vendredi 30 octobre 2009

Facebook connect, toujours plus loin...

Comme j'ai commencé à évoquer les perspectives qui s'offrent à nous en matière de relationnel client au travers des fonctionnalités de Facebook Connect, je ne peux m'empêcher de vous signaler cette nouvelle avancée consistant à mettre du Facebook Connect dans une application Iphone. 

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C'est chez Broadway Café que ça se passe. Broadway Café est un jeu qui vous permet de gérer... ben, un café ! Oui, il y en a que ça amuse, surtout en Corée et au Japon. C'est un peu dans la lignée des Sims. Et donc, avec Facebook Connect, vous pouvez du coup inviter vos amis dans votre café, en embaucher certains à l'occasion...Etc. 

Sincèrement, va falloir que les développeurs calment le jeu car quand on voit le niveau de compréhension des usages potentiels ne serait-ce que d'une Page Facebook, d'une application Facebook... je ne vois même pas comment évoquer ces sujets (interopérabilité des flux entre les différents outils de réseaux sociaux) avec des chefs de produits ou responsables marketing... Alors au début, il y a les dinosaures, puis arrive la souris... ou alors, il faudrait finalement que les geeks prennent le pouvoir !



jeudi 29 octobre 2009

Le nouveau portail SFR

Etant client de Club-internet depuis quasiment l'origine, j'ai appris un jour que je devenais client de Neuf, puis NeufCegetel, et finalement SFR... 



Tout cela est allé très vite et pour une fois, le Web n'arrivait pas forcément à suivre le rythme de ces fusions-acquisitions. C'est désormais chose réglée puisque SFR lance son nouveau portail qui fusionne ainsi celui de NeufCegetel et de Club-Internet. En
effet, depuis le 20 octobre 2009, le portail de SFR est devenu le
nouveau portail officiel pour l’ensemble des clients de la compagnie
incluant ceux de Club-Internet et de NeufCegetel.



Portail SFR




SFR offre l’opportunité d’optimiser ses services, toujours plus ciblés et adaptés aux besoins de sa clientèle, fixe, mobile ou ADSL. Le site est très clair, plutôt bien organisé, avec une liste de l'ensemble des thématiques principales pouvant intéresser le lecteur sur la colonne de gauche (Annuaire, Auto, Cinéma, Club vidéo...etc.). Les services principaux pour l'utilisateur sont également assez faciles d'accès sur le haut de la colonne de droite (mon compte, mon assistance, bonus fidélité, messagerie, tv & video, services). 



La partie centrale fait place à l'actualité immédiate avec une sélection de 6 "actus chaudes" en premier plan puis une déclinaison par thématique (info, people, insolite, sport, mode et finance) via un système d'onglet qui permettent de rapidement saisir l'essentiel de l'actualité avant de décider d'aller plus loin.

 

Bref, une réalisation plutôt efficace qui devrait satisfaire les utilisateurs des anciens portails de Club Internet ou Neuf.

Les portails de NeufCegetel et de Club-Internet fermeront donc très
prochainement. Pour que les internautes ne se retrouvent pas démunis
face à la disparition de leur portail, SFR leurs conseille de mettre le
portail sfr.fr en page d’accueil par défaut, tâche simplifiée par le lien " SFR en page d'accueil " situé en haut à droite de leur portail.





mercredi 28 octobre 2009

Fidélité à la marque, non ! A mes amis oui !

Techniquement faisable de faire des reproductions des bons vieux systèmes de bons de réductions, accumulation de points fidélité… via l'internet ou le mobile. Ce qui se faisait au travers de votre boîte aux lettres en dur se fait via votre boîte email (j'imprime mon coupon de réduction) ou via votre mobile (j'affiche mon bon de réduction qui est scanné en caisse)… ouais, youpi !  vive la révolution du marketing des systèmes de fidélisation.

Ce qui est intéressant avec les mécaniques en train de se développer sur le fait de manifester son adhésion, son soutien, son goût pour une marque ou un produit au travers des systèmes de recommandations on-line, c'est que ce n'est pas tant à la Marque que je pense lorsque j'agis, c'est principalement à mes réseaux de contacts. Facebook joue d'ailleurs assez malicieusement sur ce registre avec la nouvelle version de sa page d'accueil. Les Marques devraient garder ça dans un coin de leur tête...

Si je vais sur un service de notation de restaurant, d'hôtel, de voyage… ce n'est pas tant que je craigne de souffrir d'Alzheimer (je suis jamais sûr de bien me rappeler comment ça s'écrit). C'est surtout que je veux que mes contacts puissent disposer de cette information. En particulier si c'est très mauvais ou très bon.

Comme je l'évoquais avec l'exemple de Ben&Jerry le produit ne va bientôt plus pouvoir exister sans son cortège de "fans"… Et si en tant qu'individu, si je n'identifie pas certains de mes amis dans ce cortège, je ne vais pas forcément passer à l'acte. Avec la réactivité d'un réseau comme Twitter, si j'ai un doute sur le point de vente, je peux rapidement obtenir des avis. C'est subjectif, certes, mais c'est la subjectivité de mes contacts avec qui j'ai des affinités forcément subjectives. 

Alors certes on pourra toujours me proposer une réduction pour acheter un produit, mais si lors de ma décision, je peux visualiser immédiatement qui sont mes amis qui "aiment" (c'est un minimum, on ne peut pas être fan de tout). Et cette visualisation, je peux l'obtenir depuis mon mobile, depuis une feuille communicante apposée sur le linéaire (voir ce qui se profile chez shopandmark par exemple avec leur produit Dynamink). 

Je vous assure qu'un jour, on pourra se "poker" entre potes dans les rayons des supermarchés.
 




mardi 27 octobre 2009

Facebook Connect, la grande révolution de la recommandation

Avec Facebook Connect, les internautes sont tout simplement en train de ré-inventer Beacon. Les internautes n'ont pas voulu de ce projet qui consistait pour Facebook à mettre à disposition des annonceurs la possibilité de toucher des clients, mais également de cibler les amis de ces clients, partant du principe que si mon ami a aimé, adhéré ou acheté tel ou tel produit… je serai enclin à réagir de même. Mais un peu trop Matrix ou Georges Orwell, c'est selon, dans l'esprit. Et surtout, un peu trop coup en douce avec possibilité pour les entreprises de disposer d'informations qui créeraient une inégalité entre l'internaute et le monde mercantile.

Facebook a entendu et a laissé tomber. Mais qu'à cela ne tienne. Avec Facebook Connect et l'accès aux APIs, les entreprises ont les moyens de réinventer l'équivalent de Beacon.

L'une des meilleurs démonstrations à l'heure actuelle il me semble est la mécanique mise en place par Ben & Jerry pour présenter ses produits. Il est notable que la section qui présente les produits est en Flash (permettant ainsi une mise en forme assez sympathique et quasi ludique). 
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La mécanique est assez simple. Lorsque je clique sur un produit, je peux voter et "devenir fan". Lorsque je décide de "devenir fan", je peux relayer cette déclaration directement sur mon mur, affichant ainsi à mon réseau mon choix de préférence.

Et lorsque je suis sur la page de présentation détaillée du produit, je peux accéder au mur des Fans (Fan Wall) de ce produit.

La seule étape qui manque à ce stade est que je n'identifie pas immédiatement parmi ces fans ceux qui font déjà partie de mon réseau. Mais ça ne saurait tarder… De même qu'avant de "devenir fan", je pourrais directement connaître ceux de mes amis qui sont déjà amateurs du produit.

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J'imagine assez facilement les applications pour tous les sites marchands dans un proche avenir qui pourront ainsi vous présenter les amis de votre réseau qui ont déjà acheté le produit que vous êtes en train de consulter. C'est un peu la même mécanique que la recommandation d'Amazon (ceux qui ont acheté ont aussi acheté), mais en version personnalisée (ciblée) à partir de votre réseau de contacts sur Facebook.

Cela me confirme dans l'idée que les marques qui ne prennent pas dès à présent le pli d'intégrer à leurs fonctionnements les dimensions communautaires risquent de ne pas exister dans le flux (flot) d'informations permanent auxquels sont de plus en plus soumis les internautes.


lundi 26 octobre 2009

Google analyse les données mobiles, tous les mobiles

Google, dans la poursuite de sa stratégie de bonne compréhension du Web, autant pour l'entreprise que pour les responsables de sites Internet qui peuvent ainsi améliorer l'accès à la bonne information, renforçant en cela l'efficacité de Google (oui, c'est un cercle vicieux et vertueux...), le grand ordonnateur du Web s'attaque désormais aux usages des sites web développés pour des usages depuis des appareils mobiles.



L'annonce est développée sur le blog présentant les dernières fonctionnalités du service Google Analytics.: "Google Analytics peut maintenant effectuer le suivi du trafic vers votre site Web pour mobile à partir de tous les appareils compatibles Web, qu'ils utilisent ou non JavaScript. Pour ce faire, vous devez ajouter un extrait de code serveur dans votre site Web pour mobile. Ce code sera disponible dans tous les comptes au cours des semaines à venir. Cette version prendra en charge les fichiers PHP, Perl, JSP et ASPX."





jeudi 22 octobre 2009

Internet, numero 1 de l'influence sur les actes d'achats

Comme il faut toujours remettre le couvert en ce qui concerne la réalité d'Internet par rapport au bien-être commercial des entreprises, cette étude tombe plutôt à point nommé.



Elle a été réalisée par l'IFOP pour le compte de Nurun. Nurun étant une Web Agency, je reste pour ma part toujours prudent en ce qui concerne des résultats qui ne peuvent aller que dans le sens du commanditaire. Ceci étant dit, comme les résultats présentés constituent pour moi une intime conviction qu'il ne devrait pas être besoin de démontrer plus que de réaliser, j'avoue être assez satisfait de ce que j'ai pu y lire.



Il y a quelques conclusions qui ressortent qui ne devraient pas manquer de titiller certains responsables marketing, voire dirigeants. Je vous conseille à ce titre la slide 5 bien évidemment, mais également les slides 11, 13, 16 et 20





lundi 19 octobre 2009

Zbong, Philips rate l'occasion

Zbong24

A son lancement, Zbong est une Page Facebook qui diffuse de l'information futuriste  censée se dérouler en 2024, en jouant sur l'actualité contemporaine. Un ton décalé, une projection humoristique du pire qui pourrait nous attendre dans une quinzaine d'années… La Page est directement reliée au contenu d'un site qui détaille les articles relayés au niveau de la page. Pour cela rien de plus simple en branchant le flux RSS du site au Mur de la Page.

Via la mécanique virale intrinsèque de Facebook, la Page se répand assez bien, en partant du cercle des marketeux assez amateurs de ce genre d'humour, puis par la structure des réseaux d'amis à un public un peu plus large. Et le nombre de fans augmente. Il atteint près de 900 contacts identifiés.

(mode aparté : vous me direz, ce n'est pas non plus byzance, mais il aurait peut-être fallu brancher une petite campagne de recrutement malgré tout).


Finalement, le 07 octobre dernier, une actualité un peu spéciale invite les "fans" à se rendre sur le site pour découvrir une info un peu spéciale (http://www.zbong24.com/). Il s'agit tout simplement du fameux "reveal". On vous révèle qui sont les personnes qui se trouvent derrière cette initiative. Et l'on découvre qu'il s'agit de la marque (ben, tiens, en écrivant cela, je ne me rappelle plus et je suis obligé d'aller vérifier mes archives ;-( Donc, après relecture de mes archives, il s'agit de Philips, qui nous présente sa gamme de Mixer Robust… dont le moteur est garanti 15 ans (donc jusqu'en 2024) !

Zbong-reactions-revealComme je le craignais, depuis cette annonce, il ne se passe plus rien. Pourtant, la marque avait une belle carte à jouer avec ce concept de produits qui durent.

Elle aurait pu continuer à établir une relation qui dure.

Les première réactions de gens agacés de constater qu'il s'agissait d'une entreprise auraient vite laissé la place à un attachement fort. Il aurait fallu que la marque continue à jouer le jeu et à produire ces informations humoristiques. Alors certes, cela faisait d'elle la responsable d'un media. Certes, cela l'obligeait à s'engager dans une animation qui dure. Mais n'est-ce pas ce qu'elle demande à ses clients de s'engager à posséder le même produit pendant des dizaines d'années ?


Dans le cas présent, une fois le produit annoncé et le coeur de l'opération révélé, la marque se tait et disparaît. Elle s'efforce de construire une relation d'attachement (devenir "fan", ce n'est pas rien) pour tout laisser tomber au moment où cela pourrait commencer à devenir intéressant et important.

Cette opération révèle une bêtise et une incompréhension totale qui ne peut que motiver les gens à rejeter les initiatives d'entreprises au travers de réseaux sociaux comme Facebook. Facebook n'est pas intrinsèquement fait pour réaliser du "Pschitt marketing".

Dans le cas d'opérations consistant à monter des sites évènementiels avec mécanique de jeu concours ou tirage au sort qui sont à l'initiative de l'entreprise, les gens acceptent d'entrer dans l'univers et le mode de fonctionnement de la marque. En revanche, Facebook appartient d'abord aux personnes, avant les entreprises. Celles-ci ne peuvent (et ne doivent) se comporter que comme des invités potentiellement acceptables. Si elles veulent être présentes sur ce type de réseau, elles doivent se donner les moyens financiers et organisationnels de s'engager dans une relation qui dure avec leurs contacts.



mardi 13 octobre 2009

La stratégie du flux tendu

A la frontière entre l'organisation des entreprises et la "société civile" comme on dit, une petite réflexion sur ce flot grossissant de flux d'informations qui déferlent à vitesse croissante sur nos écrans et autres supports connectés au Web.

J'ai toujours dit que pour masquer une information on peut la protéger dans une boîte hermétique, mais il se trouve souvent toujours un malin capable de percer à jour la boîte, ou on peut allumer un contre-feu sur le mode de l'arbre qui cache la forêt, ou bien encore, on peut noyer cette information dans un flot si important que seuls les concernés savent identifier ce qui est nécessaire.

Si les dirigeants prenaient un peu de recul sur l'actualité du Politique (le Politique étant celui censé nous proposer un sens et une vision au fonctionnement de la Cité), ils constateraient que finalement cette loghorrée d'informations n'est pas si mauvaise pour gérer comme on l'entend. Sur ces dernières semaines, se sont ainsi enchaînées différentes "affaires" qui ont survitaminé les communications et permis aux journaux traditionnels de relayer les indignations générales. Celles-ci s'enchaînent tellement vite qu'elles ne permettent même plus de passer du stade de l'indignation à celui de la réflexion, puis à celui de la contre-proposition, voire de l'action. Finalement, le Flux permanent permet d'alimenter les cris d'orfraies à peu de frais. Et l'on cesse d'être dans l'action pour capituler devant tant de sujets qui mériteraient un engagement. Baissant les bras, le citoyen soupire et capitule : "Allez-y, faites ce que vous voulez…".

Tout dirigeant quelque peu machiavélique pourrait aisément s'inspirer de cette dérive pour finalement ne plus être effrayé d'engager la discussion avec ses publics externes comme internes. Il lui suffirait alors de pousser à la roue pour qu'il y ait encore plus de sujets de discussions que les gens n'en peuvent supporter pour continuer d'avancer sereinement.

Un peu cynique j'en conviens…


Twitter milk par Auchan

Envoyé de mon iPhone

Posted via email from jbplantin's posterous



Lufthansa Myskystatus

Très bonne idée et initiative de la part de Lufthansa qui sort un service MySkyStatus qui s'occupe de relayer sur votre compte Twitter et votre statut Facebook la situation de votre plan de vol lorsque vous prenez l'avion.

Très intelligemment, Lufthansa autorise la création de vols d'autres compagnies.

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mercredi 7 octobre 2009

La mémoire du futur

Pas de grandes analyses, mais j'ai trouvé intéressant de présenter ensemble les 3 vidéos qui suivent qui concernent des visions du futur...



La première est d'AT&T et date de 1993, ce qui permet de constater (après-coup, soit à notre époque) que la vision était plutôt réaliste :






La deuxième vidéo provient d'Alcatel qui se livre au même type d'exercice mais à notre époque, donc en anticipant un futur potentiel. Ceci étant, quand on jette un bref coup d'oeil dans le rétroviseur, cela ne semble pas si éloigné que cela... je doute simplement que ce futur nous rende aussi souriant que l'envisage le clip. Si la technologie était le seul moteur du bien-être et du bonheur, ça se saurait...





La troisième vidéo provient de TED... Cette présentation a l'avantage de présenter ce qui est réellement en germe dans les labos de recherche à l'université. Cela rappelle quelques principes que j'avais évoqué dans cette note sur la distribution 2.0 où effectivement on imagine assez facilement que la connexion permanente risque de modifier quelques concepts en points de vente.




jeudi 1 octobre 2009

Community management

Sujet compliqué le Community Management, qui fait couler beaucoup d'encre. Un des articles qui a le plus retenu mon attention ces derniers temps est celui de Read Write Web - "Votre entreprise a-t-elle besoin de "manager de communauté" ?". Du reste, les échanges au travers des commentaires montrent que le sujet est vif...

C'est un sujet qui me concerne car il constitue une bonne part de l'offre proposée au travers de Sociotis; qu'il s'agisse d'aider les organisations à s'approprier la démarche jusqu'à faire "pour le compte de"...

Tout le monde pressent bien que l'engagement avec les "stakeholders" pour prendre un concept large impose la mise en oeuvre de nouvelles formes d'expressions. Mais il est vrai que la fonction est problématique : une seule personne peut-elle assumer cette tâche ? mais est-il viable de supporter la charge potentielle de devoir discuter avec des milliers d'interlocuteurs (discuter, donc échanger, pas diffuser de l'information formatée...) ? d'identifier les endroits du Web où l'on parle de vous ? de repérer au plus tôt les sujets qui annoncent l'amorce d'une crise ?

Mais alors si on confie la tâche à plusieurs personnes, comment assure-t-on une cohérence globale des messages ? quel temps et quelle charge cela doit représenter par rapport à l'activité normale ?

Il arrive parfois que l'on croise certains profils dans de grandes entreprises qui jouent un peu ce rôle de Community manager, mais comme ils ont de la bouteille et des salaires élevés, on les appelle Web Evangelist, Knowledge Manager Officer, Directeur des relations online... C'est rassurant de croiser ces "top managers" indiquer dans leur signature d'email leurs adresses Twitter, Linkedin, Facebook, Blog...

Et puis, on peut aussi tomber sur des offres de stage comme celle de la Société Générale ("nothing personal" comme on dit, si on cherche un peu, on trouvera certainement d'autres entreprises dans ce cas) dont on se dit que la formulation de poste pourrait très bien constituer le brief pour une offre de mission à haute valeur stratégique, ou pour un recrutement d'un cadre qui pourrait négocier une place parmi les hautes instances... Las, il ne s'agit que d'un stage. 

Sincèrement, je pense que le sujet est trop sérieux et trop stratégique pour confier autant de responsabilités à quelqu'un qui serait en position de stage. Je ne préjuge pas que le travail pourra être bien fait pour peu que l'on tombe sur une perle rare, mais il me semble q'un stagiaire - quand bien même il disposerait de tout le bagage méthodologique nécessaire, manquera certainement d'un peu de ce vernis nécessaire à l'introduction de changement organisationnel et culturel, surtout si cela concerne des "Top managers".