lundi 28 septembre 2009

Entreprise sur Facebook, Carrefour c'est positif !

En ce qui concerne les entreprises sur Facebook, il faut souligner les bonnes initiatives quand elles existent. Autant, j'étais un peu dépité de la présence de la Grande distribution sur Facebook, autant Carrefour vient démentir ce constat avec deux initiatives récentes.

Carrefour a ainsi récemment lancé sa page Carrefour France. J'avoue au début avoir eu un peu peur... Il reste que l'angle éditorial de cette Page ne me semble pas complètement posé, ainsi que l'organisation pour interagir avec les "Fans". Preuve en est l'absence de réactions aux messages d'expériences clients déposés par certains...

Carrefour-france-facebook

Mais dans la foulée, Carrefour a lancé une application - Faceshopping, Ventes Flash by Carrefour, permettant l'organisation de ventes Flash. Un produit par jour est ainsi proposé à des conditions spéciales. 

Capture d’écran 2009-09-25 à 14.54.49

Pour une fois, il faut reconnaître que c'est bien fait, en exploitant tout ce qui fait la spécificité de Facebook en matière d'applications interactives : Recommander à ses amis (avec un principe de parrainage permettant d'être prévenu plus tôt des ventes en fonction du nombre d'amis que l'on parraine), publier sur son profil, notifications directes dans son interface alertant sur le démarrage de la vente Flash...

Il sera intéressant de suivre ce que feront les autres acteurs du secteur, maintenant que c'est parti.



jeudi 24 septembre 2009

La démarche communautaire de l'ANC

Il m'arrive lors d'interventions sur la gestion de communautés d'expliquer que les moyens ne doivent pas être une excuse pour expliquer une difficulté à animer une communauté (Crossfit en est un bon exemple).

Nous sommes en 1954. L'ANC a quelques difficultés de positionnement. Les mouvements de protestations civiques s'essoufflent. Les actions et la politique de l'Etat alors en place se fait de plus en plus violente. Un des membres propose alors que l'ANC mette en chantier un texte fondateur, qui pourrait servir de base à une future Constitution.

La direction envoie alors (je vous rappelle qu'on est en 1954, donc pas d'email à l'époque…) aux directions régionales et locales une simple question. Que feriez-vous si vous aviez l'autorité pour proposer une loi ? Et ce sont des centaines et des centaines de propositions qui vont ainsi remonter, sur tout type de support, en fonction des moyens disponibles.

La direction s'est ainsi retrouvée avec un matériel conséquent qui lui a permis d'établir une synthèse, qu'elle a renvoyée aux instances locales pour avis et commentaires. Finalement, en 1955, cette action aura permis la publication de la Charte de l'Homme Libre qui servira de socle au combat politique qui mettra plus de 40 ans à produire ses fruits.

On notera qu'une année à peine, malgré la précarité des moyens utilisés pour faire circuler l'information, aura suffi pour finaliser le travail. 

Ce qui est remarquable c'est qu'on retrouve tous les éléments qui définissent les caractéristiques d'un travail collaboratif : un élément fondateur fort, ouvert à tous, une direction assumant un travail de synthèse et donc de décisions, pour obtenir au final un résultat établissant une orientation.

Cela me confirme que l'adhésion collaborative tient plus d'un problème de culture et de leadership que de moyens techniques, qui ne sont que la cerise sur le gâteau pour permettre éventuellement d'aller plus vite.



lundi 21 septembre 2009

Apps.gov : DSI, prenez-en de la graine !

Pendant que de ce côté-ci de l'Atlantique, certains de nos politiques en sont encore à convertir en HTML des slides Powerpoint, en déboursant pour cela des montants indécents, de l'autre côté le gouvernement donne le LA du niveau de connaissances minimum requis pour fonctionner.

Le site Apps.gov établit ainsi une liste des principales applications et services utiles pour être efficaces et productifs. Cette boutique Annuaire est ainsi organisée en quatre espaces : les Business Apps, les Productivity Apps, les Cloud IT Services, Les Social Media Apps.

C'est signal fort donné par l'administration américaine qui indique par là-même les possibilités existantes aujourd'hui en matière d'applications, disponibles en quelques clics de souris. C'est une toute autre démarche que celle qui consiste à vouloir inventer en permanence en partant d'une feuille blanche, pour au final produire des solutions inopérantes et inopérables...

C'est tout à fait le genre  de services qui devrait être proposé par une DSI qui établirait ainsi un catalogue des applications utiles à ceux qui le souhaitent (y compris en conservant cette mécanique de boutique), tout en restant ouverts à des propositions pour en intégrer de nouvelles.


vendredi 11 septembre 2009

Petit jeu pour les DSI, cartographie des flux d'informations

Polia Consulting propose un article expliquant de manière assez simple et clair la problématique d'analyse de la valeur d'un réseau social. En particulier, ce n'est pas forcément le site ou la personne qui représente le plus de liens qui est le plus influent dans un tel dispositif.

Le principe de la cartographie est en voie de développement depuis un certain temps, avec des acteurs comme Linkfluence qui peuvent vous permettre de mieux appréhender comment est structuré votre terrain de jeu (la topographie du Web).

Le jeu qui pourrait être proposé aux DSI : établir une cartographie des flux d'emails existants dans l'entreprise, en procédant à des regroupements par division ou business units. Se dégageraient immédiatement les zones d'échanges les plus dynamiques (les plus créatrices de valeurs ?). Cela permettrait de poser les bases de ce qui pourrait être capitalisé à partir du moment où ces flux trouveraient leur place au sein de systèmes de partages collaboratifs, soit le réseau social d'entreprise. 


jeudi 10 septembre 2009

Régulation des usages des media sociaux en entreprise

Bertrand vous propose une bonne synthèse et une bonne manière d'analyser ce sujet qui fait débat relativement à l'intérêt productif de laisser les employés utiliser les réseaux sociaux au travail.

Quelque part, je pense qu'il met le doigt sur le sujet qui perturbe vraiment en ce moment les organisations (et ce n'est que le début) qui concerne la fin progressive de la taylorisation des tâches. Cette organisation industrielle de travail à la chaîne dans une industrie du service ne peut fonctionner. Quand on commence à identifier que la valeur est dans le flux et non dans le produit fini, on commence à comprendre que l'échange et l'interaction sont des matières difficilement tronçonnables en séquences irresponsables.

On trouve par ailleurs de nombreux articles expliquant qu'il faut mettre en place une "policy" (désolé, j'arrive pas à identifier l'équivalent français…) afin que tout le monde se comporte convenablement et ne porte préjudice à personne.

Objectivement et concrètement, je pense que la stratégie d'informations, de formations..Etc. est effectivement bonne. Dans le même temps, je me demande dans quelle mesure ce genre d'approche ne permet pas de mieux se voiler la face. Soit on considère que les médias sociaux relèvent de la sphère privée et sont une perte de temps pour l'entreprise (d'où les censures organisées, mais qu'on ne vienne pas se plaindre dans ce cas-là de mourir à petit feu), soit on considère qu'il peut arriver que des employés traitent sur ces espace de sujets qui touchent parfois l'entreprise qui les emploie. Mais dans ce cas, la question n'est pas tant d'imposer à l'employé une forme de censure (tu peux parler de ta boîte, mais en bien !) que de comprendre pourquoi cet (ou ces) employé éprouve le besoin d'aller s'exprimer en place publique lorsqu'il rencontre un problème dans son environnement professionnel.

Pour ma part, c'est révélateur d'une absence de réelle structure de dialogue interne permettant à tout un chacun de pouvoir s'exprimer sur le compte de son entreprise. Ah, mais nous avons tout ce qu'il faut ! me répond-on en entreprise : nous avons le mail, nous avons des serveurs de partage de documents, nous avons des intranets où la direction publie régulièrement des informations sur l'entreprise, nous avons des entretiens individuels une fois par an, nous avons une grande enquête d'observatoire social sous forme de sondage organisée tous les deux ans…etc.

Je ne sais pas si vous saisissez l'inanité de ces arguments. Vous, je sais pas, mais moi si… où sont les espaces d'expressions individuelles ? où sont les fonctions permettant de rechercher un collègue qui a déjà travaillé sur tel ou tel sujet, avec tel ou tel fournisseur ? Où est la possibilité de créer spontanément un espace où je peux échanger avec quelques collègues ? Où sont les services qui permettent de comprendre à la direction qu'elle tient un discours qui ne correspond pas à la réalité du terrain ?

Vous me direz, mais si tout le monde peut s'exprimer dans l'entreprise, ce sera la foire d'empoigne. C'est déjà la foire d'empoigne… Sauf qu'elle déborde en place publique. Elle n'est pas gérée. Et des fois, je vous assure, il vaut mieux se foutre une bonne peignée dans les vestiaires que sur le terrain ou en dehors devant le public. Même si c'est désagréable, il vaut mieux que toutes les propositions soient entendues. Après le "leader" fait sont boulot. Il tranche et décide. Mais en se fondant sur de l'interaction, pas sur de la conviction irréelle.

Alors, oui pour accompagner les employés à mesurer que leurs propos publics peuvent avoir un impact qui peut avoir un effet boomerang si c'est fait trop naïvement. Mais surtout, un grand oui au fait de mettre à disposition des employés des solutions qui leur permettent de s'exprimer sur l'environnement qui concerne la majeure partie de leur temps.





mardi 8 septembre 2009

La nouvelle offre de Libé…

Libération fait une énième nouvelle maquette, offre…etc. ce que l'on peut comprendre dans un secteur qui prend de plein fouet l'impact d'Internet où tout le monde peut s'exprimer, en particulier ceux qui sont à côté de l'endroit où ça se passe, mais également de ceux qui maîtrisent les sujets dont ils parlent.

Que nous propose Libération http://monlibe.liberation.fr/shutdown ? (je ne parle que du web, je suis incompétent en papier).

Une zone gratuite et une zone payante. Que contient la zone payante ?  Le contenu des articles du jour de la version papier, l'accès aux archives, ainsi qu'une possibilité de me créer une bibliothèque…

Autant dire pas grand chose de valeurs qui méritent un paiement de 6 ou 12 euros par mois. Sauf à ce que la version papier permette une telle prise de recul par rapport au quotidien, je ne suis pas certain que cela va représenter la panacée. J'ai suffisamment des flux RSS de différents journaux, sans compter mes abonnements Twitter, pour identifier ce qui émerge de l'actualité. Pourquoi me taperais-je la lecture de la version papier dans un format Flash qui le rend illisible à l'écran. Si vous voulez me proposer le contenu, le contenu me suffit… Enfin, ne soyons pas trop pessimiste, peut-être est-ce un premier pas avant que des offres comme le Kindle ne vienne justifier de ce type de service. Mais à l'instar des plaintes de ce secteur envers Google, le prochain ennemi ne sera-t-il pas Amazon ?

L'accès aux archives. Etonnant comment le fait de rendre les archives payantes prive Libération d'autant de contenus référençantes par Google, donc identifiables par ceux qui recherchent de l'information…
Quant à la possibilité de me créer une bibliothèque… qu'est-ce que cela offre de plus que mon service del.icio.us ou Twine qui me permet de conserver l'ensemble des informations qui m'intéressent ? Vous me direz, l'accès aux archives… ouais… 
J'ai l'impression que cette tentative ne va pas changer grand chose sur le fond. Du reste, on peut constater que le débat n'est pas ouvert sur cette nouvelle formule. Aucun commentaire possible. C'est à prendre ou à laisser. Je laisse… D'ailleurs les règles rappelées en ce qui concerne la gestion des commentaires sont là pour vous confirmer que vous ne serez toujours pas considéré comme un peu propriétaire de votre journal ("Mais les règles de suspensions, de suppressions de posts ou de profils publics seront applicables de la même façon pour les abonnés.").

S'il y a peut-être une petite raison d'espérer, c'est dans l'ouverture de versions locales (dites éditions régionales), où l'on pourrait se dire qu'il manque Paris - à moins que l'information à Paris ne soit pas un concept local, mais national.

Bref, on est quand même très loin de la plate-forme de services d'informations que devrait être un media qui manipule et traite l'information, que devrait être une entreprise qui permettrait à ses membres de manipuler et traiter l'information. Mais quel serait le modèle économique ? Pas celui auquel vous pensez, mais quand on veut sauter dans le grand bain, il est préférable de porter des lunettes de piscine plutôt que des lunettes vue…



 


vendredi 4 septembre 2009

What would google do ? Que ferait Google ?

Pas encore complètement terminé la lecture (version française) de ce livre de Jeff Jarvis, mais je bous d'impatience de vous en parler... 

Comment pourrais-je vous convaincre de le lire ? Comment pourrais-je trouver les arguments pour que vous soyez convaincus qu'en lisant ce livre vous accéderez à une grille de lecture qui ne manquera pas de vous perturber, certes, mais qui en même temps vous permettra de comprendre pourquoi l'ambiance générale des entreprises traditionnelles est à la suspicion ou à la défense ? pourquoi il y a ce tel décalage entre les entreprises qui se contruisent avec Internet et celles qui subissent la pression d'Internet ?

Le livre n'est pas exempt de critiques, en particulier dans les projections sectorielles de la deuxième partie, mais je reprendrai ces points un peu plus tard (j'essaierai...), et je considère que ce ne sont finalement que des points de discussions mineurs par rapport à l'intérêt principal de ce livre : fournir une grille de lecture de l'impact du web sur les sociétés et les entreprises, ainsi que la manière de penser un business plan.

Sincèrement, prenez le temps de lire ce livre si vous voulez comprendre pourquoi Google a un modèle économique qui fait la différence, ainsi qu'Amazon, ainsi que Wikipedia, ainsi que Craiglist... pourquoi la gratuité est un modèle d'affaires. Je pense que vous ne manquerez pas de vous demander si vous même, votre entreprise ne pourrait pas se remettre en cause ainsi. J'avoue que pour ma part, je ne cesse depuis de me demander si je n'aurais pas quelque chose à inventer pour faire du conseil gratuitement, définissant une valeur qui se trouverait ailleurs. Je cherche, je cherche...

Ps : Lien vers le blog de Jeff Jarvis






It's the data stupid !

I'm really convinced the tomorrow winners will be those who owns the datas and moreover who can analyze and give sense to them.

Think about the Internet Leaders : Google, Amazon, Wikipedia... they don't succeed because they try to sell us (even for half a cent) a right to become a member, a right to access the archives... To the opposite, they give us the fully access they can to let us move and act the way we want. But they track those movements and build their value starting from that, not to create that.

It could be helpful for all the traditional industries to think such this way, instead of trying to re-invent rarity which is a dead concept.

It could also be helpful for startups who grows through free strategy and don't know where their value is. Young entrepreneurs can't imagine how much traditional companies are ready to pay for getting the datas about their clients and understand them.

jeudi 3 septembre 2009

(mon) Université du Medef 2009

Jb-medef2009 C'était une première pour moi. Le soufflé des blogueurs influents, buzz, vrais-faux journalistes...etc. étant me semble-t-il largement retombé, il m'est apparu intéressant cette année d'accepter d'aller passer un peu de temps à cet événement de rentrée.

Etant par ailleurs auto-responsable de mon activité professionnelle, après tout, il est assez légitime d'aller croiser quelques congénères, même si parmi les patrons, les entrepreneurs sont relativement rares. La prise d'informations sur l'atmosphère est toujours instructive.

Le programmes est riche et au-delà des clichés politiques, c'est le genre d'événements dont il faut profiter lorsqu'on en a la possibilité.

Je n'ai pu malheureusement y consacrer que cette journée du jeudi,  jour choisi en particulier pour le thème de la plénière, le "capitalisme sera éthique ou ne sera pas..." et la composition des intervenants.

Si je devais synthétiser très succinctement le contenu des échanges, cela pourrait donner :
- il y a des signes qui tendent à montrer une sortie de crise mais les particuliers n'en ressentiront les effets dans leur vie de tous les jours que dans plusieurs mois ;
- le capitalisme est intrinsèquement fait pour produire du profit, c'est donc l'usage et la manière dont on le pratique, tant sur le plan individuel que collectif, qui peut être positif ou négatif ;
- il ne faudrait pas que nous retombions dans les mêmes travers de fonctionnement sous prétexte de cet horizon qui s'éclaircit, mais nous ne pouvons réformer les règles et réintroduire une autorité nécessaire sans l'adhésion de tous au plan international.

Je regretterais simplement cette propension française à toujours désigner l'autre comme étant responsable (l'Amérique a encore servi une nouvelle fois d'exutoire). Pourtant Elkabach, avec talent, a bien essayé de pousser dans leurs retranchements quelques intervenants. Quand il s'agit d'éthique, l'introspection individuelle peut servir. 

Quand je parlais de sentir l'atmosphère un peu plus haut, il est assez significatif de voir les réactions dans la salle lorsque le patron de BNP Paribas explique que les banques font ce qu'elles ont à faire en matière de soutien aux entreprises, en particulier concernant la distribution de crédit. Autant vous dire que ce n'est pas très bon signe quand les gens, principalement des dirigeants, se mettent à siffler ou huer après une telle intervention...

Je m'arrête là pour la synthèse mais il est certain que mes notes prochaines risquent de subir quelques influences tirées de phrases entendues qui sont toujours d'excellentes sources de discussions.

Après le déjeuner, j'avoue avoir commis une erreur. Je me suis rendu à l'atelier consacré au Web ; certainement motivé par un besoin de réassurance, pour cette première participation, à entendre parler d'un sujet que je maîtrise... "La Toile va-t-elle craquer ?". La Toile, je sais pas, mais moi j'ai craqué avant la fin.

Je n'irai pas plus loin, mais je retiens - et vous recommande, de ne pas mettre les pieds dans des ateliers ou conférences qui sont trop proches de votre activité quotidienne. En fait, si vous avez l'occasion de vous rendre à ce genre d'événements, profitez-en pour justement aller écouter des gens qui ne font pas partie de vos réseaux habituels. Finalement, que n'ai-je été à la session consacrée à la spiritualité au XXIé siècle.

En tout cas, un grand merci et un grand coup de chapeau aux organisateurs. Maintenant, je sais comment je m'organiserai l'année prochaine ;-)




mardi 1 septembre 2009

Travail collaboratif...

...versus Entreprise 2.0 : la grande boulette ?

Je me suis finalement demandé si nous, les évangélisateurs - ceux qui réfléchissent aux évolutions du Web et à ses impacts sur l'organisation et le fonctionnement des entreprises, ne commettions pas une boulette en traitant d'Entreprise 2.0 au sein de nos supports de communications, blog en particulier. Ces derniers sont en effet notre vitrine et comme tout commerçant nous aimerions que la valeur de notre pas de porte soit suffisamment valorisé pour drainer un nombre de prospects alors convaincus pour devenir nos clients. Nous professons du reste qu'il n'y a pas mieux pour le référencement que ces systèmes de blogs ; qu'il suffit simplement d'utiliser les mots de vos clients (ces fameux mots et expressions que les clients vont taper dans Google pour trouver une réponse).

Et tels les cordonniers va-nu-pieds, nous traitons d'entreprise 2.0 quand les entreprises en sont encore simplement à se poser des questions concernant le travail collaboratif.
Travail-collaboratif
Il nous faut peut-être ralentir le rythme des concepts et identifier des conversions de langage qui nous permettent de nous rencontrer, en partant de ce fameux concept de travail collaboratif (partage de documents et d'informations) qui n'est après tout que la genèse de l'entreprise 2.0 (partage de documents, d'informations, de concepts, d'idées, de contacts et relations).

Vous l'aurez remarqué, avec un tel titre, je vise à me rapprocher des gens ;-)