mercredi 5 décembre 2007

Emma, Paul...etc.

Je n'avais pas abordé le sujet de cette campagne (réflexe immunitaire ? j'avais senti que c'était un coup fourré) de la nouvelle régie du groupe Lagardère.



Avec tous les moyens mis sur la table (implication de 180 marques medias, budget de ouhlàlà millions...), il était certain que le teasing ne pouvait qu'aiguiser la curiosité de nombre d'amateurs des opérations de communications à grande échelle.  Finalement, la révélation rime avec déception et beaucoup de sont sentis floués. Comme le signalait Aziz, le tour de force fût qu'aucune fuite n'ait coulé depuis la préparation de cette opération. Pour le reste, il semble même qu'il faille se poser des questions dans ce genre d'opérations sur l'impact que la révélation peut avoir. Si tout le monde en parle, c'est bien. Si tout le monde en parle, finalement en mal, c'est peut-être un peu moins bien comme réussite. Cela peut avoir de quoi inquiéter les marques qui voudraient confier des opérations : "comment allez-vous faire pour réaliser une opération dont la conclusion sera positivement perçue ?"



Par ailleurs, démonstration une nouvelle fois de l'égo-nombrilisme de ce secteur qui n'a rien trouvé de mieux que de se scénariser pour dire "j"existe".



Je vais vous dire ce qui aurait eu de la gueule. Cela aurait été de faire une campgne pour Nicolas "Cécilia reviens !" On aurait bien vu ce que cela aurait donné. Ou plus prosaïquement, sélectionner une marque qui connaît de gros problèmes de relations clients (Noos par exemple) et de leur organiser une campagne ayant pour objectif d'améliorer l'image (mais l'image suffit-elle en matière de relations clients) et surtout de prouver que l'implication de 180 marques médias pouvait faire revenir des clients à la maison.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire