mardi 31 juillet 2007

La personnalisation avec Mandellia

J'avais déjà parlé du démarrage prochain de cette société - et pour cause puisque c'est un sujet que j'ai failli lancé l'an dernier... Comme ils ont été plus prompts à démarrer, j'ai décidé de leur apporter mon (modeste) soutien.

J'ai donc passé commande pour un sticker de personnalisation de mon portable Vaio. Pour ceux qui ont eu la chance de croiser mon Vaio  auparavant (plein de stickers un peu partout, du site de skateboard aux bonbons Haribo...), le changement est notable.

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J'ai également commandé un sticker de personnalisation pour Ipod Nano. Plutôt cool non ?

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Je dois avouer qu'on flippe un peu au moment du collage. D'autant que je n'ai jamais été un expert lors des cours d'EMT - Education Manuelle et Technique, enfin je ne sais pas si cela s'appelle toujours ainsi... Mais finalement, cela se passe plutôt bien. Et si j'y suis arrivé, il n'y a pas de raison que vous ne puissiez le faire.

Je crois beaucoup à ce concept de pouvoir personnaliser ces objets que l'on achète tous ensembles...



Je serais distributeur, je réfléchirais à la possibilité de proposer un sticker de personnalisation au moment de l'achat. Levier de différenciation parmi cette forêt de distributeurs qui vendent tous la même chose, avec souvent les mêmes arguments.



vendredi 27 juillet 2007

Second Life

Trsè bon article dans Newsweek à propos de Second Life. J'ai enfin compris les tenants et les aboutissants... L'éventail des possibilités, des intervenants (de M. Duchmol à Sony) sont clairement expliqués. Je note en passant que le fondateur (Philip Rosedale) risque un jour la crise déïque, étant donné qu'il a créé une infractructure où les gens peuvent faire ce qu'ils veulent, sans règlement a priori. A eux de s'organiser, de se policer, de se sociabiliser. Au vu de la nature humaine, cela peut laisser craindre le pire ou espérer le meilleur, on ne sait jamais.

J'ai testé il y a quelques temps, mais le logiciel m'a bien planté mon PC, ce qui a eu tendance à m'agacer quelque peu, et cela tournait (tout du moins avant que ça ne plante) vraiment au ralenti. Je n'ai pourtant pas une machine très ancienne... Bon, il faudra que je refasse une tentative.

En fait, le paradoxe, c'est d'avoir une idée à mettre en oeuvre... alors que dans le monde réel, je suis en permanence à l'affût des sujets de création d'entreprises, là je me retrouve un peu vide d'idées ou de concepts. Second Life, c'est pourtant un monde vierge, un peu comme la conquête des Amériques où quels qu'étaient vos antécédents, vous pouviez re-démarrez de zéro. Mais là, j'avoue que je suis un peu sec. Ces idées de T-shirts virtuels que les avatars peuvent acheter ont tendance à me déranger sur le plan de l'éthique... Pourtant ça fonctionne !

Bon, promis, je vais y retourner. D'autant que cela pourrait servir un de mes clients... Je vais regarder ce qui s'y fait, comment cela se fait, ce qui manque à ce nouveau monde et sûrement finir par trouver quelque chose.

Vous avez essayé, vous ? Vous y faites quoi ? Des choses en rapport avec votre vraie vie ? complètement différentes ?



jeudi 26 juillet 2007

Comment j'ai été influencé

Je dois l'avouer. J'ai été influencé. J'ai acheté et lu le dernier livre de Woody Allen, L'erreur est humaine. Comme je vais vous parler de ce qui m'a incité à passer à l'acte d'achat, cela va m'éviter cet exercice de la fiche de lecture, que je déteste par dessus tout et qui me rappelle de sombres heures scolaires... 

Les deux coupables désignés sont : Henri et Cyril (Aka Vinvin). Ce qui est intéressant à analyser c'est que je connais Henri. Je l'ai rencontré plusieurs. Nous avons pas mal échangé. Je lui ai même servi de caddie ;-) Henri est quelqu'un dont le parcours m'impressionne, dont le coup d'oeil me laisse pantois et dont l'éclectisme me ravit. Avec tout ça, vous me direz, normal que sois influencé. Je modèrerais quelque peu en vous avouant que je pressens certains sujets sur lesquels nous pourrions ne pas être d'accord...

En revanche, je ne connais pas le sieur Vinvin (encore qu'il soit venu une fois mettre son grain de sel sur ce site...). Je le connais simplement à travers ses écrits, ses analyses... où je m'y retrouve souvent. Je sais donc que c'est une personne avec qui je pourrai m'entendre si l'occasion se présentait. Comme quoi, le blog est aussi une manière de connaître les gens (un peu) sans pour autant les avoir jamais rencontrés.

Et voilà, ni une, ni deux, quand les deux ont fait une note positive sur le livre de Woody Allen, j'ai eu un flash compulsif en passant devant ce livre lors d'un passage à la Fnac. Je ne regrette absolument pas d'ailleurs.

Cela prolonge un peu ce que je disais ici. Ce qui est important, c'est de comprendre qui a fait quoi à cause (ou grâce) à qui.



mercredi 25 juillet 2007

La bonne mesure de l'influence

A bien y réfléchir, tous les systèmes de classement qui n'aboutissent qu'à des conclusions et des courses d'audiences n'abordent pas le problème par le bon bout. Ce qu'il faut pour mesurer l'influence de tel canal par rapport à tel autre, de tel blogueur par rapport à tel autre, c'est inverser la logique.

Il ne faut pas chercher qui parle de quoi. Mais qui a fait quoi à cause de qui.

Je vous laisse mariner là-dessus et vous en reparle.


Technorati Tags: ,



mardi 24 juillet 2007

La taille ou la marque ?

De passage sur La Fraise je me suis d'abord empêtré dans les modèles qui me plaisaient mais qui ne correspondaient pas à ma taille. Finalement, j'ai filtré sur la taille : ça permet d'aller à l'essentiel.

Cela m'a donné une idée, juste pour voir, je suis allé faire un tour à La Redoute côté T-shirt. On ne me propose qu'un tri / filtre sur le prix ou la marque...

Les distributeurs (que ce soit online ou offline) devraient appliquer les tris qui satisfont le client. Pas sûr que la Marque soit le tri le plus pertinent pour le client... Si je vais acheter un costume dans un magasin, je gagnerai beaucoup de temps si j'avais un rayon qui corresponde à ma taille, au lieu de faire x déplacements pour comparer les produits de différentes marques. D'autant que lorsqu'un modèle me plaît, mais qu'il n'y a plus ma taille, ça a tendance à me frustrer.

Vous connaissez des magasins qui rangent leurs produits par taille, et non par marque ?




Overdose de réseau

J'exprimais il ya quelques temps mes doutes sur la profondeur, la qualité, donc la pertinence des réseaux que chacun développe au travers des diverses plates-formes de réseaux sociaux qui existent sur le Web, sous le titre un peu provocateur de "qui c'est qu'à la plus grosse".



Je constate que je suis rejoins dans cette analyse par 2 éminents spécialistes des Relations Publiques - connaissant leur modestie, je dis ça pour les taquiner un peu... : Guillaume (The value of connection) et Eric (L'évènement Simpsons et Myspace).



Un peu dans le même ordre d'idée, Yannick s'attaque lui aux flux RSS auxquels on s'abonne, on s'abonne, on s'abonne... jusqu'à risquer de perdre le fil (suis en forme moi !). Il propose donc de rebooter la blogosphère de temps en temps.



La conclusion s'impose : faites-du ménage dans vos (pseudo) contacts.



Je pressens que cela doit être vrai pour les bases de prospects et clients qui doivent se segmenter selon la vitalité (et la valeur) des échanges que vous avez avec les différents "clusters" que vous pouvez qualifier... mais il faudrait que j'y réfléchisse et en fasse une note dédiée.



lundi 23 juillet 2007

MSN Mobile

Beaucoup de choses sont attendues sur mobile : l'arlésienne de la géolocalisation, les codes barres 2D, 3D, les applis en Flash (que quand tu l'installes sur ton téléphone, tu peux plus la retirer ce qui est le gage d'une parfaite rétention client - hihihi), la TV sur mobile...etc.

Bien entendu, tout le monde attend ce que vont faire les Google, Yahoo, MSN sur ce sujet. Ils n'ont pas l'air très pressés. D'autant moins pressés que les opérateurs font tout ce qu'ils peuvent pour (ne pas) expliquer que sur le Web, ils ont loupé le coche et laisser des usages "gratuits" se développer... mais que là, ils n'ouvriront pas les vannes comme ça. A moins qu'un acteur comme Apple les bouscule.

En attendant, chacun prépare ses petits packages de services. Pour voir. Ainsi MSN lance son service MSN Mobile. Vous pouvez donc retrouver sur votre téléphone qui se déplace avec vous les services de Mail, Recherche, Temps, Sports, Cartes, Finances.. et bien sûr les Spaces et le Messenger. Mais là, avec le service Messenger, c'est bizarre, car en France c'est Bouygues Telecom qui a un partenariat avec Microsoft pour pouvoir disposer de Messenger sur son téléphone (Messenger sur le téléphone mobile, c'est le service Twitter pour les jeunes...), moyennant un abonnement... Ne cherchez pas Bouygues Telecom dans la liste des Wireless Carrier proposée par MSN Mobile. Vous ne le trouverez pas. En revanche, vous trouverez SFR (sic !). Mais pas Orange non plus.

Bref, a priori, si vous êtes chez SFR, vous pouvez avoir le service Messenger sur votre téléphone de poche - gratuitement, mais si vous êtes chez Bouygues Télécom, il vous faut passer par le service d'abonnement payant. Si vous êtes chez Orange, vous êtes sûrement marron... 

Les services sur mobile vont avoir énormément de mal à se développer... Même dans un pays comme le Japon où tout était en place depuis 2004, les services de porte-monnaie électronique commencent à peine à se confirmer. Plus de 3 ans avant que l'offre ne rencontre enfin sa demande. Trop de spécificités logicielles et matérielles existent qui font obstacle à la bonne propragation des services (offres compliquées, parcellées selon les opérateurs ou les constructeurs, quasi impossible à Marketer, modèles économiques également obscurs...) dont on ne peut savoir s'ils rencontreront leurs marchés. Tant que c'est embryonnaire, peu d'acteurs bougent. Peu d'acteurs signifie peu d'offres, donc encore moins de demandes...



vendredi 20 juillet 2007

Les mini news de Viadéo

Je trouve la nouvelle fonctionnalité de Viadeo, les mini news, très addictive...

Par date, on vous raconte ce qui s'est passé auprès des membres de votre réseau :
- Paul est entré en contact direct avec Hélène
- Bernard a mis à jour son profil
- Pierre est devenu membre du hub hubexemple
- Benoît a posté un nouveau message

Du Twitter automatique et intelligent...



Animateur de communautés online

Métier d'avenir, qui existe encore trop rarement, mais dont vous pouvez vous faire une idée au travers de l'activité de Julie pour Matelsom.
J'avais évoqué le sujet en m'appuyant sur l'exemple du secteur du disque (le MP3NAIRE). Seth Godin aborde également le sujet, mais de manière plus large en développant quelques pistes de réflexions d'une fiche de poste pour un Online Community Manager.



mercredi 18 juillet 2007

Problème juridique du User Generated Content

Le Tribunal de Grande Instance de Paris a décidé que c'était Dailymotion qui était responsable du contenu mis à disposition par ses utilisateurs, et non les utilisateurs eux-mêmes.

Je reste toujours abasourdi par ce genre de décisions qui me semble choisir la facilité. S'en serait-on pris à France Telecom lors de la réception d'appels injurieux ? Dans le même temps, avec une telle décision, on va peut-être pouvoir attaquer les opérateurs téléphoniques qui laissent les entreprises de marketing direct nous harceler à domicile soir et week-end ?

Le seul bon point à donner dans cette histoire est que la société de productions (Nord Ouest Productions) n'a pas cherché à faire de l'argent avec ce procès - contrairement aux majors étatsuniennes qui espèrent compenser leur manque d'imagination par ce jeu de procès contre les Youtube et consors...

Ces entreprises de production ou de diffusion de contenus doivent comprendre que leur modèle économique est à repenser complètement. Il n'y a pas de raison qu'elles soient les seules à profiter des avancées technologiques qui leur permettent d'innonder les tubes, sans remettre en cause un modèle économique qui tenait compte de la difficulté à distribuer. Du reste, Nielsen Media a réussi à prendre en compte les évolutions de consommation (lecture en différé) et à faire évoluer son modèle de mesure. Ce sont les Networks américains qui sont contents puisque pour la première fois depuis plus de 2 ans, ils ont réussi à connaître une progression des rentrées publicitaires.

Le débat n'est pas Internet à la place des autres médias...



mercredi 11 juillet 2007

Relation client : fidèle ou durable ?

TNS Sofres et Bearing Point viennent de remettre les prix de la relation client durable... Si le combat pour le client fidèle a encore quelques beaux jours, la problématique environnementale est en train de passer par ici et en mixant développement durable avec la fidélité, on obtient ce superbe glissement de sens qui va permettre de fourrrer un peu de tout dans les concepts : la relation client durable.

Dans la défintion du sujet qui est proposée par TNS, on trouve ainsi : "A la fois confrontés à la multiplicité des sollicitations et de plus en

plus « acteurs » dans la relation qu’ils entretiennent avec les

entreprises, les clients et usagers attachent une importance

grandissante au respect de leur vie privée, à la confidentialité et à

la sécurité de leurs relations avec les entreprises."


Sincèrement, j'ai l'impression qu'on mélange des choux et des carottes

à bon compte et que ce terme de "durable" développe un hiatus qui va

permettre à chacun d'y entendre ce qu'il veut, sans pour autant que le

fond soit clairement défini.

On peut ainsi y mettre des notions d'attachement, d'échanges, d'environnement, de normes sociales... Le Crédit Agricole avait été une des premières sociétés à jouer ainsi sur le mot et les concepts rattachés avec sa signature "une relation durable, ça change la vie". Pour qui ? Pour le client, l'entreprise... ? Pour quoi ? Des produits plus adaptés ? Des produits qui ne réchauffent pas la planète ?

Sincèrement, je pense que ce mélange des genres dessert la problématique de fidélité - qu'est-ce qui développe et assure l'attachement spontané d'une personne à une marque ou un produit ?, et la problématique de développement durable - respect de l'environnement dans le cadre d'une consommation de ressources limitées ?




jeudi 5 juillet 2007

Campagne pour Rungis

Rungis développe actuellement une campagne de communication, notamment dans le métro pour nous expliquer qu'ils travaillent dur et que ce n'est pas facile de faire de la qualité. A mon avis, on s'en fout un peu. D'autant que Rungis, c'est plus un sujet BtoB. Peu de gens vont faire leurs courses là-bas...

Ce qui est amusant, c'est que d'un côté on m'explique que les affiches ont un relent de communisme (chez Du Marketing plein les doigts). D'un autre côté, on m'explique que cela fait référence au "Travail, Famille, Patrie" (chez Planning Stratégique).

Rungis2Comme quoi, chacun voit midi à sa porte... ou alors, cela confirme que les extrêmes se rejoignent toujours quelque part.



mercredi 4 juillet 2007

Newsbraker : un casse briques d'actualité

Newsbreaker
Via Influential Marketing Blog



MSNBC est à l'origine de cette intiative de proposer un casse-briques qui permet de faire tomber des titres d'articles qu'il faut récupérer, et que l'on peut ensuite aller lire.



Pourquoi pas ? Après tout, le Web étant un vrai catalyseur pour nous permettre de trouver ce que l'on ne cherche jamais, il y a effectivement de la place pour des initiatives de ce genre permettant de distribuer, proposer, classer... autrement que par simple réplication de ce que l'on avait l'habitude de faire avec les papiers, les classeurs, les étagères.



Créativité Vs. Technologie

Verbatim "Réunir ces deux mondes opposés, la technologie et la créativité, est difficile", a reconnu Maurice Lévy, président de Publicis, ... Source : Le Monde.

Il ne croit pas si bien dire ce Monsieur, qui vient de racheter BI il y a quelques semaines.

C'est le constat que j'ai dressé depuis longtemps en voyant les fossés qui existent entre les conseilleurs, les utilsateurs, les producteurs... depuis que l'informatique s'est introduite dans les organisations du travail. De manière lapidaire, lorsqu'il s'agissait de mettre en place des programmes informatiques pour "aller plus vite", je reprenais la formule de la vitesse (V = distance / temps) pour demander si l'objectif c'était de produire de la Merde plus vite ? (bon, j'avoue, je ne l'exprimais pas ainsi - éducation et diplomatie obligent, mais le fond y était).

S'agissant d'Internet, 2 mondes ont vécu un peu séparés jusqu'à récemment. D'un côté la créativité (Communication, Publicité) qui poussait en avant des opérations évènementielles qui pouvaient rester déconnectées de systèmes d'informations de l'entreprise. Modèle du Mass Media, du spot de pub TV, de l'affiche 4 par 3. De l'autre côté, la technique qui planchait sur les systèmes de facturation, permettre aux clients d'accéder à leurs comptes, les échanges d'informations (stocks, prix...etc.) avec les partenaires, les fournisseurs...etc. Tout flux d'informations est potentiellement digitalisable.

Les sociétés qui ont commencé à devoir gérer ces 2 mondes ont été les agences de marketing direct, ou relationnel. Avec le développement des opérations par emailing, elles ont dû apprendre à gérer la forme (comment séduire le destinataire pour qu'il passe à l'acte) et le fond (où sont les données ? sont-elles à jour ? peut-on les segmenter ? selon quels critères ?). 

C'est ainsi que l'on a vu des SSII (Sociétés de Services informatiques) évoluer en société de conseils en marketing opérationnel et venir chatouiller les créatifs sur de plus en plus de dossiers. On comprend alors la décision de Publicis.

Il n'en reste pas moins que le rapprochement de ces deux mondes ne se fera pas sans douleurs. Au "ça marche !" de l'ingénieur, répondra encore pour pas mal de temps le "oui, mais c'est moche !" du directeur de clientèle. Pour remédier à cela : méthodologie, échanges, implications très en amont de la technique pour aider les créatifs à dimensionner leur imaginaire... Chaque étape d'un projet (Brief initial -> DA -> Déclinaison DA -> Intégration / Développements) peut être source de dérives tant au niveau du sens que des finances.



lundi 2 juillet 2007

Négociation tarifaire

C'est bizarre ! Il ne viendrait à l'idée de personne de dire à son boulanger (son boucher, son coiffeur...) : "vous savez, je vous achète une baguette aujourd'hui, mais comme j'habite dans le coin et que je compte passer tous les jours, vous pourriez faire un effort commercial...". A mon avis, vous risquez de prendre la baguette dans la tronche.

Alors, pourquoi ces discussions incessantes (et gonflantes) sur les prix en matière de prestations de service ?




De la vitesse

Ce qui caractérise le plus notre époque (vu du Web) :

- toute idée est source de création d'entreprise;
- vous avez une idée ? Vous n'êtes sûrement pas le seul... Dites-vous qu'on est quelques millions à lire les mêmes choses, à se faire les mêmes réflexions, à aboutir aux mêmes conclusions;
- (dans un premier temps) le passage à l'acte est le seul élément valable et différenciant;
- (dans un deuxième temps) c'est l'expérience, le positionnement (marque, graphisme, offre... la technique n'est plus le problème), le réseau activable pour développer rapidement une notoriété et les premières ventes.

Je dis tout cela car j'avais imaginé l'an dernier un potentiel pour des stickers de personnalisation. J'avais même déposé artoways.com... Il faut croire que j'avais raison mais que j'ai loupé le passage à l'acte (manque de temps, manque de support - j'aime mieux quand on fait ça à plusieurs dans la mesure où chacun fait son taf, manque d'énergie finalement - devant mettre mes priorités sur d'autres actions..., bref, que des excuses à la noix comme je déteste !).

Je vous renvoie donc sur cette intiative qui colle à ce que j'imaginais : http://www.mandellia.fr/ Comme ils démarrent avec un jeu concours sympatoche, autant soutenir le lancement.
(Divulgation : aucune action personnelle dans ce projet. C'est vraiment pour le beau jeu que je vous parle de ça).