mercredi 28 avril 2010

Exemple de stratégie digitale, en musique

Il paraît que la musique adoucit les moeurs, alors même si ce n'est pas votre secteur d'activités, je vous recommande la lecture de ce "livre blanc" C'est quoi une bonne stratégie musicale ?  



Rédigée par Virginie Berger, cette petite synthèse a le mérite de dérouler ce qui doit conduire toute réflexion stratégique de marketing digitale. Il vous suffira de remplacer "artiste" par "votre produit" et "secteur musical" par "votre secteur" pour pouvoir décliner.     



On y trouve par ailleurs un certain nombre de conseils plutôt bien sentis, il me semble, sur l'animation de communautés. 



Bonne lecture ! 



C'est quoi une bonne stratégie musicale?

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mardi 27 avril 2010

Chef, on fait comment pour le budget ?

Si j'étais responsable d'un site e-commerce, j'avoue que les annonces publiées par Facebook et ses nouvelles fonctionnalités de plug-ins m'embêteraient sacrément... 




D'un côté, il me semblerait impératif et urgent de mettre en oeuvre sur le site un certain nombre de ces fonctionnalités. Tout simplement car permettre aux clients de pouvoir facilement déclarer leur intérêt pour un produit en cliquant sur un bouton "J'aime" qui rediffuse immédiatement cette ifnormation auprès du réseau de ce client, permettre à un visiteur de voir que certains de ses "amis" ont déclaré aimé un produit...etc. sont autant de facteurs facilitant la conversion à l'achat ou l'influence et la visibilité de mes produits. 




Oui, mais voilà. D'un autre côté, tout cela n'avait pas été budgeté. Et nous sommes à peine au mois d'avril. On n'avait pas prévu de se lancer à nouveau dans des chantiers techniques. Il va falloir monter un dossier expliquant l'intérêt de ces plugins, dimensionner l'investissement nécessaire, faire établir des recommandations du webdesign des fiches produits, trouver les ressources capables de bien maîtriser ces nouvelles fonctionnalités de langage propre à Facebook (FBML)... Epuisant par avance... sans compter que pendant ce temps, il n'est pas impossible qu'un concurrent plus réactif s'impose par ce biais... 




Je ne crois pas être très loin de la vérité en schématisant cette situation qui risque d'être le lot de nombre de responsables de sites d'e-commerce. Cela pose globalement la question de l'organisation budgétaire des entreprises qui doivent composer avec un paysage Internet qui ne fonctionne vraiment pas en mode annuel. Depuis 2 ans, on est à environ une annonce majeure d'évolutions de services au moins tous les 6 mois, délai qui a tendance à tomber à 4 mois ces derniers temps. Certes, on peut anticiper et prévoir des réserves. Mais les exercices de définition de budget imposent en général de bien préciser ce pour quoi on prévoit de dépenser - pardon d'investir, ce qui relève de plus en plus de l'exercice cartomancien, sans pour autant que l'on dispose justement de toutes les cartes en main. 





Si vous avez aimé, dites-le :

Classification de Twitts




Blue_Bird_Twitter_Icon  




  • Le Twitt AP : le Twitt qui relaie le flux RSS d'un site  

  • Le Twitt pigiste : le Twitt qui relaie un twitt ou une url   

  • Le Twitt name-drop : on retwitte des comptes "célèbres" (ou non) 

  • Le Twitt étiquette : le Twitt de politesse (bienvenue @machin, merci @truc pour le Retweet...) 

  • Le Twitt bottle : le Twitt qui est une question dans l'espoir que ses followers servent vraiment à quelque chose (quelqu'un connait qqn qui connaitrait...) 

  • Le Twitt joke : le Twitt pour amuser la galerie (@ttention) 

  • Le Twitt militant : le Twitt qui affirme une prise de position, voire incite à passer à l'action (parce que 140 caractères, ça se prête bien au slogan) 

  • Le Twitt périodique : le Twitt publié à intervalles réguliers sur un sujet précis (le lundi, c'est ravioli) 

  • Le Twitt événement : le Twitt qui sert à fêter un événement particulier (Waouh ! Déjà 1000 followers. J'organise un TAS...) 




Si vous en voyez d'autres, n'hésitez pas à compléter en commentaires... 




Si vous avez aimé cet article, dites-le

dimanche 25 avril 2010

Répartition des rôles entre Google et Facebook

La période actuelle voit une accélération des innovations de services des 2 gros acteurs du Web, Google et Facebook. 

Si l'on peut lire ici ou là que Facebook constitue une menace pour Google, je n'en suis pas si sûr pour ma part. 

Google a accéléré ses offres de services pour gagner toujours plus de terrain sur la gestion de la publicité (DFMP Small Business), le référencement (Google Places), sans parler des évolutions pour collaborer - principalement autour de Google Docs et Google Groups dont on ne désespère pas qu'un jour ces deux services fusionnent...etc. Bref, si vous avez besoin d'être présent, d'organiser de l'information, de donner de la visibilité à votre activté...etc. Google a la réponse. Tout cela permettant d'enrichir le contenu et l'accès au contenu. 

On peut noter par ailleurs que, mine de rien, toutes ces offres ont pour objectif de faciliter de plus en plus la vie des entreprises. De là à en conclure que Google, à côté de son activité phare de moteur de recherche incontournable, développerait finalement une activité BtoB... 

Facebook poursuit de son côté également l'amélioration de ses services. D'un côté, les services Pages et Communautés vont affirmer chacun leurs spécificités. Si le service de Page s'oriente définitivement vers un espace d'échanges au service d'une Marque, le service Communauté s'entend de manière beaucoup plus large ; on est ici dans les communautés de thématiques, avec la possibilité (à venir) d'intégrer divers flux d'informations... à suivre de près pour ceux qui sont en charge de l'activité Social Media dans les entreprises car cela va permettre (pour ceux qui seront assez réactifs) de développer une multitude de lieux d'échanges correspondant aux thématiques revendiquées par une marque. 

L'autre axe de développement concerne bien évidemment tous les outils mis à disposition qui vont permettre d'intégrer de façon assez simple dans ses sites Web des fonctions propres à Facebook : bouton "J'aime", visibilité de vos amis Facebook qui "aiment", commentaires en direct...etc. Certains vont jusqu'à dire que Facebook serait en train d'encapsuler le Web. Pourquoi pas ? A ce stade, je ne m'avancerais pas encore. 

Comme on le voit, Facebook renforce son positionnement sur tout ce qui permet d'animer une communauté autour de n'importe quel objet Web. 

Il est certain qu'il y a des domaines où Google et Facebook vont se retrouver en frontal, mais globalement, j'aurais tendance à synthétiser le positionnement de ces deux acteurs de la manière suivante : 

- Facebook facilite l'organisation sociale; 

- Google facilite l'organisation productive. 



jeudi 22 avril 2010

L'expérience Lindt

Je parle rarement des opérations en tant que telle, mais j'ai trouvé celle-ci intéressante, du simple fait qu'en suivant le lien, je me suis assez facilement laissé embarquer jusqu'à la réalisation finale... 

Capture d’écran 2010-04-21 à 17.01.15  Lindt propose une opération vous permettant de créer votre propre plaque de chocolat en sélectionnant divers critères : composants, épices, arômes, enrobage...etc. Votre tablette étant créée (vous avez même le droit de visualiser le packaging de votre future création), vous n'avez plus qu'à renseigner le formulaire pour participer au jeu concours et gagner une des 20 places disponibles pour un atelier de création de plaquette de chocolat. 

Ceci étant, et comme il est toujours facile d'être bon conseil, voici quelques éléments qui auraient permis à mon avis de muscler le dispositif : 

- les créations sont uniquement adressées à Lindt ; 

- un relais de votre création via Facebook, Twitter...etc. aurait permis de signaler à vos réseaux de votre participation à l'opération ; 

- on aurait pu imaginer que votre création fasse partie d'un ensemble de créations soumises au vote du public ; 

- les votes du public auraient pu être soumis à identification via Twitter ou Facebook de sorte à permettre que chaque votant puisse relayer automatiquement sa participation à l'opération ; 

- les participants (créateurs et votants) auraient pu être incités à rejoindre une page Lindt ayant pour thème la création du chocolat... 

Mais je comprends que pour une première opération sous l'angle de la co-création (à savoir proposer aux gens de soumettre des propositions d'innovations de produits) on reste quelque peu prudent et dans une position de capacité à gérer les flux créés... 



mercredi 21 avril 2010

Organiser sa veille de services online

Beaucoup de choses sont en train de bouger actuellement du côté des Grands du Web : Google, Facebook, Twitter... pour ne citer que les principaux sont en train de consolider chacun de leurs côtés leurs offres de services. 

On devrait ainsi y voir plus clair dans quelques jours sur la distinction de l'offre Page / Communauté du côté de Facebook. Il faut suivre le projet de monétisation de Twitts du côté de Twitter. Google, avec Google Place, est en train de muscler son offre en direction des entreprises qui cherchent à gagner en visibilité dans les recherches des internautes. 

A côté de ces acteurs, il y a également les entreprises (quand il ne s'agit pas de particuliers) qui développent des services autour de ces solutions, via l'accès aux API, notamment. Et il y a les acteurs du secteur de la mobilité comme Foursquare ou Plyce en France. 

Mashable publiait il y a peu un article évoquant les précurseurs qui se sont jetés dans ces différents univers de services, plus par prémonition que c'était le sens de l'histoire que par rationalité économique démontrée à coup de savants calculs de ROI. Toujours est-il que comme le note l'article, ce sont désormais ces entreprises qui ont une longueur d'avance et servent de cas pratiques d'études pour les autres qui veulent suivre le mouvement. De mon côté, je pense que l'impact pour ces entreprises va bien au-delà de ce que le public peut voir au travers des opérations réalisées ou des relais qui en sont faits par la presse ou d'autres professionnels. Ces entreprises ont dû intégrer de nouvelles dynamiques qui leur permettent d'être en situation d'innovations permanentes, d'apprentissages et de capitalisations. 

Cela m'amène à me demander comment les entreprises sont organisées pour assurer cette veille de services marketing ? Si certains responsables s'immergent dans ce flot d'informations existant sur les nouveaux services, les tendances à venir, les chiffres, ...Etc. je doute que beaucoup d'entreprises soient en mesure de comprendre , ou tout du moins de se donner les moyens de comprendre comment les choses évoluent, quels sont les mouvements de fonds qui se créent, quelles sont les tendances historiques qu'il faut appréhender... 

Beaucoup se contentent des circuits traditionnels d'informations qui ne sont pas eux-mêmes des précurseurs capables d'identifier ces sujets nouveaux et leurs intérêts pour l'entreprise et la conduite des affaires. Quand vous lisez un article dans vos journaux préférés, publics ou professionnels, qui vous racontent l'initiative de telle entreprise sur Facebook, Youtube, Foursquare, Twitter...Etc. c'est déjà trop tard pour vous. 

C'est une discipline et une organisation proches de ce qui doit se faire en matière de e-reputation, mais de manière élargie afin de pouvoir couvrir un ensemble de disciplines illimitées et qui doit faire appel à des compétences d'extrême curiosité, réactivité et "prospectivité". 

Si vous souhaitez qu'on en parle... 



Google, ça se met en Place

Google vient d'annoncer la réorganisation, le nouveau nom de baptême et les nouveaux services proposés aux entreprises pour assurer leur référencement et plus. 

Feu le Local Business Center devient donc Google Places. Je ne saurais que trop recommander aux entreprises de créer leur fiche via cette solution qui permet réellement d'augmenter son potentiel de visibilité au travers du moteur de recherche favori... 



lundi 19 avril 2010

Collaboratif, commencez par vous tester

En matière de collaboratif, sous l'angle du réseau social d'entreprise, vous pouvez évidemment fonctionner selon un mode projet classique, à savoir établir un objectif, spécifier des besoins, identifier des moyens. Tous ces éléments vous permettront d'établir une "feuille de route" permettant de dimensionner le budget de mise en oeuvre envisageable et d'interroger des acteurs techniques qui pourront vous accompagner dans la mise en oeuvre de votre solution... C'est sans compter évidemment à ce stade sur les chantiers de communication, de formation, d'accompagnement, d'implication de la direction...etc. 

Vous pouvez également vous jeter à l'eau directement avec une solution parmi 2,3 qui vous paraissent correspondre à peu près à ce que vous souhaitez. 

Dans tous les cas, vous n'êtes toutefois pas certain qu'in fine, l'adoption de cette solution sera optimum et que ceux que vous souhaitez impliquer autour de ce nouveau dispositif de partages et d'échanges d'informations s'engageront à changer leurs habitudes pour exploiter cette nouvelle ressource mise à leur disposition. 

Une autre option existe peut-être qui me semble insuffisamment exploitée jusqu'à présent consistant à utiliser des solutions immédiatement opérationnelles qui vont simplement vous permettre de "mesurer" l'adhésion de vos partenaires (collègues et autres) à ces nouvelles manières de travailler ensemble. 

Le simple fait de créer une groupe sur Google Groups ou de partager quelques documents sur Google Docs peut vous en apprendre assez rapidement sur l'état d'esprit et la prise en compte opérationnelle de ces solutions par rapport à des besoins opérationnels. Vous vous rendrez compte assez rapidement qui parmi votre premier cercle répond simplement à l'invitation et s'abonne au groupe, qui entre dans le jeu et devient proactif en utilisant le service, qui se contente de passer de temps en temps... etc. De cette simple organisation pragmatique, vous pourrez ensuite établir quels sont les bénéfices pratiques, les manques en termes d'accompagnements, que d'organisation, que de fonctionnalités. Toutes informations utiles qui vous donneront autant d'arguments compréhensibles par la direction. 



vendredi 16 avril 2010

Euh... Applestore, faut arrêter-là ! Applestore sucks ?

Cela fait 2 fois que je découvre des présentations d'applications Iphone qui me paraissent intéressantes et que je souhaiter tester... Une fois arrivé sur l'Applestore, celui-ci m'explique que mon compte ne me permet que d'acheter (même les produits gratuits) des produits qui sont distribués par l'Apple Store français. 

Capture d’écran 2010-04-16 à 00.04.35

Siri est une application qui fonctionne sur un principe de reconnaissance vocale, de géolocalisation et de moteur de recherches. Intéressant non ? Et bien, pas possible de le télécharger puisqu'il n'est distribué que par l'Apple Store US. 

Capture d’écran 2010-04-16 à 13.27.02
 

Yahoo Sketch a Search est un service associant Géolocalisation et recherche de proximité sur une zone que vous définissez vous-même directement sur la carte que vous consultez. Intéressant non ? Et bien, pas possible de le télécharger puisqu'il n'est distribué que par l'Apple Store US. 

J'ai bien essayé de changer de store, mais si vous déclarez acheter dans la boutique US vous devez déclarer une adresse postale aux Etats-Unis... 

Bref, là je suis plus que dubitatif sur l'apport et l'intérêt d'Apple dans le paysage de la distribution de services numérique sur Internet. Autant Apple est une très belle machine à fabriquer des produits qui innovent, créent et développent de nouveaux usages, autant en matière de distribution cela relève du non-sens, de l'archaïque... pour ne pas utiliser des mots plus lourds de sens et d'insultes. 

Alors, si vraiment j'ai loupé une étape et que quelqu'un sait comment faire pour télécharger des applications uniquement distribués par des Store Apple situés hors de France, qu'il n'hésite pas à nous l'expliquer (et je présenterai mes plates excuses). 

Dans le cas contraire, et si c'est vraiment ce que je crains sur l'architecture et le contrôle qui est en train de se mettre en place au travers des Apple Store, je commence à être sérieusement inquiet et pense qu'il va quand même falloir faire bouger un peu les activistes. 



Les nouvelles qualifications utiles

Si je devais demander des références ou chercher une agence spécialisée... ou encore si j'étais un école qui forme de futurs professionnels de l'Internet, je pense que je m'intéresserais aux qualifications proposées par ces entreprises concernant leurs environnements. 

Université Google Analytics,  Preferred Developper Consultant Program (qui vous permet d'être référencé comme Preferred...) 



jeudi 15 avril 2010

L'utilisation de Twitter

Cette petite brève du New York Times présente quelques chiffres clés concernant Twitter. Comme d'habitude, tout le monde va se battre pour savoir si les plus de 105 millions de comptes correspondent réellement à des utilisateurs ou si il s'agit de l'ensemble des comptes créés, sans que l'on sache combien sont actifs et à quel rythme... 

Pas important ! 

Ce qui est important sur les chiffres présentés est : 

- 3 billion API calls a day 

- 37% of active users use Twitter on their phone  

Il y a donc 3 milliards d'interactions qui interpelle l'écosystème Twitter. Ce n'est pas négligeable en termes d'informations manipulées, recherchées, publiées...etc. Et plus du tiers des utilisateurs interagissent avec cet écosystème en situation de mobilité, donc n'importe quand, n'importe où. 






mercredi 14 avril 2010

Le problème de la culture gestion de projets

La gestion de projets est ce qui accompagne en général toute démarche de process, que ce soit dans notre vie personnelle (préparation d'un achat de maison, voiture, voyage, réunion de famille...) ou professionnelle. 

La caractéristique du projet c'est qu'il y a un début, une fin. On organise les étapes, les ressources, les méthodes en fonction du but à atteindre dans la limite de la date de livraison. 

Or, dans un contexte où en matière de communication ou de relation avec ses interlocuteurs (prospects, clients, partenaires...etc.) on est passé d'un environnement de distribution de produit fini (j'envoie un catalogue, un mailing, une newsletter, un nouvel article sur le site...) à un environnement de flux, la démarche projet pose problème. 

Si auparavant on était dans un mode où l'on produisait pour mettre à disposition, on est désormais dans une logique où l'on explique ce sur quoi on est en train de travailler, ce qui constitue déjà une première occasion d'échanger et de dialoguer susceptible de modifier quelque peu l'objectif que l'on s'était initialement fixé. 

Il me semble que l'on gère beaucoup trop les projets web, social media en particulier, selon un mode projet classique alors que ce n'est pas la meilleure méthode pour gérer un flux continu. 

On travaille avec des seaux alors que l'on gère un tuyau d'arrosage. 




mardi 13 avril 2010

Enquête perception du management des seniors par la generation Y

PROPEDIA, laboratoire du groupe IGS (client Sociotis), réalise actuellement une étude sur la perception qu'ont les jeunes (25-30 ans) du management des seniors. 

Si de nombreuses études sont réalisées dans le sens inverse (perception des jeunes par les seniors), il me semble effectivement que peu de choses existent dans ce sens-là. Les études actuelles portent essentiellement sur la perception des juniors par les seniors ou alors sur la gestion de ces derniers. 

Très peu sont ceux qui s’intéressent à la Génération Y et à ce qu’elle attend de l’entreprise et des dirigeants actuels.

En participant à cette enquête vous permettrez d'établir une première photographie qui pourra être mise à disposition et sensibiliser les seniors sur les aspirations et les perceptions de la jeune génération envers l'entreprise et son organisation. 

Pour plus d'informations sur cette étude, rendez-vous sur le site de PROPEDIA ou directement sur la page d'enquête

Restez bien entendu à l'écoute. Je vous tiendrai au courant des prochaines étapes à l'issue de l'analyse des données. 



vendredi 9 avril 2010

Réseau social et commerce de proximité

En juillet dernier, j'expliquais que de mon point de vue, "la Stratégie des réseaux sociaux est au développement local


Je reviens sur le sujet puisque le journal Ouest France fait un article sur le cas d'un boulanger (canadien) qui assure une partie de sa relation clientèle au travers de Facebook et Twitter 



C'est ce que nous avons appliqué comme principe avec Les Bouchers du Bassin (Avert. - Conseil Sociotis) qui n'a pas hésité, après quelques explications sur le sujet, à effectivement exploiter ce canal comme vitrine commerciale et relationnelle.  


Je reste persuadé que la stratégie de proximité (pas forcément géographique) est ce qui fait le lien du réseau, et son intérêt. Ce devrait être évident pour le petit commerce qui a sous la main tous les outils et moyens pour développer sa présence et engager une relation d'échanges avec ses prospects, clients...Etc. C'est une manière simple de recréer la vie de quartier (Le concierge


Le problème avec Internet, c'est que c'est mondial, donc on imagine trop facilement qu'il faut y développer une stratégie globale, ce qui au passage fait perdre toute l'affectivité liée à la proximité. Alors certes, les chiffres ne vont pas être très importants. Ces pages vont tourner à 300 contacts. Et alors ? L'important c'est la qualité du contact qui présuppose la qualité du taux de conversion à l'achat. Et qui sait ? C'est peut-être cette proximité relationnelle qui peut ouvrir la porte à d'autres développements business. 


Lorsque j'avais développé Latinanews.com il y a quelques années, ça avait été un sujet majeur d'incompréhension pour ma part avec les agences de régie publicitaire. Elles me parlaient "volume" alors que je leur parlais "taux de conversion" (chiffres Adsense à l'appui) et qualification du lectorat, ceci étant dû au positionnement un peu niche de ce site (commerce international, zones émergentes). 


Ceci a effectivement des conséquences pour les grands réseaux de distribution qui doivent du coup repenser leur organisation et leurs moyens pour permettre à leurs directeurs locaux de pouvoir réaliser ce lien local, qui pourra servir à l'occasion de lien global. 




mardi 6 avril 2010

Quelle détection de talents ?

Dans les discours vantant les mérites de l'Entreprise 2.0, on explique assez régulièrement que du côté des RH le réseau collaboratif d'entreprise permet d'améliorer la détection des talents, le Talent Management, et partant la gestion des hauts potentiels. 

Sur le principe, cela me semble effectivement un argument intéressant, et je ne doute pas un instant que celui (RH) qui est capable d'avoir une vision holistique de ce qui se passe sur le réseau saura identifier quelques perles rares : qui anime des groupes ou des communautés qui fonctionnent, qui publie des informations qui font systématiquement réagir beaucoup de monde et participent à l'amélioration des échanges, des idées et des pratiques entre les employés, qui se retrouve régulièrement sollicité ou qui apparaît dans les résultats de recherche lorsqu'on interroge le système...etc. 

Encore qu'en matière de talents, il faut probablement définir quels types de talents l'entreprise recherche : pour la direction générale, pour certaines directions opérationnelles en particulier, pour se développer à l'international, pour affaiblir les adversaires...?  

C'est pourquoi la gestion des talents profite en général de la structure éducative et du classement des écoles. C'est tout de même plus simple d'identifier un talent par son cursus scolaire et ses études supérieures que par ses capacités opérationnelles à servir efficacement l'entreprise et se révéler dans l'action plutôt que dans la définition. 

Il va falloir commencer par identifier des RH de talents... 


 





jeudi 1 avril 2010

Wikipedia maintenant, décidément Orange...

Capture d’écran 2010-03-31 à 23.19.16  Dans la foulée de l'application Orange People Projects via Facebook, Orange développe une autre initiative tirant un excellent parti de ce qui mène la danse du Web au travers d'un partenariat avec (roulement de tambour... tadaaaaah !) : Wikipedia. Et oui, rien que ça ! 

Orange intègre simplement à son portail traditionnel le portail Wikipedia au sein d'un site sobrement intitulé Orange Wikipedia, qui a également sa version Mobile. 

La Page Facebook associée à ce site permet de découvrir (au niveau de l'onglet Infos) qu'il y a bien un accord financier  entre Orange et la fondation Wikimedia. On aimerait sincèrement en savoir plus sur ce point... et aussi, à qui profite la pub en haut à droite ? 

Je dis une nouvelle fois Bravo aux équipes d'Orange qui ont osé proposer un tel deal aux gens de Wikimedia, puisque cela a fonctionné. Certains diront peut-être que Wikimedia pactise quelque part avec le diable... Mais finalement, c'est peut-être une bonne chose que Wikipedia (simplement encapsulé, donc hors de tout contrôle éditorial d'Orange) soit à disposition des utilisateurs de base d'Orange qui pourront ainsi se faire une idée un peu moins dépendante des préjugés que l'on entend parfois. Pour Wikipedia, c'est sûrement un accord intéressant permettant d'apporter un peu de visibilité financière. 

Finalement, c'est aussi une très belle opération pour Orange sur le plan du SEO ;-)