vendredi 8 avril 2011

La préhistoire de l'analytique

J'avais évoqué par le passé (flemme de retrouver la note...) le fait que nous étions dans une période où la recherche, l'exhumation d'informations ne peut être que balbutiante, nos principales actions en tant qu'internautes étant de stocker. Pour l'instant, nous stockons. Nous qualifions. Nous créons de l'archive au sens large. Même lorsqu'on se contente de retwitter une information avec une url raccourcie. 


Certains travaillent déjà sur des modes de représentations des données et des informations qui permettent de visuellement dépasser la simple présentation de chiffres de nombre de vues, nombre d'interactions...Etc. 


Les travaux réalisés par Deb Roy présentés à l'occasion d'une session TED préfigurent le futur travail des historiens qui ne pourront plus se contenter de fureter dans les archives officielles. Cela préfigure également le travail des analystes conjoncturelles. Mais pour cela il faut beaucoup, beaucoup de données. Ensuite, il faut une bonne dose d'intelligence pour définir ce que l'on souhaite observer ou montrer. Si au départ, on a l'impression d'un projet un peu mégalo sur le mode "télé réalité", petit à petit on comprend la puissance et l'utilité de ce grand stockage de données... 


 














La préhistoire de l'analytique

J'avais évoqué par le passé (flemme de retrouver la note...) le fait que nous étions dans une période où la recherche, l'exhumation d'informations ne peut être que balbutiante, nos principales actions en tant qu'internautes étant de stocker. Pour l'instant, nous stockons. Nous qualifions. Nous créons de l'archive au sens large. Même lorsqu'on se contente de retwitter une information avec une url raccourcie. 


Certains travaillent déjà sur des modes de représentations des données et des informations qui permettent de visuellement dépasser la simple présentation de chiffres de nombre de vues, nombre d'interactions...Etc. 


Les travaux réalisés par Deb Roy présentés à l'occasion d'une session TED préfigurent le futur travail des historiens qui ne pourront plus se contenter de fureter dans les archives officielles. Cela préfigure également le travail des analystes conjoncturelles. Mais pour cela il faut beaucoup, beaucoup de données. Ensuite, il faut une bonne dose d'intelligence pour définir ce que l'on souhaite observer ou montrer. Si au départ, on a l'impression d'un projet un peu mégalo sur le mode "télé réalité", petit à petit on comprend la puissance et l'utilité de ce grand stockage de données...