jeudi 26 juin 2008

E-commerce, en vrac

Voici une petite liste désorganisée, jetée à même l'écran des différents sujets à passer en revue et organiser dans le cadre d'un site e-commerce :



  • Hébergement


  • Plate-forme


  • Nom de domaine


  • Juridique (CNIL, INPI...)


  • Rubriquage


  • Navigation


  • Design


  • Résultat de recherche


  • Référencement


  • Affiliation


  • SAV, Call Center


  • Logistique, Stocks, Appros


  • Livraison


  • Acquisition client


  • CRM


  • Offres promotionnelles


  • Emailing (périodiques, évènementiels, sur comportement client)


  • Gestion de Têtes de gondoles


  • Règles d’affichages et tris des produits (prix, marques, marges...)


  • Paiement (en ligne, à réception...)


  • Gestion compte client


  • Coupons de réductions


  • Produits complémentaires


  • Cross-selling


  • Check-out


  • Présentation produits (photos, contenus, propriétés)


  • Stats navigation


  • Stats achats


  • Datamining


Si vous voyez d'autres points, n'hésitez pas à les proposer en commentaires...



Vous pressentez bien que cela permet de définir un certain nombre de tâches qui vont pouvoir s'inscrire dans un planning, pour lesquelles il va falloir rédiger un certain nombre d'expressions de besoins ou cadre stratégique qui pourront trouver des solutions auprès d'un certain nombre de ressources...




Nouvelles technologies : révolution culturelle et cognitive

Je vous recommande d'aller faire un tour sur l'espace consacré aux 40 ans de l'INRIA. C'était en décembre dernier, mais il n'est jamais trop tard... A cette occasion, l'INRIA a organisé une série de conférences visant à réfléchir, au delà des effets de buzz, sur l'impact des nouvelles technologies sur nos organisations humaines (professionnelles, sociales, politiques).



Serres
J'ai eu un coup de coeur pour l'intervention de Michel Serres qui est un concentré d'intelligence comme on en a rarement l'occasion d'en lire. Je vous rassure, cela se lit très simplement et permet de prendre un peu de recul sur les crispations qui peuvent exister actuellement entre les modes d'organisation et fonctionnement traditionnels de nos sociétés d'un côté, les nouveaux modèles en train de prendre place au travers des réseaux d'un autre côté : la notion de localisation, l'externalisation de la mémoire, le devoir de créativité et d'inventivité...



Révolution 2.0

Le développement des réseaux sociaux, sous toutes ses formes, implique un boulversement latent mais profond des rapports entre les publics et les marques, les entreprises, les Etats... toutes formes d'organisation qui avaient pour habitude de communiquer en masse à des récepteurs atomisés . Ce qui change donc, c'est que les atomes peuvent communiquer directement entre eux pour savoir ce qu'en pensent les uns et les autres. Et quand la coupe est pleine, de pouvoir potentiellement s'organiser pour passer à l'action.



Pour le moment, les seuls passages à l'acte répandus prennent la forme de pétition, sorte d'avatar de la manifestation organisée par des syndicats ou des associations professionnelles. Manifester sans avoir à battre le pavé, exprimer son mécontentement au travers de la souris...



Dans un système économique où l'action est seule porteuse de droit (et pas seulement de plus-values ou de dividendes), je me suis toujours étonné que les syndicats ne cherchent pas à prendre le pouvoir par le biais de raids financiers. Certainement une incapacité à prendre réellement le pouvoir. Simplement capables de s'opposer, mais certainement pas d'assumer...



Pourtant dans un univers qui permet de fédérer d'un clic de souris, la solution est peut-être là pour que des organisations souhaitant réellement changer les choses prennent ainsi le pouvoir. Je clique, je milite. Si je suis une association qui décide qu'il est temps qu'un groupe pétrolier cesse d'investir dans le forage, qui n'est pas une solution d'avenir, ou qu'un constructeur automobile investisse réellement son budget R&D dans la recherche d'une forme de motorisation autre que le moteur à explosion...etc. il est peut-être envisageable de solliciter mes militants à participer au financement de "raids boursiers". Si nous sommes 1 million de membres à mettre 10 euros pour prendre siège(s) au conseil d'administration, avouez que c'est tout de même plus stimulant que de mettre son adresse email au bas d'un formulaire. 10 millions d'emails ont moins de valeur que 10 millions d'actions. Viva la revolucion2.0 ! 



lundi 23 juin 2008

Une bonne pipe pour rester alerte

(désolé pour le titre, pas pu résister...)



J'avais évoqué précédemment le service Yahoo Pipes qui permet de construire quasi à la volée des applications d'interrogations et traitements de flux d'informations.



Devant la démultiplication des supports de contenus susceptibles de parler de vous (si vous êtes important), tout du moins de votre produit, de votre marque...Etc. il devient difficile de pouvoir tout surveiller et d'être prompt à réagir pour voler au secours du client mécontent, ulcéré, perdu... comment détecter quelqu'un qui rédige un article incendiaire sur son blog ? Pire, comment capter le petit message de moins de 140 caractères sur Twitter exprimant une déception profonde, ou une colère sourde, froide et blanche ?



Je suggère en ce cas l'utilisation de ce Yahoo Pipes - Social Media Firehose, qui interroge un nombre très important de sources (dont Twitter, ou Flickr, ou Wikipedia...) et permet ainsi d'obtenir un fil d'informations permettant de détecter au plus tôt le signal faible qui risque de se muter en signal fort. Pour ceux que cela intéresse les sources interrogées se trouvent ici : http://pipes.yahoo.com/pipes/pipe.edit?_id=f1ae63990f6d5b9e48ce807a77bb9995 Comme vous pouvez "cloner" le Pipe, vous pourrez adapter les sources à vos besoins.



Un exemple d'utilisation concrète ?
Quand je lis ce cri du désespoir : "





teh_seg : I'm out of nutella , tea and water. I don't have access to the kitchen. I think I should go to sleep soon.  #" si j'étais Monsieur Nutella, j'interviendrai immédiatement pour offrir un coupon virtuel permettant à ce pauvre garçon de calmer sa crise de manque en procédant à l'étape d'achat...





mardi 17 juin 2008

Consultant Web ?

Je vous recommande la lecture de la note de Karen O'Brien (un nom qui fleure bon la Guiness...) qui détaille ce que recouvre le profil de Consultant Web (c'est bien connu, tous ceux qui surfent sur Internet en sont experts, un peu comme tous ceux qui regardent un match de foot sont compétents pour être sélectionneur) : What Flavor of Web Strategist Do You Need ?



Cela vous permettra de comprendre pourquoi le sujet Web semble toujours compliqué et que vous ne pouvez pas forcément obtenir les bonnes réponses de n'importe qui... Pour ma part, le positionnement se partage entre le "General Web Strategist" et le "Social Media Strategist". Pour le reste, je peux trouver les bonnes ressources...





lundi 16 juin 2008

Le Web (enfin reconnu) plus influent que la télé...

Les signes d'un transfert des budgets de Pub / Comm / Marketing du offline vers le online sont nombreux et multiples outre-atlantique. L'Europe se fait un peu plus frileuse, mais tout le monde pressent qu'il n'y a pas de raisons que cela n'évolue pas de la même manière par ici.



Enfin, une étude révèle des chiffres qui confirment que l'on est entré dans cette nouvelle ère. L'étude a été réalisée par Fleishman-Hillard et Harris Interactive auprès de 4.900 personnes en Allemagne, Angleterre et France.



En synhèse :
- temps consacré aux medias : 38% pour Internet Vs. 35% pour la TV
- influence des décisions des consommateurs : 37% pour Internet Vs. 25% pour la TV



Tout cela dans un contexte où l'investissement publicitaire sur le Web ne représente en 2007 que 12% contre 29,7% pour la TV...





Le problème est maintenant réel pour les annonceurs et les agences de savoir comment exploiter le temps consacré au premier media (Internet) et maximiser l'impact d'influence...



Comment maîtriser les différentes formes opérationnelles existantes sur le Web (du micro-format type Twitter jusqu'à la super-production) en terme de déclinaison de la stratégie de marque (le fil conducteur), d'expressions des besoins, de sélection des bons prestataires, d'arbitrages budgétaires, d'organisation interne, de pilotage des réalisations, d'analyses des opérations... ?



Un peu de méthodologie ne devrait pas nuire à ces exercices.



mercredi 11 juin 2008

Un petit tour en savane...

L'Afrique est un continent qui a peu de moyens (c'est peu de le dire). Pour autant, ses richesses sont nombreuses, même si très fragiles. Il faudrait que je développe un jour cette théorie qui veut que l'Afrique, au travers de la religion animiste, a une population les mieux à même de maîtriser les concepts d'univers virtuels, d'identités multiples... mais là n'est pas le sujet.



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Je voulais attirer votre attention sur une stratégie de communication que je trouve très pertinente de la part de l'équipe d'un des parcs animaliers du Kenya. Vous pouvez ainsi suivre minute par minute la vie de Joseph Kimojino, responsable notamment de la lutte contre le braconnage : c'est sur Twitter. Joseph n'hésite pas à répondre aux sollicitations, et il est certain qu'il ne peut être taxé d'utiliser Twitter parce que c'est un Geek. 1.400 personnes suivent ainsi les courts messages de Joseph en provenance de la savane. Quand on sait que la survie du Parc est un des enjeux de Jospeh, on se dit qu'il a là une belle communauté potentiellement prompte à réagir.



Bien entendu, pour aller un peu plus loin dans la réflexion, la découverte... Joseph dispose de son blog. Le dispositif est complet : comment faire des dons, découvrir d'autres sites traitant des mêmes sujets, comment "sponsoriser" un ranger...etc.



Soit dit en passant, une entreprise qui investirait dans le support (sponsor) d'un ranger avec un retour par Twitter + Blog de son action trouverait là une belle opération de communication engagée...



La maîtrise du réseau étant totale de la part de Joseph, il y a bien sûr :
- le compte Flickr pour les photos,
- le compte Vimeo pour les vidéos,
- l'espace Facebook (1274 membres).




The Start of the Great Migration, Masai Mara from Joseph Kimojino on Vimeo.



Soit dit en passant, si certaines entreprises ne savent pas quoi faire des groupes qu'elles ont monté sur Facebook, peut-être peuvent-elles renvoyer leurs membres vers ce genre d'espaces...



Une très belle démonstration d'un dispositif de communication complet utilisant les différentes formes d'expressions et d'échanges possibles (du SMS à la Vidéo). Quelque part, je m'étonne d'avoir dû aller au fin fond de la brousse pour trouver un tel dispositif concret et opérationnel., plutôt qu'une de nos belles grosses entreprises du CAC40. D'un autre côté, cela me redonne espoir sur la redistribution des cartes...




C'est quoi un blogueur ?

Complètement d'accord avec François (Internet & Opinion(s)) : ça n'existe pas.
Je vous recommande sa dizaine de considérations sur ce sujet. Très clair.



Privé de Mickey

Il y a un bug dans la mondialisation quand je tombe sur ce type de page :
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mardi 10 juin 2008

Bizdev en quasi direct

Quand on est une entreprise comme Six Apart dont l'objectif est de promouvoir l'usage du "blogging", y compris pour les entreprises, on est obligé de jouer la partition que l'on propose.

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En ce moment, on peut ainsi suivre le périple de Dhana, collaboratrice de l'entreprise, qui fait une tournée mi-RP, mi-commerciale en Amérique du Sud.



Jour après jour, on peut suivre les entreprises et professionnels rencontrés, la perception forcément subjective de l'auteur sur l'environnement... Je vous l'accorde, il faut parler (tout du moins lire) l'espagnol.



On pourra objecter que la concurrence dispose là d'une matière de premier choix, mais à mon avis, c'est trop tard pour elle.



Par contre, si l'on se projette sur une exploitation en univers Intranet, les responsables Com Interne ou Knowledge Management devraient voir dans ce genre de d'exemple une très bonne démarche permettant de donner une forme agréable au compte-rendu de mission, d'éviter le syndrôme de la copie/devoir à rédiger au retour, de permettre des réactions immédiates.



lundi 9 juin 2008

Les entreprises en rupture numérique


  Minitel 
  Mise en ligne par Jef Poskanzer


Il y a quelques années, il était préférable de se rendre dans son entreprise pour pouvoir disposer des dernières technologies de communication disponibles. Ces appareils derniers cris n'étaient pas à la portée de toutes les bourses, aussi était-il confortable de pouvoir les utiliser depuis le bureau. Quelque part, l'entreprise avait une dimension économique qui dépassait le salarié qui était reconnaissant de pouvoir disposer de ce confort.



Petit à petit, l'entreprise a perdu pied et il est arrivé que le dernier ordinateur, le dernier téléphone portable...etc. soit facilement disponible pour le particulier, quand le service achat se débattait dans des contrats pluri-annuels qui l'empêchaient de pouvoir renouveler simplement ces outils.



Ce qui est beaucoup plus grave actuellement est que cet écart entre ce qui est "librement", tout du moins simplement, disponible pour un particulier se creuse en matière d'applications. L'intelligence applicative est en train de devenir plus forte hors des murs de l'entreprise...



Nombre de salariés ont ainsi de plus en plus de mal à comprendre pourquoi leurs applications informatiques ne ressemblent pas à ces réseaux sociaux qui permettent de rapidement trouver une personne et d'entrer en contact avec elles, à ces services d'agrégation d'informations qui permettent de se construire son media personnalisé quand l'Intranet ne met à disposition que du communiqué de presse sans saveur ou quand les accès Internet sont limités, à ces services de messagerie qui permettent de se grouper en noyau dur, à ces plates-formes qui permettent de facilement construire des albums photos, proposer des documents à télécharger, publier des contenus, publier depuis son téléphone mobile...etc.



Il y va de l'attractivité des entreprises (turn-over), de leur efficacité, de leur réactivité, de leur légitimité.



Quand le merchandising s'emmêle

Alléchante la promotion sur le Caprice. Très bien mise en valeur par un petit panneau interpellant le badeau dès qu'il entre dans le rayon...



Promo_caprice



... oui, mais de l'autre côté du panneau, on découvre que le prix normal du Caprice est moins cher que le prix promo (sous la bouteille de Ketchup, qui s'est perdue là par hasard) :



Prix_caprice


Alors, c'est quoi le meilleur prix ? Le normal ou le promo ?



Nota : vu dans le même magasin le paquet de 10 saucisse Herta pour 1,70 et le package de 2 paquets de 10 saucisses pour 3,41 (???).





jeudi 5 juin 2008

Avant d'envoyer un email...

Je vous conseille d'aller faire un tour sur la Check List de Seth Godin (il est décicément très bon ce pt'it gars).



Les points 4, 5 et 6 me font tout de même un peu penser à ces contrats de relations à l'américaine (document signé prouvant le consentement mutuel à s'engager dans une relation...).



En revanche, j'adore le point 20.



Extreme-studio2cine : parfait !

Je retire tout ce que j'ai dit sur le fait qu'il fallait arrêter de faire des sites Full Flash... En fait, non, je ne retire rien, car je viens de me réconcilier avec la faisabilité de produire une très belle opération. Avec Extreme-studio2cine, Nestlé vous propose de réaliser le montage de votre film à partir des rushs proposés. L'interface est assez incroyable (du Final Cut, mais pour les nuls) de simplicité. Très efficace.



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Toutes mes félicitations aux personnes qui ont imaginé (c'est JWT qui est derrière) et surtout réalisé cette opération et ce site. La meilleure preuve que c'est efficace, c'est que j'ai fait un truc que je ne fais jamais. Je suis allé au bout... et moi aussi, j'ai réalisé mon propre film. Allant même jusqu'à offrir à Nestlé mes données que je réserve d'habitude à des sites utiles comme Facebook ;-) Si c'est pas une preuve !



Comme quoi, quand la technique est au service de la créativité qui comprend elle-même le potentiel de la technique, on peut imaginer friser la perfection.



Edit du 15 juin 2008 : Las, après discussion avec Martial je m'en veux un peu de m'être laissé éblouir par la surface des choses, et de ne pas avoir suffisamment analysé le site en regard de l'objectif de l'opération (jeu concours ? promotion ? image ?...etc.). Il est vrai que dans ce cadre de réflexions, le site n'apparaît plus tout aussi parfait.







mercredi 4 juin 2008

Tout le savoir du monde

Immanquablement, avec ce titre de note, vous avez normalement la chanson de Sinsemilia dans la tête...



Je viens de découvrir (blog Geek du Figaro - si, si, ça existe ) que Wikipedia avait fait une sauvegarde de sa base de données (un dump quoi !) en mars dernier qui est librement accessible pour être téléchargée (en fait, si vous suivez le lien précédent, vous constaterez que ce sont tous les sites de la fondation Wikimedia qui sont téléchargeables).



Tout le savoir du monde librement exploitable par tout le monde, pas uniquement au travers du service du site Web de Wikipedia, mais pour ses besoins propres. A priori, le "dump" ne fait que 150 Go. Etonnant, non ? ça pourrait tenir sur un disque dur externe format carte de crédit. J'aime bien cette idée d'avoir le monde dans ma poche... En tout cas, une démarche intéressante de la part de cette étrange fondation qui casse vraiment tous les codes en matière de co-création, co-propriété, économie...



Comme toujours, cela permet à d'autres de rebondir et de développer de nouveaux projets. Comme celui-ci qui a développé un service à partir de la théorie des "six liens de séparation" (grosso modo, en réseau, vous êtes au maximum à 6 liens de tout point du réseau). En interrogeant son service, vous pouvez "mesurer" la distance qui sépare un terme d'un autre. C'est ainsi que je peux vous prouver (puisque c'est Internet qui le dit, c'est que c'est vrai) que Nicolas Sarkozy est plus proche du "people" que de la "politique".



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Blague à part, dans un univers de plus en plus en réseau, c'est important de savoir qu'on est au maximum à six intermédiaires de tout objectif.







lundi 2 juin 2008

Les entreprises doivent-elles externaliser leur e-commerce ?

La société Mixcommerce vient de lever 2,5 millions d'euros. Mixcommerce se présente comme un opérateur de commerce électronique délégué. C'est en quelque sorte le même positionnement qu'Inspirational Stores qui vise quant à elle plutôt les marques de Luxe (Ladurée, Kaspia...). Grosso modo, ces deux sociétés proposent de prendre en charge de A à Z le sujet e-commerce à travers un accord leur déléguant le droit d'utiliser la Marque pour développer des ventes e-commerce. Bien entendu, les accords fonctionnant selon un principe de reversement de rémunération, les entreprises trouvent là une solution de facilité pour s'engager sur ce sujet (je n'ai pas d'investissements à faire ; je touche éventuellement des revenus complémentaires sans avoir à bousculer mes process habituels...). Toujours se méfier des solutions de facilité...



Il me semble que c'est une erreur fondamentale pour les Marques de confier la gestion complète de leur canal de vente on-line à une société externe, aussi spécialisée soit-elle en la matière. Je comprends bien l'argument que livre Inspirational Stores sur son site : "... (les marques) peuvent difficilement justifier les investissements conséquents requis en technologie, infrastructure et expertise spécifique pour créer, gérer et développe un e-commerce...", mais je le trouve vraiment contradictoire avec le constat dressé un peu plus haut dans la même présentation : "De nombreuses marques prennent aujourd'hui conscience de l'importance que revêt l'e-commerce dans leur stratégie globale."



Si un canal de vente, aussi nouveau et spécifique soit-il par rapport à une culture, une organisation et un mode de fonctionnement d'une entreprise, revêt un impact sur la stratégie globale, il me paraît un peu surréaliste de tout confier à des gens externes à l'entreprise.



Certes l'e-commerce revêt un caractère spécifique et nécessite effectivement des profils particuliers. Ce n'est pas pour autant que le sujet ne peut pas être traité au travers de la rédaction d'un business plan permettant de calculer un investissement et un ROI. Dès lors, tout investissement trouve sa justification.



Le petit coin du Web

Quoi de mieux pour illustrer le concept de Long Tail et de marché de niches que de vous proposer un lien vers un fou des toilettes : The Ultimate Toilet Blog. Vous découvrez ainsi l'arrière boutique de ce qui vous est proposé en la matière dans des chaînes de magasins, des restaurants...etc. un peu partout dans le monde. Vous pouvez aller également directement sur l'espace Youtube. Quand on sait qu'on a l'habitude de dire, par chez nous, que l'état des toilettes dans un restaurant est révélateur du reste, voilà une adresse utile.



Blague à part, les Marques devraient s'intéresser d'un peu plus près à ces espaces d'informations (et parfois de discussions) qui existent sur ces plates-formes. Je suis très impressionné des résultats que l'on obtient en tapant des Marques ou des sujets métiers.