samedi 6 septembre 2008

Le prix de la confiance

Fitoussi m'avait expliqué (enfin pas à moi tout seul...) les taux d'intérêts en les rapportant à la confiance. Plus on a confiance dans l'avenir, plus les taux peuvent être faibles. La valeur du jour ne porte pas le risque de se déprécier dans le futur dans la mesure où ce futur ne porte pas de menaces. Pour moi qui ne suis pas économiste, cela devenait plus clair...



Il devrait en être de même en matière commerciale pour ce qui concerne les remises. Qui sont ces gens qui vous expliquent que vous devez baisser vos prix car ils sont en mesure de vous acheter beaucoup ? Les promesses n'engagent que ceux qui les croient. Quelle est la logique des commerçants de démarrer une relation commerciale en dépréciant la valeur unitaire de leur produit ou service ? Les deux mécaniques envisageables sont d'une part à l'acte (confiance a priori), d'autre part sur le cumul pour une période donnée (confiance a posteriori).  La confiance a priori s'établit lorsque la commande donne de la visibilité, donc de la stabilité. C'est une condition qui permet d'engager l'avenir (recruter par exemple). La confiance a posteriori est un juste retour des choses.



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