amont, sans pour autant être clairement capable de justifier qu'il faut
payer ce qui a été fait. D'autant qu'il est toujours difficile de
quantifier la valeur d'une idée.




jeudi 15 novembre 2007

La semaine anglaise sur Canal+

Je suis définitivement impressionné par l'entreprise Canal+ et sa faculté à oser sortir de son quotidien pour proposer des actions thématiques. Au moment où le service public audiovisuel nous bassine avec des manques de moyens, Canal+ apporte la preuve que ce ne sont pas tant les moyens qui sont un problème, mais la créativité, l'imagination et la capacité à mettre en oeuvre.

C'est ainsi que cette semaine Canal+ a été décrétée "semaine anglaise" afin d'appuyer (et sûrement négocier un soutien important de la part du principal sponsor Eurostar) la mise en oeuvre de la nouvelle ligne Eurostar avec la nouvelle gare londonienne, St Pancras, mettant les deux capitales à 2h15 de temps. Pendant une semaine, on habille la chaîne aux couleurs d'une entreprise, mais de manière intelligente. Un publi-reportage à grande échelle.

Etant grand amateur de l'humour anglais, je ne pouvais manquer la soirée d'hier qui était consacrée à la présentation de séries à l'humour typiquement anglais. Entre autres, Litlle England qui pourrait se comparer à notre Groland ( sauf que les Anglais étant adeptes de l'autodérision, ils sont capables de se moquer d'eux-mêmes sans passer par un pays imaginaire), Extras avec Ricky Gervais qui raconte les tribulations d'un acteur et passe au peigne fin nombre de dérives sociales. A noter qu'Extras reçoit un "guest" (invité de marque) à chaque épisode. C'est ainsi que Kate Winslet se montre comme une arriviste seulement préoccupée d'emporter un Oscar, et Daniel Radcliffe (Harry Potter) comme un adolescent attardé uniquement préoccupé de jouer les hommes (quand sa mère n'est pas dans les parages). Enfin, dernière série : IT Crowd, qui raconte la vie de bureau d'une équipe de maintenance informatique. Que vous soyez "client" ou que vous ayez travaillé dans ce type de service, vous apprécierez la trop forte proximité à la réalité.

Tout ce que l'on peut souhaiter, c'est que ces séries soient prochainement diffusées en intégralité, et non à l'occasion d'une simple soirée. Sinon, il reste Youtube pour les découvrir...





mercredi 14 novembre 2007

3 conseils pour draguer... un Business Angel

Mon associé, mais néanmoins ami, chez Performance Projets, Raphaël, a été interviewé par Newzy dans le cadre de son autre activité - Vice Président de Paris Business Angel. A la première question, on n'est pas passé loin de réponses plus tendancieuses...





Dommage que le montage ne soit pas une réussite (surtout ces transitions silencieuses en noir et blanc). Ayant commencé à prendre en main Final Cut depuis peu, je vous assure qu'on peut faire des choses plus "punchy".





Indicateurs PR Online

Bonne synthèse des principaux indicateurs importants à mettre en place sur cette étude de l'Institute for PR (format PDF). 




L'étude traite du blog comme support d'analyse :
l'entreprise a un blog. A partir de là, l'étude recense et présente les
indicateurs qui peuvent être mis  en place pour mesurer la conversation, le
traffic, le retour sur investissement...etc.




Il me paraît dommage de limiter le sujet au seul concept de blog, qui
en est de moins en moins un, surtout lorsqu'il s'agit d'envisager le
concept de blog d'entreprise (la relation personne physique / personne
morale est des plus délicates à appréhender il me semble, ce que confirme l'auteur de l'étude "First of all, corporations don’t blog, people blog.").



De plus en
plus de sites traditionnels intègrent ce qui a fait l'explosion de
l'usage des blogs :

- facilité de production de l'information, tant technique
qu'organisationel (réduction de la chaîne de validation éditoriale)
permettant de démultiplier le nombre de producteurs d'infomations
(jusqu'à des personnes extérieures à l'entreprise dans certains cas);

- fonctionnalités de commentaires, de trackbacks, de votes;

- utilisation des tags pour permettre une autre classification de
l'information et des possibilités de recherche d'informations.




Tout cela pour dire qu'il ne faut pas s'arrêter au sujet "blog" utilisé
par l'étude pour développer ses propositions d'indicateurs. Ceux-ci
sont largement valables et utilisables pour toute plate-forme Internet.




Les limites du CRM

Je ne vais nommer personne (pour l'instant) mais je viens de vivre une
étude de cas des plus intéressantes de traitements informatiques qui
prennent le pas sur toute initiative humaine. Pourtant "une relation
durable, ça change la vie".



Pour situer le contexte, à la suite de décalage entre les entrées et les sorties, se crée une situation de "trou".



La
première étape des process informatiques déclenche l'émission d'un
courrier de niveau 2 (j'imagine que c'est de niveau 2 car au vu des
flux du compte, le client est certainement classé dans la catégorie des
relations de qualité) signalant le problème et rappelant que
l'entreprise était en droit d'appliquer une commission d'intervention
(pour la modique somme de 7 euros / opération), précisant enfin qu'elle
ne manquera pas de le faire si un nouvel incident se produisait
(désolé, aucune information sur la durée du sursis applicable à la
peine).



La situation est toutefois réglée à la réception de ce
courrier car exceptionnel est bien ce qui pouvait qualifier ce "trou".
Mais l'emballement informatique est là. Il y a eu alerte de niveau 2.
Il faut donc procéder au contrôle des sorties du client. La deuxième
étape des process informatiques déclenche donc la correction à la
baisse des possibilités d'utilisation des moyens de paiements, les
cartes bancaires en l'occurrence. En tant que client, on découvre sur
le terrain, c'est à dire au distributeur ou chez le commerçant que les
cartes fonctionnent mal ou pas. On vérifie les fonds disponibles. Tout
étant normal, on se dit que cela doit être un problème d'électronique
lié aux puces. Le problème persistant, on se décide à appeler un
conseiller pour lui signaler le dysfonctionnement des moyens de
paiements. Celui-ci vous explique alors "benoîtement" qu'effectivement
les seuils ont été abaissés au minimum, que cela n'aurait pas dû être,
mais qu'on ne sait pas d'où ça vient. On s'excuse, tout de même.



Je
les vois d'ici ces grands consultants de l'informatique de ces grands
cabinets de conseils faire des schémas de process pour définir quelles
sont les alertes à identifier pour délcencher des opérations de
contrôles, des impressions de courrier, des actions de rétorsions.
"C'est absolument génial, les conseillers ne pourront plus louper une
erreur puisqu'ils n'auront plus rien à faire". Comme au siège personne
n'a jamais mis les pieds derrière un guichet, personne n'entrevoit la
perversité du système. Clients et conseillers ne se parlent plus, ou
alors sous forme de courrier au ton comminatoire ou spartiate ne
faisant qu'exacerber les frustrations des uns et des autres. Jusqu'à ce
que la rupture se consomme.



Les process informatiques ne
doivent être utilisés que sous contrôle de l'homme. Celui-ci doit
profiter des puissances de calcul pour automatiser la production de ses
reporting et assurer des actions répétitives. Il n'en reste pas moins que
c'est à lui de faire la passerelle entre les reporting et les actions à
déclencher. C'est à ce moment là qu'il peut entrer en contact avec le
client pour s'informer de sa situation, proposer une voie de règlement
si nécessaire, voire si tout est OK, de profiter de cette relation pour
explorer de nouvelles pistes.



Il ne faut pas s'étonner en l'état actuel
de l'évolution de la notion de services, de voir un certain nombre de dispositifs s'installer sur
Internet et y trouver une clientèle croissante. Au moins, dans ce cas, on n'est pas étonné de "discuter" avec
des process.



mardi 13 novembre 2007

Une nation se gouverne-t-elle comme une entreprise ?

Nous avons un chef d'Etat qui présente toutes les caractéristiques du
créateur d'entreprise : il est sur tous les fronts, il ose de nouvelles
grilles de lectures et d'actions, il s'implique personnellement dans
les dossiers...etc. Sincèrement j'adore. Enfin un politique qui met ses
c... sur la table pour affirmer ses convictions. 




Il est vrai que la France a toujours eu un problème avec l'argent, la
création de richesses, surtout l'entreprenariat. Il est vrai qu'il
était temps de remettre en place un certain nombre de repères, la
première étant qu'on ne peut partager que ce qu'on possède, ou pour
être plus précis ce que l'on crée.




Ode à ceux qui bossent donc, à ceux qui se lèvent tôt, à ceux qui
développent et créent de l'emploi. Le royaume des Francs (j'ai essayé
la conversion en Euro, mais pour le coup l'expression perd vraiment de
sa saveur) est enfin à eux.




Puisqu'il n'y pas d'opposition intéressante actuellement en France, et
comme je ne peux m'empêcher de jouer les avocats du diable (certains
diront le chieur), il convient toutefois de se demander si le
management Sarkozy ne soulève pas deux problèmes.




Le premier est qu'il ne me paraît pas raisonnable de diriger une nation
comme une entreprise. Une nation ne se définit pas uniquement par des
critères de rentabilité ou de rationalité économique. Certaines valeurs
humaines sont au-delà de ces contingences matérielles, et c'est toute
la force d'une nation que de savoir entretenir ses fainéants, ceux qui
se lèvent tard. Ce sont eux qui élèvent l'esprit. Encore faut-il ne pas
faire l'amalgame entre les fainéants et les nantis, ce qui me permet de
vous interdire de me classer parmi les supporters des grévistes qui
usent de leur pouvoir de nuisance pour défaire un pays, au nom de
prétendus avantages qui ne sont en fait que des extorsions.




Le second est qu'il me paraît dangereux pour un leader qui doit assurer
un rôle de dernier recours de se mettre ainsi sur le devant de la
scène. Cela présente un risque de découragement pour l'équipe qui
l'entoure qui se dit qu'au final ce qu'ils feront ou ne feront pas sera
repris par leur patron. Cela présente également un risque plus grand de
blocage de la machine un jour ou l'autre. Quel est l'ultime recours
pour arbitrer, trancher, trouver le consensus... le jour où cet ultime
recours a déjà consommé ses munitions en s'exposant trop tôt ? Les
entreprises (les grosses) ont d'ailleurs créé ce poste à l'intitulé
poétique "Président non exécutif"... Pour prendre un exemple plus mer à
mer, le skipper d'un bateau tient rarement (si ce n'est jamais) la
barre; il pense et donne ses directives.



jeudi 8 novembre 2007

Facebook, quelques réflexions

(désolé, note un peu longue, et encore je me retiens...)



Facebook, c'est bien évidemment "The ultimate place to be". On y retrouve plein d'amis. On peut ajouter des applications très intéressante pour devenir un vampire ou un mort vivant (??). On peut mettre des photos, des vidéos, des blagues, des infos type Twitter, aller taguer les "Wall" de ses amis...etc. On indique également d'où on vient, où on habite, le statut social, numéro de téléphone, date de naissance, les goûts en matière de livres, de produits, de marques...etc.



Tout le monde sent bien qu'il y a quelque chose de suspect quelque part à pouvoir livrer toutes ces informations. Mais que voulez-vous ? C'est vraiment "The ultimate place to be". Passe encore que vous n'ayez pas de blog, mais pas de compte sur Facebook, vous ne pouvez pas. Et puis c'est vrai que c'est amusant d'avoir sous la main ce fil de dépêches de ce que font les uns et les autres qui constituent votre réseau d'amis : tiens, machin a modifié son staut, a changé de job, a acheté tel produit, est devenu ami avec truc... Oui, mais voilà, toutes ces informations ne sont pas volatiles. Elles sont stockées quelque part, et elles sont diablement précises. Comme je le disais dans une note à propos de Twitter : "Les mêmes qui hurlent contre les flicages informatiques fournissent eux-mêmes les informations...".



Tout le monde sent bien donc que Facebook ne peut être simplement gratuit. Il va y avoir de la pub. Bon, comme partout vous me direz. Plus personne ne fait attention. Et (pour détendre l'atmosphère), quand je vois le type de pub que l'on me propose actuellement ...




Image_1Image_2



... je me dis que ce n'est pas vraiment profilé (ou alors il y a des choses que j'ignore).




Oui, mais voilà, la vraie stratégie vient d'être annoncée (cf. article sur Mashable), et là j'ai eu comme un coup de sang de peur panique. Extrait : "“Social Ads” le réseau tant attendu qui permettra d’importer les
données des actions que vous réalisez à l’extérieur au sein du réseau
social (comme acheter des produits ou encore visionner une vidéo sur un
site extérieur).
"



Non, je n'ai pas envie que ma vie devienne une agence de dépêches de presse. Non, je n'ai pas envie que tout le monde sache quelle vidéo je regarde, quels sites je lis, quels produits j'achète, quand, où, combien, comment ? Je sais que c'est le Graal des analystes CRM, mais il y va de notre santé sociale et mentale, non pas seulement personnelle mais collective.



Pour ma part, j'ai commencé par enlever ces petites applications du type "dis-nous quels sont les pays que tu as visité?" et je suis allé dans ce menu "Privacy", qui n'est pas forcément accessible au premier coup d'oeil (il est en haut à droite) et qui est surtout paramétré quasi-complètement ouvert au départ, et j'ai tout mis à "None". Je verrai au fil de l'eau le diamètre du débit que j'accorderai à mes amis, à mes réseaux, à ceux qui ne me connaissent pas. Je recommande d'ailleurs sagement à tout le monde d'en faire autant.



mardi 6 novembre 2007

Youtube Project Direct, concours international des films faits à la maison

Pour rester dans la thématique Internet comme antichambre des futures stars de demain, Youtube organise, avec HP et Fox Search Light, un grand concours international (enfin a priori, car il y a au moins une réplique imposée à caser en langue anglaise) pour la réalisation de courts métrages (27 minutes) qui seront diffusés sur Youtube et soumis aux votes. Le gagnant sera largement supporté et diffusé en Home page notamment.





dimanche 4 novembre 2007

L'absence de frottements

Le frottement est nécessaire à la valeur de toute chose. C’est un
principe physique majeur que l’on semble oublier (consciemment ou non)
de plus en plus. Je pense qu’on pourrait analyser les évolutions de ces
dernières années sous cet angle de la disparition des frottements dans
les moyens de communication. Si j’étais courageux, je pense qu’il y a
là matière à ouvrage... Cela me semble expliquer l'effet d'emballement
général que nous avons tous l'impression de vivre.




Avec l’invention de l’imprimerie (vous voyez, ça remonte à un bout de
temps quand même), on a réduit les frottements qui étaient liés à la
copie d’une oeuvre. Dès lors, il a été plus facile de dupliquer et
diffuser. Avec le développement de la société de consommation, on a
ainsi cherché à exploiter ces facilités pour démultiplier les points de
contacts (Mass Media).




Quelques années plus tard, avec l’informatique et notamment l’email, on
a réduit les frottements liés à la production, et toujours à la
duplication et à la diffusion. On a ainsi vu fleurir dans les
entreprises des correspondances sur-diffusées à des personnes qui
n’auraient jamais été destinataires auparavant. On a également vu
fleurir les fameux “spams” qui engorgent toujours plus de boîtes aux
lettres. Dès lors qu’une entreprise n’a plus à payer de papier ni de
timbres pour correspondre avec des contacts, elle perd le recul
nécessaire à la valorisation de ce qu’elle a à dire et à qui. On
commence à mesurer les effets de la chute des coûts de communication
(téléphone) avce le nombre exponentiel d'appels commerciaux que l'on
reçoit désormais chez soi.




Quelques secondes plus tard, avec le développement du Web, et il y a
quelques centièmes de secondes avec le Web2.0 et le développement des
réseaux sociaux, c’est la perte des frottements liés à la découverte et
aux étapes de consolidation de la notion de contact, et enfin de celle
d’ami qui a est venue accélérer le cours des choses. On a ainsi vu
fleurir ce concept de buzz, qu’il se pourrait bien être le “spam” de
demain. 




Contrairement à ce que l’on pense, le développement des infrastructures
informatiques et des moyens de communications ne tend pas à améliorer
et affiner la connaissance des cibles ou des clients. Par la perte des
effets de frottements, cela développe en fait des mécaniques qui
deviennent de plus en plus difficiles à contrôler. Sauf à s’interroger
sur les frottements nécessaires à mettre en oeuvre, ou sur l'organisation permettant de supporter les facteurs d'accélération nouvellement créés.



samedi 3 novembre 2007

Cette notion débile d'ami

http://www.casadacultura.org/arte/pint/uzeyir_lokman_cayci/pinturas_uzeyir_26_grd.jpgYannick Lejeune est passé vendredi à l'émission du midi de Canal+ pour parler de Facebook. C'était clair et synthétique. Difficile de faire mieux dans ces formats de discussions. Un des points qui a attiré mon attention car cela fait longtemps que cela me taraudait comme je l'avais déjà expliqué, est cette notion d'ami qui sous-tend les relations, mises en relations et autres formes d'interconnexion.

Il est dommage que ce mot "ami" perde son sens pour englober des notions plus vagues comme relations, connaissances, contacts... Comme disait Aristote "ce n'est pas un ami que l'ami de tout le monde". Avec Facebook, d'origine américaine, cela ne va pas aller en s'amenuisant. Dans la culture américaine, le contact est simple et on s'invite très rapidement chez l'un, chez l'autre. On discute facilement dans la rue. Mais il ne faut pas rêver. Le noyau de l'amitié n'en est que plus coriace à percer. On a l'habitude de dire que c'est dans le malheur que l'on reconnaît ses amis, ceux qui restent pour soutenir ou continuer à tendre la main, pas ceux qui jugent et disparaissent craignant d'être contaminés (il est d'usage de croire que le malheur ou la difficulté est une maladie contagieuse, comme ont pu en faire l'expérience les cadres des années 1980 qui découvraient le chômage).

Il faut être vigilant sur ce que vous aceptez comme mise en relation directe. D'autant plus avec des systèmes comme Facebook qui deviennent des vrais agences de presse de qui fait quoi, avec qui, quand. Il faut être clair avec vous-même sur l'usage que vous faites de ces réseaux sociaux. Ce ne sont sûrement pas au travers de ces plate-formes que vous aurez des amis, des vrais. Ou alors de manière exceptionelle. Ne soyons pas jusqu'au boutiste non plus.

En fait, vos amis, gardez les pour vous, c'est une denrée trop rare ; dans votre carnet d'adresse égoïste, celui de votre ordinateur, ou du calepin de votre portefeuille.




vendredi 2 novembre 2007

Seesmic, c'est l'éclate !

Seesmic, c'est le nouveau projet de Loic Lemeur... Après avoir porté haut le sujet blog en France, enfoncé de nombreuses portes démontrant le champ des possibles et les impacts de ces nouvelles formes d'expressions (social, marketing, publicité, politique...), il avait un peu fini par se disperser, voire s'enterrer dans le système franco-français qui ne peut empêcher le politique d'engloutir ceux qui les menacent sur le devant de la scène, pour mieux le contrôler et l'isoler. Ajoutons à cela cette caractéristique nationale qui rend suspect tout être qui développe un projet qui réussit. Tout était en place pour que Loic se retrouve confiné, coincé dans un univers étriqué fait de petits ragots et autres bassesses humaines. Finalement, l'appel de la forêt et des grands espaces l'a sûrement sauvé.

Mais cela signifie qu'un de nos entrepreneurs français les plus dynamiques a dû s'exilers aux Etat-Unis pour développer son nouveau projet. C'est une nouvelle fois révélateur des faux problèmes que l'on se crée en France, des difficultés que l'on peut mettre sur la route de ce qui ont les idées et l'énergie (lui en plus, il a même les fonds).

Comme un malheur n'arrive jamais seul, Loic vient d'exfiltrer notre Vinvin national qui avait toute la créativité qu'il fallait pour développer des choses intéressantes, et innnovantes, en phase avec les nouveaux usages de ces nouvelles formes de communication. Quelques groupes lui ont fait confiance à la marge pour développer des pilotes, mais rien qui lui permettait d'exploser comme il le mérite. Comme pour Loic, il est problable que Cyril commençait à tourner un peu en rond et à se morfondre de voir tout ce potentiel inexploité. C'est donc aux Etats-Unis que lui aussi va se développer, en tant que VP Seesmic en charge de l'animation (tombola nocturne, daily brief, cours d'anglais pour accent français...). Et voilà donc un deuxième cerveau qui quitte la France. Et autant vous dire que j'ai repris goût à suivre le site de Cyril (aka Vinvin) et le moins que l'on puisse dire, c'est que nos deux Frenchies s'éclatent !

Afin de respecter le dicton "jamais deux sans trois", je pourrai parler de ce troisième Français qui vient de s'exiler aux Etats-Unis, Dominique Strauss Kahn, mais j'ai décidé de faire une note sérieuse, qui concerne ses trempes d'entrepreneur qui quittent finalement notre pays pour trouver chaussure à leur pied. Il y a quand même un problème qui va au-delà des problèmes administratifs dont on nous rebat sans cesse les oreilles, qui concerne plus un état d'esprit général prêt à assumer des risques pour se réaliser, de manière intègre. Combien de gens se plaignent de leur travail, sans pour autant se décider à prendre le taureau par les cornes ? Combien de gens soutiennent une idée de création d'entreprise lorsqu'elle est exposée ? En général, les "ça ne marchera pas", "tu vas te planter" sont dominants... et les mouvements sociaux annoncés pour la semaine prochaine confirme que ce n'est pas près de changer.

Alors, Loic, Cyril, chapeau bas messieurs !
 





dimanche 28 octobre 2007

Yahoopipes préfigure les services Web de demain

Yahoopipes est un service du groupe Yahoo qui mérite que l'on s'y intéresse de plus près. Il préfigure les services Web de demain par la mise à disposition de modules soit d'informations, soit de traitements de l'information que l'on peut assembler les uns dans les autres pour créer de nouvelles formes de consultations ou d'accès à l'information.



Les formes les plus simples consistent à déclarer plusieurs sources d'informations (flux RSS) pour les agréger en seule sortie. Egalement, de permettre à tout internaute de pouvoir interroger X services (moteurs de recherche par exemple) d'un seul coup et récupérer les résultats sous forme de flux RSS.

Yahoopipes_ex1





Mais on peut aller beaucoup plus loin...
Un utilisateur a ainsi créé un service permettant d'associer les mots clés qui se dégagent de la homepage du New York Times pour aller interroger Youtube ou Flickr sur ces mots clés. On obtient ainsi une correspondance entre l'information écrite et des formes multimédias d'autres sites. Je ne vous confirme pas que c'est d'une réelle utilité. Simplement, cela ouvre la porte à de nouvelles réflexions de traitements et d'exploitations de l'informations.





Un autre exemple est ce traitement du flux Reuters qui repère les noms de villes ou pays et positionne ainsi des marqueurs sur une carte géographique. En un clin d'oeil, on obtient une carte des dépêches d'informations.



Yahoopipes_ex2



Le service n'est pas suffisamment simple pour être vraiment à la portée du premier quidam internaute venu, notamment lorsqu'il s'agit de connaître les paramètres constitutifs des flux RSS utilisés. Mais le fait de pouvoir disposer des sources des Yahoopipes créés par d'autres utilisateurs, de pouvoir les dupliquer pour son propre compte permet toutefois de rapidement comprendre la logique et les différentes possibilités du système.



Yahoopipes_ex3




J'ai pu construire un Yahoopipes qui aggrège les flux RSS (rubrique internationale) du Monde et du Figaro.



A partir de ce nouveau service et la possibilité d'introduire une interactivité de la part de l'utilisateur (saisie d'un mot clé), j'ai pu construire un nouveau YahooPipes qui permet de filtrer les résultats obtenus du service précédent sur le mot clé renseigné par l'utilisateur.



Enfin (et c'est sûrement l'exemple dont je suis le plus fier car il propose une réelle innovation), à partir de l'exemple 4, j'ai construit un service qui permet de visualiser les destinations des promotions en cours du site expedia.fr, permettant ainsi de localiser les promotions plutôt que de proposer une simple liste sous forme de texte (je me suis toutefois aperçu à l'usage que le flux RSS n'est pas très bien structuré et ne permet pas une utilisation optimale du service, mais bon, il ne s'agit que d'un test).



Yahoopipes_ex4



[Apparté : si Expedia ou un autre vendeur de voyages souhaite que l'on creuse ce sujet, qu'ils n'hésitent pas à me contacter... ]



Les prochaines étapes du Web semblent bien être de croiser des services de traitements de l'information. Pas forcément du fait des entreprises elles-mêmes ou de directions marketing, mais des utilisateurs eux-mêmes qui pourront ainsi mettre en oeuvre des logiques qui leur sont propres.



mardi 23 octobre 2007

Buzztracker : pour savoir où est l'actualité ? et autres modes de présentation de l'information...


Le principe de Buzztracker est assez simple :
- analyse d'une liste de sources d'informations (presse) - par contre, je n'ai pas trouvé la liste des sources utilisées...
- comptabilisation du nombre d'occurrences des villes citées
- position sur une carte
- le détail permet de connaître le nombre d'occurrences et d'avoir un lien vers les sources concernées.



Cela donne une représentation de l'actualité au travers des citations de noms de villes (on présuppose que plus on en parle, plus il s'y passe quelque chose), qui est particulièrement intéressante et explicite.


Buzztracker daily image


Ce service rappelle Newsmap (je pensais en avoir parlé mais a priori non) qui établit une réprésentation visuelle de l'actualité en retraitant le flux d'informations de Google News.



Deux applications que l'on projette assez facilement à d'autres besoins il me semble pour développer des tableaux de bords, des services de knowledge management, de veille ...etc.



Si des évolutions sont à prévoir en ce qui concerne le Web dans les mois ou les années à venir, c'est sûrement sur la manière de présenter l'information que cela risque de bouger. A ce sujet, je vous conseille d'aller faire un tour sur Print3.0 qui est une bonne source d'informations concernant ces nouveaux services.






Martine...

Martineetlagreve



Un générateur de Martine top moumoutte ! Merci Daniel



dimanche 21 octobre 2007

Le Hoax de la SNCF

Un hoax c'est une fausse information qui circule de manière incontrôlée....



J'ai relayé il y a quelques jours une information (SNCF, restons calmes...) qui circulait sur Internet au moment de la grève déclenchée dans le cadre de la révision des régimes spéciaux de retraites.



Mon camarade Thierry précise en commentaires de cette note que la SNCF
a répondu à ces informations qui circulent sur Internet. Je vous invite
donc à aller lire le communiqué de l'entreprise à cette adresse :  http://www.entreprise-sncf.com/communiq/hoax.html



Je ne considère pourtant pas que cela soit un hoax. C'est pour ma part
une information qui présente des données qui méritent peut-être d'être
précisées, contredites...etc.  J'avais bien précisé en introduction de cette note que c'était sûrement à prendre avec des pincettes, mais que ce qui me paraissait important c'était que pour une fois on n'allait pas rentrer dans le jeu du "qui ne dit mot, consent"...



Quelques mots en réponse au commentaire de Thierry. Je ne suis pas certain que tous les gens qui travaillent à la SNCF soient à considérer comme étant des cheminots (tous les salariés d'Air France ne sont pas des pilotes, tous les salariés d'Air liquide ne sont pas des chimistes....). Tu as plus à te consdérer informaticien, travaillant à la SCNF. Je ne pense pas que les gens  mettent tous les salariés de la SNCF dans le même sac. C'est vraiment nous prendre pour des imbéciles... Ce que nous regrettons, c'est qu'un noyau d'irréductibles abusent d'un pouvoir de nuisance sociale hors de propos avec leurs situations, et avec qui il est difficile de trouver des solutions consensuelles étant donné que cette catégorie ne peut  concevoir la discussion sociale autrement que dans une stratégie d'un autre temps faite de conflit et de renversement de la table. Ce que nous regrettons, c'est qu'on ne puisse même pas envisager de remettre à plat un système hérité d'une autre époque, qui a priori (je n'en sais rien, parlons-en) ne peut continuer sauf à ce que d'autres supportent les dégâts économiques.



En ce qui concerne la réponse de la SNCF, j'aurai préféré qu'elle passe plus de temps à nous informer un peu mieux à l'occasion de cette grève : le site Internet s'est contenté de proposer un pauvre lien caché dans un coin en haut à droite du site pour permettre de connaître l'état du trafic, et rien n'est dit en ce qui concerne la journée de vendredi et ce week-end qui font état d'un trafic très perturbé mais dont il ne faut pas parler officiellement (TGV annulés ce samedi pour se rendre Lyon, pas de trains entre Lyon et St Etienne ..., mais chut, cela ne concerne a priori que ces abrutis qui travaillent le samedi).



Sur le fond de leur communiqué, c'est confus. Cela présente des chiffres de 2004 ou 2006. La SNCF continue à nous prendre pour des gogos (la SNCF ne reçoit pas de subventions, elle perçoit des compensations de la part de l'Etat ou des Régions - elle est pas bonne celle-là ?).  C'est proche de la mauvaise foi (je cite : "Financement des retraites : 14 milliards sans préciser si il s’agit d’euros ou de francs") Je pense que l'on en est plus à savoir s'il s'agit de francs ou d'euros quand on parle de chiffres à notre époque... l'argument est vraiment minable. Et enfin "last but not least", je suis rassuré (je cite) :  "Il n’existe pas de « prime d’absence de prime » pour les sédentaires." Euh, en fait, je suis à moiitié rassuré... "pour les sédentaires" ?? Donc, cette prime d'absence de prime existe bel et bien ??



La direction de la SNCF (mais c'est pêut-être un stagiaire qui s'est occupé de la réponse) aurait eu plus intérêt à ne pas s'attacher à répondre directement au mail qui circulait. Indirectement, sûrement. Au travers d'une mise en perspective de la situation :  Origine de la mise en place des régimes spéciaux, catégories de personnels concernés (soit le % de personnels par rapport à l'ensemble des salariés de l'entreprise), modes de financements en place, problèmes relatifs à ces modes de financements...etc. Cela aurait évité à la SNCF de donner cette singulière impression de soutenir mordicus la grève et ses motivations.



samedi 20 octobre 2007

Radio Head - le vrai prix d'un album

Pour ceux qui n'auraient pas suivi, Radio Head, groupe de musique, a décidé de mettre à disposition son dernier album en téléchargement payant à la discrétion du client (le client décide lui-même du prix qu'il met). Le retour de la quête après le spectacle en quelque sorte. A ce sujet, il faut rappeler que Gustave Parking pratiquait ainsi  lors de ses spectacles : prix d'entrée très bas (de sorte à couvrir les frais de locations de salle) et quête à la fin du spectacle (vous complétez à hauteur de votre humeur).

L'expérience Radio Head permet toutefois de disposer d'une étude de marché grandeur nature et de terrain. Ce ne sont pas ici des intentions qui sont recueillies et analaysées. C'est une réalité concrète, qui est celle-ci après une semaine : 1,2 millions d'albums vendus, au prix moyen de... 8 dollars pièce. Près de 10 millions de dollars en une semaine, c'est pas mal, d'autant que c'est directement pour le groupe. En circuit de distribution traditionnelle, le groupe aurait dû attendre la vente de près de 6 millions d'albums (en considérant un prix de vente de 17 dollars - prix habituellement constaté, et une part de 10% pour les artistes - ce qui est généreux).

Il ne faut pas rêver, une telle opération n'est pas à la portée de tous les artistes. Radio Head n'est pas né d'hier et dispose d'une base de fans suffisamment importante pour pouvoir s'affranchir d'une maison de disque et d'intermédiaires de distribution. Ceci étant, cela donne matière à réflexions pour les "majors" de l'industrie musicale d'une part en ce qui concerne le prix moyen d'un album (un "sondage" réalisé auprès de 1,2 millions de personne qui sont passées à l'acte devrait être considéré avec sérieux), pour les artistes en herbe d'autre part qui ont tout intérêt à exploiter les réseaux sociaux pour se développer leur propre amorce de communautés de fans.

Il serait toutefois intéressant de disposer de la décomposition type du chiffre d'affaires d'un groupe musical entre vente de musique, concerts, accessoires (T-shirt et autres gadgets...). Cela permettrait d'éclaircir et positionner correctement le débat sur la vente de musique. On s'apercevrait peut-être que la vente de musique est la part la moins importante (mais je parle des artistes qui sont capables de se produire en concert, pas des compilateurs et autres samplers...). En ce cas, il serait logique de se dire que la diffusion de musique peut être considérée comme une action de promotion visant à faire connaître un artiste pour inciter les auditeurs à venir aux concerts et acheter des accessoires. Si j'osais pousser le bouchon, je dirais que les radios devraient revoir leur modèle économique arguant du fait que diffuser un artiste revient à lui offrir un espace publicitaire...



Engager la discussion, d'accord, mais pas avec n'importe qui...

Les initiatives sur Internet des entreprises se développent de plus en plus en direction de l’interactivité, du développement communautaire. C'est une bonne chose. Le problème est toutefois que ces initiatives ne sont pas forcément engagées avec les bons interlocuteurs.

Prenons par exemple les opérations réalisées avec des blogueurs. Quel est a priori la relation du blogueur avec l’entreprise ? On en sait pas grand chose... pour tout dire, rien. A la limite, si l’on croisait le blogueur avec la base cliente, voire mieux, avec la base des porteurs de carte ou compte fidélité, on commencerait à pouvoir engager  un dialogue construit.

Avec le vacarme qui s’est développé autour du concept de buzz, on a perdu de vue l’essentiel. Engager la discussion est une nécessité qui s’impose de plus en plus, mais c’est une erreur que de le faire avec des inconnus (rappelez-vous les conseils de votre mère quand vous étiez petits), sauf à ce que l’objectif soit de prendre contact, de faire découvrir, de faire mutuellement connaissance. C’est malheureusement rarement dans ce cadre que sont développées ces opérations web2.0, notamment le dernier point. Ayez à l'esprit les réactions que vous avez lorsqu'un démarcheur vient frapper à la porte de votre domicile.

On utilise ces services comme s’il s’agissait d’outils de recrutement de nouveaux contacts,  pire de nouveaux ambassadeurs de la marque. Est-ce que l’on se rend bien compte que dans ce genre d’opérations, on sollicite de parfaits inconnus pour en faire des ambassadeurs ? Hallucinant. D’autant que ces concepts et mécaniques étant très récents, peu d’intervenants comprennent réellement ce qui se passe ou peut se passer et maîtrisent le déroulement des opérations.

S’il est une cible avec qui il faut commencer à développer des échanges interactifs, il me semble que c’est à partir des fichiers clients qu’elle doit se dégager. Si par la même occasion, on se rend compte qu’au sein de cette cible, certains peuvent être des relais (animateurs de réseaux sociaux, de groupes, blogueurs...) c’est encore mieux. Mais c’est la cerise sur le gâteau.


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vendredi 19 octobre 2007

Quelles sont les meilleures agences interactives ?

Classementagenceweb_2
Forrester
vient de publier une étude classant les agences interactives après
analyse de 18 critères. Après un bref roulement de tambour, je ne vous
fais pas attendre plus longtemps. Selon Forrester, les premiers de la
classe de la conception de sites Web en Europe sont : Sapient Interactive, LBI et Fullsix...



La
bonne nouvelle, c'est que le marché s'est plutôt bien porté en 2006
(estimation de 400 millions d'euros de revenus pour les 22 sociétés
concernées) et 2007 (4 agences connaitraient une croissance de +30%),
avec une tendance de progression au moins égale pour 2008 (80% des
entreprises clientes en Europe envisageraient un maintien de leur
budget Web). C'est principalement la refonte de sites pré-existants qui
tireraient l'activité.



Des nuages ?
- Le recrutement, de plus en plus difficile dans ce secteur
- Une sophistication du marché, qui s'accroît
- La nécessité de toujours plus élargir le champ des compétences, notamment le management de projet (pour ma part, je considère ce point comme une plutôt bonne nouvelle ;-)



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Vous et la RATP

vous-et-la-ratp.net - Vos idées en commun pour les transports publics de demainC'est d'actualité il me semble ? L'ère est au participatif, au communautaire, à l'interactif.
Très belle réalisation en tout cas (sur la forme) que ce site. J'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'une réalisation à partir du service Feedback (c'était du reste l'objet de leur prototype lorsqu'ils ont démarré leur offre...), mais en fait cela s'appuie sur le même moteur (Pligg) que j'ai utilisé concernant la mise en place d'Exlivris et qui m'a permis de mieux comprendre comment fonctionnait un site comme Wikio. Comme quoi, les solutions techniques sont toutes là. Ne manquent bien souvent que l'imagination, l'organisation, la volonté... mais c'est un autre sujet.

Je me permets de faire de la promotion de ce service car il me semble que cela mérite soutien et que la RATP a été chiche en ce qui concerne sa promotion.
Si cela peut permettre à mon lectorat parisien de pouvoir aller s'exprimer relativement aux transports publics de demain fonctionnant en service ininterrompu, sur lequel on peut assurément compter pour aller travailler..., je serai ravi d'avoir pu contribuer au développement du débat entre les clients usagers et l'entreprise. L'inscription est gratuite (même pas besoin de justifier d'une carte orange).


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jeudi 11 octobre 2007

Pour un changement de la conduite du changement... dans le mur

Evolution14_2
Contrairement à ce que l'on voudrait croire, les gens n'aiment pas
changer. Cela perturbe les habitudes. L'Homme aime son train-train,
pour peu que cela lui donne l'impression d'exister, et surtout que cela
ne lui crée pas de problèmes. C'est souvent ce qu'oublient les
entreprises lorsqu'elles abordent le sujet de la fidélité. Elles
oublient cette fidélité passive.



Pourtant le changement est
(un mal) nécessaire. L'équilibre est dans le mouvement. Il y a donc une
vraie difficulté à aborder la thématique du changement (surtout dans un
pays où l'on considère le conflit comme préalable à la négociation),
plus encore à la mettre en oeuvre. C'est ainsi que d'un côté Luc Fayard
relaie une étude prédisant +36% de croissance par an en ce qui concerne
l'essor du marché de la SOA, tandis que l'Atelier BNP Paribas nous apprend qu'un quart des projets de changement auraient un impact négatif sur la production, les activités liées à l'informatique étant plus particulièrement touchées.



Pour
ma part j'ai tendance à considérer que le changement est un fil
conducteur (j'aurais pu dire est consubstantiel, ça aurait fait classe,
mais il y en a tellement...) à la vie de l'entreprise. Un projet n'est
toujours que le préalable au développement d'un, voire de plusieurs
projets. Le problème est souvent de délimiter correctement le périmètre
pour obtenir rapidement des résultats concrets, et surtout d'établir
des objectifs concrets et pragmatiques. C'est de poser des jalons qui
soient lisibles par tous les gens impliqués, sans leur donner
l'impression que ça n'en finira jamais, ou alors bien après leur mort
(leur licenciement ou leur retraite ou leur départ parce que ras le bol
de cette boîte de fous). Un point qui est souvent oublié et peu
pratiqué est la rétrospective. Il est parfois bon de se rappeler dans
quel état on était quelques temps auparavant. Cela permet de mesurer le
chemin parcouru et de s'apercevoir (bien souvent) que cela n'a pas été
en vain.



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lundi 8 octobre 2007

Mapping Ecosystème Web

Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de petit dessin... Voici donc une proposition de Mapping de l'écosystème web de votre site Internet.



Mapping_flux_web_2



Bien entendu, Rome ne s'est pas faite en un jour, mais le sujet s'est sérieusement complexifié ces dernières années.



A l'origine, le schéma était relativement simple : votre site Web, une problématique de référencement naturel, une problématique de régie publicitaire, une problématique de Newsletter / Alerte par email.



Avec le développement des sites communutaires, des réseaux sociaux, des plates-formes spécialisées (Youtube, Flickr, Wikipedia...), mais également (et surtout peut-être) des flux RSS et leurs corollaires - les sites Digg like, l'environnement s'est élargi. Les frontières sont devenues plus floues.



J'ai ainsi identifié 3 grosses patatoïdes : Référencement naturel et régies publicitaire, Syndication et Communautés verticales.



Au sein de chacun de ces ensembles, on pourrait bien évidemment s'amuser à tracer l'évolution de chacun des services.



Prenons les réseaux sociaux par exemple. A l'origine, c'est votre carnet d'adresses de votre boîte email, puis sont arrivés les systèmes de partage de carnet d'adresses (Linkedin, Viadeo), enfin ont débarqué les Myspace, Face Book. Chaque évolution a intégré des services provenant d'autres émanations du Web : partage d'albums photos, partage de vidéos, intégration de flux RSS...etc.



Il en est de même pour les Digg like. A l'origine, des services comme Net2one, Google News... qui ne se concentrent que sur l'aggrégation des médias traditionnels. Puis, l'arrivée des blogs, des flux RSS, donc des agrégateurs de flux (Netvibes) qui sont dans un premier temps privés (c'est mon Netvibes à moi) puis deviennent publics : eco-système de Netvibes, mais surtout Digg (puis Wikio) qui outre l'agrégation de flux proposent la possibilité de voter et commenter.



Je précise que pour des raisons de lecture, je n'ai pas tracé les flux et interactions entre les divers éléments présentés. Je vous laisse vous faire vos propres interprétations analyses. Si vous prenez les systèmes d'achats de publicités par mots clés (adwords like), il faut bien comprendre qu'elles permettent la diffusion de vos publicités auprès des adhérents de diffusion de ce type de publicité (adsense like). Vos publicités pourront alors être diffusées sur des sites Web, sur des emails RSS, sur des contenus RSS lus au travers d'agrégateurs, sur des plates-formes communautaires...Etc.





jeudi 4 octobre 2007

Ah ! la langue française

On m'envoie un email me disant : "machin cherche à sous-louer 60m2 de bureaux."

De mon côté, je comprends que machin recherche des bureaux, pour une superficie de 60 m2, et qu'il est prêt à partager avec des gens qui auraient des bureaux disponibles. En fait, c'est l'inverse. Il a 60m2 de bureaux libres qu'il cherche à sous-louer. Ce qui me vaut le titre de boulet matinal, m'étant permis de railler mon collègue qui avait compris dans le bon sens, lui.

Vous avouerez que cela peut se comprendre des deux manières. On n'entend que ce que l'on veut bien entendre. Attention aux messages à l'attention des clients. Votre sens d'interprétation peut être différent de celui à qui vous vous adressez.



mercredi 3 octobre 2007

Tags, Longue traîne...

Le concept de longue traîne (Long Tail pour ceux qui travaillent dans
une boîte en Hing - consulting, marketing...) a profondément bousculé
le Web il y a peu. On s'est aperçu que le Web était un vaste réservoir
d'où l'on pouvait extraire des choses (articles, livres, chansons,
films... tous supports multimédias) qui n'avaient pas le droit à la
tête de gondole des grands de la distribution. Pire même, puisque c'est
sur des sites de distributeurs comme Amazon que son effet s'est le plus
durement fait ressentir. Comme tout bon distributeur, Amazon aurait pu
souhaité mettre en avant SA sélection d'ouvrages ou de produits, la
mise en avant étant bien entendu financée par le producteur. Oui, mais
voilà, quand on proppose un algorithme qui présente les mailleures
ventes, on ne contrôle pas la devanture de la boutique ou la tête de
gondole du rayon. Ce sont les consommateurs qui décident des produits
qui sont phares.




En matière de classement de l'information, on était jusqu'à il y a peu
dans les concepts de rubriques, sous-rubriques. On établissait des
arborescences permettant d'établir des parallèles avec les
organigrammes. Telle rubrique égale telle direction égale tels produits
ou services. Oui, mais voilà, ce classement hiérarchique ne permettait
pas toujours de refléter les liens qui pouvaient exister entre diverses
informations. Avec le concept des Tags (le terme mot-clé n'en a plus
pour très longtemps...), on entre dans une nouvelle dimension du
classement, de la recherche et de l'accès aux informations. Il est
toujours intéressant de consulter ces fameux nuages de tags (ensemble
de tags présents sur un espace d'informations, chaque tag ayant une
taille de police et/ou une couleur fonction de son nombre
d'occurrences) qui sont bien plus révélateurs des contenus accessibles
que les structures hiérarchiques habituellement proposées par les
anciennes barres de navigation. Les médias traditionnels (au sens objet
social de la personne morale) tâtonnent sur ce sujet comme on peut le
voir avec un site comme lepost.fr. Il ne serait pas étonnant que cette
nouvelle manière d'accéder à l'information apparaisse sur les sites
plus conventionnels des médias.




A noter que pour l'instant, les nuages de tags ne sont construits que
sur le nombre d'occurences, pas encore sur le nombre de lectures qui
pourrait être une piste inétressante de présenter l'intérêt d'un
contenu.




Mon Dieu, mais au fait, que va devenir cette fameuse rubrique "Plan du site" ? Paix à son âme...




jeudi 20 septembre 2007

Être et paraître

Être et paraître est un sujet récurrent de réflexion personnelle. Il ne
cesse de croître avec le développement des sites personnels, des
réseaux sociaux. Je me positionne sur une ligne éditoriale, je me crée
un personnage (second life), je me livre selon un angle qui me
satisfait (mon cv sur monster, mon profil Linkedin, Viadeo,
Mashable...etc.).




De l'autre côté du fleuve, se trouve le lecteur, parfois le client. Il
se forge une opinion sur ce qui est lui est présenté. D'après ses
prismes d'analyses. Finalement, son avis peut différer du vôtre. Vous
souhaitez être professionnel. Vous paraissez inconsistant (je prends
évidemment un exmple pessimiste, on comprend mieux).




C'est ainsi que l'on m'a parlé l'autre jour d'un des nombreux outils de Google, en support de son service Adwords : https://adwords.google.com/select/KeywordToolExternal (appelons le Keyword Tool)




Il est intéressant de consulter les résultats fournis par ce service
lorsque vous lui proposez des URLs de sites internet. Keyword Tool vous
présente un certain nombre de mots clés que vous pouvez utiliser pour
développer vos publicités. Ces mots-clés peuvent être groupés par
sujets lorsque l'outil détecte différentes tendances de votre site. On
peut supposer (mais je ne suis pas dans le secret des algorithmes) que
c'est un peu la perception que Google se fait du site que vous lui
indiquez, donc du positionnement (la pertinence) de celui-ci par
rapport à des recherches d'internautes.




C'est ainsi qu'il ressort de fnac.com des groupes autour de "achat" "en
ligne" "dvd" "divers" (on note que pour un libraire qui se veut
agitateur culturel, il semble que Google perçoit Fnac.com différemment
de ce que celui-ci veut être). Amazon.fr (pour rester sur le même
sujet) ressort en "livre" "achat" "divers" (un peu mieux positionné il
me semble, encore qu'Amazon ayant la volonté d'être plus large qu'une
boutique de livres, il manque quelques sujets).




Un cas d'application permettant d'alimenter une réflexion stratégique à
développer me semble être pour les auteurs de site, quelles actions
(éditoriales, taggages...etc.) à développer pour que le paraître
corresponde à la volonté d'être.



mercredi 19 septembre 2007

Festival des blogs BD

L'ami Yannick renouvelle (avec passion - Tu as vu Yannick, j'ai bien lu ton mail ;-) l'organisation du Festival des Blogs BD pour la troisième année. Un évènement qui monte gentiment en puissance puisque désormais les partenaires / sponsors commencent à être nombreux, et pour certains assez prestigieux (je parle bien évidemment de Ziki et SpreadShirt qui sont rejoints par la Société Générale ou Microsoft Expression...).

A vos agendas, donc. Surtout si vous trouvez qu'Angoulème, c'est peu le trou du cul-du-monde pour parler BD une fois par an, faites en sorte que l'évènement phare de la BD se déroule dans la seule ville digne de ce nom : Paris (clap, clap, clap) !!! (Je sais pas pourquoi, j'aime bien titiller la province. En général, ils sont assez réactifs).


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Exlivris, communauté des critiques littéraires

Comment monter un Digg "Light", ou un Wikio vertical spécialisé sur un sujet précis, en moins de 10 minutes ? Allez, je fanfaronne un peu, mais je vous assure qu'il ne m'a pas fallu beaucoup plus de temps pour installer la solution open-source de Pligg pour créer ExLivris.com qui permet de proposer un lieu de rencontres (lecteurs / contenus) autour de l'actualité des livres.



Pour ceux qui connaissent les principes de Digg ou de Wikio, vous retrouverez les principes fondamentaux de ces sites communautaires. Pour les autres, sachez que tout lecteur peut voter pour les informations présentées, qui permettent également d'atteindre la source originelle. Vous pouvez proposer vos propres liens et résumés vers des pages que vous trouvez pertinentes. Ces nouvelles pages sont soumises aux votes des autres lecteurs du site. La page d'accueil se construit en fonction de ces votes (les mieux notés "remontent" naturellement en tête de liste - encore que le naturellement suscite parfois des débats étant donné qu'on trouve toujours des groupes de malins qui s'organisent pour démultiplier les votes qui leur sont favorables... mais ceci est une autre histoire, propre à l'Homme).



Il faut savoir que ces sites peuvent se paramétrer à partir de flux RSS, auxquels on peut attribuer des pondérations. On comprend dès lors un peu mieux le modèle économique que l'on peut associer à de telles possibilités. Enfin, il paraît (selon un consultant avec qui je discutais il y a peu) que ces sites se référencent parfaitement bien, parfois avant la source elle-même. Cela permet d'entrevoir des montages de sites de contenus pouvant soutenir un autre site ayant lui une fonction de vente (apporteur de trafic)...



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Censure 2.0

Alors que le secteur des technologies de l'information et organisation d'entreprises commencent à se pencher sur les dernières évolutions du Web... Faut-il créer un blog ? Pour parler de produits ? Pour parler de la marque ? Faut-il aller sur Second Life ? Comment développer le collaboratif et favoriser la transversalité de la circulation des informations au sein de l'entreprise ? Il paraît qu'on peut faire de la publicité où l'on ne paye que lorsqu'elle déclenche une action ? C'est quoi un Wiki ? Ce que tous ces gens font sur Internet : peut-on l'utiliser dans les systèmes d'informations internes ? pour améliorer les relations avec les partenaires ? les fournisseurs ? les clients ?

Il se se trouve que je découvre que de grandes entreprises brident l'accès à certaines plate-formes d'informations : les plate-formes de blogs (Typepad entre autres) bien entendu. J'ai connaissance d'au moins deux entreprises qui censurent ainsi l'accès à certaines zones d'informations du Web : l'une fabrique et distribue des voyages, l'autre est une grande banque internationale.

Je sais bien que pour nombre de DSI ou dirigeants, blog égale skyblog égale informations futiles qui ne peuvent que perturber le salarié dans son activité quotidienne. Dommage que certains responsables ne puissent accéder au livre blanc sur la production informatique offshore, à nombre de sites montés par d'autres entreprises (voir la liste des sites montés par Tubbydev par exemple) sur Typepad (au motif que comme outil de gestion de contenus, c'est plutôt simple, efficace, économique)... Sans compter que nombre de blogs étant créés sur des espaces personnels, ceux-ci sont en revanche pleinement accessibles.

Pas étonnant dès lors que certains clients soient mieux informés. Il est regrettable de fermer une partie du monde à l'entreprise. La défense de la citadelle comme non stratégie de développement a encore de beaux jours devant elle.