mercredi 30 juillet 2008

Cachez ces gilets que je ne saurais voir...

Gilet
J'ai cru que j'étais le seul à être interpellé par l'apparition des gilets jaunes sur les sièges des automobiles alors qu'en le pliant bien, il rentre dans la boîte à gants ou la poche latérale de portière ce foutu truc jaune fluo moche...



Fred Cavazza s'interroge également, mais il a eu la présence d'esprit de se poser des questions sur la viralité spontanée du comportement moutonnier de nos concitoyens.



Un bon Plan pour déjeuner

J'ai perdu l'habitude de raconter les rencontres sympas, mais je ne peux m'empêcher d'évoquer celle-ci, avec la fine équipe du Web de l'association Plan France.



Croisés au travers de Viadeo, nous avons décidé de nous rencontrer pour discuter du Web et de l'humanitaire (et vice et versa), car c'est un sujet qui me tient à coeur. Comme par ailleurs, c'est au travers de cette association que nous parrainons une jeune fille en Equateur depuis quelques années, j'avais très envie de rencontrer ceux qui gèrent les activités sur le Web.



Quelques notes personnelles ont permis d'alimenter la discussion :
http://jbp.typepad.com/jb/2008/07/une-bonne-leon.html
http://jbp.typepad.com/jb/2006/12/humanitaire20.html
http://jbp.typepad.com/jb/2007/01/humanitaire20_2.html
http://jbp.typepad.com/jb/2008/06/un-petit-tour-e.html
http://jbp.typepad.com/jb/2005/10/petites_rflexio.html
http://jbp.typepad.com/jb/2007/01/stratgie_web_po.html 



Pas mal de sujets en cours de leur côté : un groupe Facebook a été mis en place, un blog à l'occasion de la participation d'un voilier à la course Transquadra, un site dédié aux "parrains" à venir, une refonte probable du site "corporate"...



Comme dans les entreprises classiques, pas toujours facile pour les responsables Web de proposer ces sujets, ces nouvelles plates-formes aux premiers responsables qui devraient se sentir concernés (vision métier) mais qui ont tendance à considérer que tout ce qui est "on-line" relève de l'informatique ou de l'équipe Web.  Des professionnels qui ne comprennent pas toujours qu'on ne peut empêcher des gens de prendre la parole "à la place de". Soit parce que les gens sentent un vide qu'il faut combler, soit parce qu'ils sont personnellement volontaires pour partager leurs passions. C'est ainsi que l'on découvre des blogs de parrains qui s'expriment en leur nom, ou des gens qui mettent en place des groupes sur Viadeo... Toute la question est évidemment d'identifier ces supports et de capitaliser dessus comme autant de relais qui permettront quand nécessaire de démultiplier les canaux de communication.



D'autres sujets qui restent encore à organiser et à valoriser, comme ce patron de groupe hôtelier qui fait parrainer par chacun des hôtels un enfant : implication sociale de l'entreprise, levier de motivation et cohésion interne, levier d'adhésion et d'échanges avec les clients...etc.



Enfin, une direction qui n'hésite pas à laisser la pro-activité s'exprimer, ce qui est toujours un atout par rapport à ces nouveaux territoires de communication.



Plutôt dans la bonne voie il me semble. A suivre.





dimanche 27 juillet 2008

Que mettre en Homepage ?

(Réflexions dans le cadre d'un site e-commerce)



Héritage des premiers sites que l'on appelait "Portail", on a toujours tendance à vouloir structurer son accueil de boutiques de sorte à proposer l'ensemble de l'offre à l'internaute... Pourtant, ce n'est peut-être pas la meilleure manière de procéder (Google vous permet d'accéder à l'ensemble du Web via un seul champ de saisie et un bouton "Recherche").



Voici une proposition de listes de structures de données disponibles pour constituer votre Homepage.



- Les gammes : Vous reprenez chacun des intitulés des différentes gammes de produits que vous proposez avec une présentation de l'univers de la gamme et un visuel représentatif ou un produit phare (le dernier, le plus vendu, le coup de coeur, le choix du patron...etc.). Cela peut toutefois devenir assez lourd en terme d'ergonomie. 



- Les nouveautés  : vous mettez en avant les derniers produits référencés dans vos gammes. Il vaut mieux pour cela disposer d'une rotation de référencements de produit assez importante. Utile en cas de démarrage de société car cela permet de mettre immédiatement l'accent sur l'évolution de la largeur et/ou la profondeur de la gamme de produits.



- Les promotions : vous mettez en avant les produits qui connaissent actuellement une promotion. Seulement si cette stratégie commerciale fait partie de votre positionnement (la bataille sur les prix).



- Les plus vendus : du jour ? de la semaine ? du mois ? de l'année fiscale ? ...Etc. Toujours est-il que les clients sont un peu moutonniers et s'ils revendiquent tous une spécificité d'achats, ils ne veulent tout de même pas ne pas avoir ce que tout le monde a...



- Les incontournables : A votre discrétion. C'est une manière de mettre en avant des produits selon vos critères de commerçants : émotionnels s'il s'agit simplement de produits dont vous êtes fiers, rationnels s'il s'agit des produits présentant les meilleurs taux de marge ou faisant l'objet d'accords particuliers avec des fournisseurs...



Bien entendu, libre à vous de présenter ces divers espaces sous forme de cartouche, de listes, par un article unique...etc. Tout est affaire de lisibilité, ou de sentiment à délivrer en fonction de la cible (épuré vs. fouillis).



jeudi 24 juillet 2008

Le blues du publicitaire

Le publicitaire est capable de définir un territoire, un univers, permettre à des valeurs de se dégager, jouer sur des leviers titillant les inconscients pour valoriser ce qu'il promeut. Il peut définir en peu de mots, en une accroche, l'essentiel des choses. Il peut faire de même avec des images, avec des images animées en mini-métrage ou court métrage. Il maîtrise toutes ces techniques des médias qui permettent de s'adresser à une cible.



Mais, le publicitaire ne sait que délivrer un message. Comment voulez-vous qu'il comprenne intrinsèquement Internet ?



mardi 22 juillet 2008

Et tricoti, et tricota...

Pullgris
Tout le monde a compris qu'il existait vraiment des blogs sur tous les sujets, qui en rabattent assez aisément à toutes les publications spécialisées d'une presse en déconfiture...



Et c'est ainsi que je me suis rendu compte que je travaillais de temps en temps avec une des grandes spécialistes internationales du tricot qui, comme le suggère le titre de son site (Tricobsession) en est une (d'obsédé du tricot; je vous prie de ne pas pratiquer la césure à la "tric" pour faire un jeu de mots indigne d'une aiguille à 2 balles. Cela n'a strictement rien à voir). Du reste, il semble que le tricot soit propice à la réflexion...



Maintenant, je suis au courant que " le coton, ce n'est pas assez élastique, ça ne sèche pas bien
et ça pendouille lamentablement au bout de quelques lavages.", ou encore que les tricotteuses font partie des minorités visibles qui n'ont pas encore trouvé leur "pasionaria" qui les représentera au sein des institutions pour les faire reconnaître comme êtres humains qui ont des droits et doivent se battre au quotidien pour se faire reconnaître dans leur passion.



Et pourtant depuis que je sais qu'Uma Thurman tricote, j'imagine très bien une séance de pelote...



Bon, autant vousle dire, j'ai une autre copine qui est une experte du crochet, mais elle n'a pas de blog, sinon vous pensez bien que j'aurais enchaîné...



Quand BETC Euro RSCG perd pied...

Incroyable cette interview de Raphaël De Andreis, président de BETC Euro RSCG dans Le Figaro.



Il nous explique d'abord que le monde se bipolarise entre d'un côté les "premiers prix" (il n'appelle pas cela des marques) et de l'autre les "grandes marques". Bien entendu, selon lui, les premières ne pratiquent pas la publicité. Ben voyons, disons plutôt qu'elle ne privilégie pas des créations permettant de sublimer et transfigurer les valeurs intrinsèques du bénéfice produit de la marque  au travers d'insight valorisant la charge émotionnelle, facteur d'adhésion de la part du consommateur... (hahahahaha, PTDR tout seul dans mon coin).



Ensuite, il nous explique que les agences ont un réel problème de modèle économique. En gros, elles se vendent au temps passé (soit dit en passant, car les services achats ont compris que tout ce qui était production ne pouvait être vendu 10 fois le coût initial...), mais elles ne savent pas le faire comme le font les cabinets de conseils. D'où une forte pression sur la rentabilité qui oblige à toujours trouver de nouveaux clients. Là, je ne saisis pas bien le rapport. Cela veut-il dire que le moment où l'on peut encore tondre un client, c'est au début d'une nouvelle relation ?



Enfin, la fin vaut son pesant de cacahuètes... Il faut trouver un système de "royalties" sur le succès d'une campagne. Il faut que les clients comprennent que les agences doivent faire du profit... Il faut ..Etc. Etc. Enfermé dans ma tour d'ivoire, je suis incapable de remettre en cause mon mode de fonctionnement, mon organisation, mon modèle économique. Je suis incapable de commercialiser du temps de cerveau en fonction du temps passé... Aussi, j'en appelle à "vot'bon coeur messsieurs dames", proposez-moi une solution économique qui me satisfasse. Le monde à l'envers.



Finalement, Le Figaro est parfois un journal amusant...




lundi 21 juillet 2008

Le blog d'Emma

Emma, vous savez cette jeune fille sortie de la Star'Ac qui a eu la bêtise de faire un disque avec des chansons à textes écrites par Benjamin Biolay... Forcément, elle a perdu en route tous les fans de l'émission, habitués à moins de textes.



Emma a décidé de prendre le taureau par les cornes et publie (assez) régulièrement sur son blog (Emma & Tralala), monté non pas sur Myspace mais sur Blogspot. Sûrement un signe de maturité... Du reste, j'aime bien la note pour interpeller le "journaliste" (enfin, celui qui ne produit rien mais juge), ou encore cette note sur la sortie de l'album de Scarlett Johanson. Ce blog a démarré avec le début des travaux sur la sortie de son prochain album où l'autodérision semble poindre, le titre poussé en avant s'intitulant "J'suis conne, mais pas toute la journée.". Pour l'occasion, Emma (pas toute seule ce coup-là) a d'ailleurs réalisé des petites vidéos assez drôles relayées sur un espace sur Dailymotion.



J'avoue que celle-là m'a bien fait rire :





Enfin, quel que soit le succès de l'album avec ce dispositif d'appuis en réseau, j'espère qu'Emma continuera à publier comme elle a commencé à le faire, de manière personnelle, quitte à s'exposer parfois par rapport à ce qui se pratique dans ce secteur où tout le monde il est beau, il est gentil.




mercredi 16 juillet 2008

Cuisine ou bricolage

En cuisine ou bricolage, on doit s'assurer avant de démarrer que l'on a bien tous les ingrédients, ustensiles, matériels...etc. avant de commencer.



Le travail ne peut être considéré comme terminé qu'une fois que l'on a nettoyé et rangé.



2 points souvent oubliés en matière de gestion de projets...



mardi 8 juillet 2008

Merchandising, Shopandmark

Image_2
J'ai un nouveau terrain de jeu qui concerne le merchandising. Cela se passe sur le blog de Shop&mark. Shop&mark est une entreprise que j'accompagne sur la partie communication on-line, mais également sur le sujet e-commerce, qui est le sujet chaud bouillant de l'été pour être prêt en septembre.



L'offre de produits s'adresse autant aux annonceurs, qu'aux agences et concerne aussi bien le rangement des rayons (shop&merch), que l'étiquettage (shop&label), la communication sur le lieu de vente (shop&display, shop&sign, shop&roll) et la personnalisation (shop&design).



L'équipe est jeune (même si très expérimentée sur ce secteur) et je ne désespère pas de vous les présenter (une par une) sur le blog. Mais pour l'instant, les filles me refusent de s'exhiber devant ma petite caméra...



vendredi 4 juillet 2008

Une bonne leçon

Je fais partie des convaincus qui essaient d'expliquer qu'Internet ne peut simplement s'aborder que comme un canal marchand, ou un canal de communication, ou un canal d'échanges... c'est un peu tout cela à la fois.



Convaincu également que l'avenir est aux entreprises qui sauront dans un premier temps fédérer leurs clients de sorte à leur déléguer une partie de l'activité (militantisme).



L'article accordé au Figaro par Dave Senay, conseiller auprès de Barack Obama, est en ce sens pleine d'enseignements. Et de résultats.



"Surtout, Barack Obama a créé son propre réseau social,
MyBarackObama.com, sur lequel un million de personnes sont inscrites,
plutôt qu'un site Internet classique qui s'appellerait barackobama.com.
Avec ce site, il a confié sa campagne aux internautes. À travers ce
réseau social, ses supporteurs rencontrent et recrutent d'autres
personnes, organisent des événements et, éventuellement, lèvent des
fonds. Sa campagne consiste à nouer des relations d'abord, la question
d'argent n'arrive qu'au second plan. En cela, il contraste avec McCain
qui propose dès la page d'accueil de son site de «faire une
contribution». Or Internet est surtout une histoire de relations."



Le premier secteur d'applications est bien évidemment l'Humanitaire qui grandira un peu quand il arrêtera d'utiliser les méthodes (brutales) de marketing du niveau de la distribution, alors que l'on est typiquement sur ce genre de sujets où les gens sont prêts à se mobiliser et agir.



Mais c'est aussi nécessairement un sujet de réflexions pour les entreprises commerciales classiques, même si ce genre de démarches peut faire apparaître au grand jour le schisme entre les valeurs présentées et les valeurs perçues...