mercredi 1 octobre 2008

2. Le client devient consomacteur / 2.1 Le WEB2.0

Le Web regorge de définitions relative au WEB2.0. Pas la peine d’entrer dans le détail, sauf éventuellement à vous renvoyer sur Wikipedia (http://fr.wikipedia.org).



L’adjonction d’un numéro de version ou d’évolution à ce qu’était le Web s’est imposé car le changement de paradigme est tout de même d’importance. D’une époque où la maîtrise technique était nécessaire pour publier une information sur le Web (écrire en HTML, transférer des fichiers via FTP...Etc.), on est passé à une époque où le formulaire permet à chacun de s’exprimer (les connaissances sont du niveau de maîtrise d’une boîte email) et où les applications sont de plus en plus accessibles sous forme de boîtes que l’on peut appeler, empiler, enchaîner... pour créer de nouveau services (voir le service YahooPipes de Yahoo!).



Vous voulez vous exprimer sur Internet ? Vous pouvez créer votre propre site à partir d’une plate-forme directement accessible et gérable en ligne (Blogspot, Wordpress, Typepad...Etc.). Vous voulez intégrer une gestion cartographique à votre site. Vous pouvez utiliser Google Maps. Vous souhaitez utiliser des photos ou des vidéos ? Vous utilisez Flickr, Youtube... Vous souhaitez relayer du contenu provenant d’autres sites ? Vous pouvez utiliser les flux RSS.



En fait, le WEB2.0 se caractérise par deux propriétés fondamentales : la modularité et la périphérie. La modularité s’exprime par les exemples donnés précédemment. Si l’on remonte d’un cran, on peut également percevoir cette modularité par le fait que le site Web n’est plus suffisant en tant que tel. Le Web se compose de réseaux de réseaux plus ou moins interconnectés qui imposent de pouvoir se déployer et s’exprimer sur chacun de ces modules. La périphérie exprime quant à elle cette propriété qui décrit une situation où la référence, le volume, la confiance parfois, ne sont plus au centre du dispositif émetteur. Ce sont tous les espaces d’expressions entre personnes qui font sens pour les personnes, plus que les émetteurs officiels.



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